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Nuremberg face à l'histoire
Delpla François
ARCHIPOCHE
8,65 €
Épuisé
EAN :9782352878131
Le 20 novembre 1945, un procès au retentissement mondial s'ouvre à Nuremberg, haut lieu du nazisme. Devant une cour internationale constituée par les quatre puissances alliées, vingt et un accusés - les principaux dirigeants du IIIe Reich - s'apprêtent à répondre d'actes qui ont conduit à l'une des plus effroyables tragédies de l'Histoire. Cet ouvrage suit pas à pas le chemin menant les chefs nazis à Nuremberg, ainsi que les audiences et les coulisses du procès, l'émotion provoquée par les témoignages et l'irruption des caméras. Il présente des extraits commentés des vingt volumes de débats, des articles de presse et des journaux tenus par les protagonistes, dont Gustave Gilbert, psychologue américain qui, jour après jour, "confessa" les accusés. A partir des travaux récents d'historiens, notamment sur le sort de Rudolf Hess et de Himmler (un suicide "aidé" par les services britanniques ?), l'auteur fait le point des acquis et des zones d'ombre qui demeurent. Première édition : l'Archipel, 2006.
Résumé : S'il ne fait plus aucun doute que le régime de Vichy était demandeur d'une collaboration avec l'occupant, l'implication personnelle de Hitler dans cette relation a été largement occultée par tes historiens. Or, comme le prouvent ses "Propos", il était obsédé par cette France vaincue rapidement. Une conquête encombrante mais dont il avait un besoin vital pour nourrir l'effort de guerre allemand : il s'agissait de la contrôler avec peu de personnel, de la mettre au travail et de la piller, en tendant la corde à l'extrême sans la casser. Biographe de Hitler, François Delpta se concentre ici sur la relation particulière entre les deux hommes, détaillant le rôle paradoxal du Führer dans le maintien de Pétain, contre vents et marées, le maréchal s'étant mué en professeur de résignation. La correspondance de Hitler avec le maréchal, les comptes rendus de ses rencontres avec lui, Laval et Darlan, les directives données à Abetz et à d'autres intermédiaires sont passés au crible à partir de sources en grande partie nouvelles. L'auteur les inscrit dans une perspective de longue durée en considérant la place de la France dans le projet nazi et les moyens mis en oeuvre dès 1933 pour la soumettre définitivement. Quant à Pétain, plus soucieux d'honneur et d'intérêt national qu'on ne le dit parfois, il se débat avec impuissance dans les pièges et les ruses d'un homme à tous égards plus fort que lui. Une vision scientifique renouvelée non seulement de la France des "années noires", mais de Hitler et du IIIe Reich.
Résumé : Le grand nombre d'ouvrages qui ont été consacrés à Hitler pourrait laisser penser que cette première biographie française n'offrira guère de surprise à son lecteur. Or, il n'en est rien, car l'ouvrage de François Delpla innove radicalement, tant par sa méthode que par ses sources. Jusqu'à ce jour, en effet, la personnalité de Hitler avait été noyée sous la noirceur de ses crimes, et cette noirceur avait été projetée sur le moindre de ses actes, afin d'épargner aux historiens un élémentaire travail de lucidité. De vastes machines interprétatives - où le marxisme eut sa part, tout autant que le psychologisme - s'étaient efforcées de voir ses perversions, ou l'histoire lourde dont il n'aurait été que l'expression, plutôt que la cohérence folle de son esprit, de son projet. De fait, la formation d'Adolf Hitler, certes autodidacte, n'était ni nulle, ni insignifiante. Il avait conçu à partir de 1919 un dessein précis, et le mit en ?uvre avec persévérance et habileté. Il serait bien vain de penser l'hitlérisme en résumant à des truquages grossiers la séduction qu'il exerça... Bref, pour la première fois, cette biographie prend Hitler au sérieux, c'est-à-dire au tragique. Cette biographie est donc un acte de foi dans la dignité de la science historique. Au crible de ses analyses, et comme le note Alexandre Adler dans sa préface, " l'histoire de ce terrible épisode n'est pas embellie. Elle est seulement plus solide ".
Martin Bormann est la seule figure majeure du nazisme a n'avoir fait l'objet d'aucune biographie depuis quarante ans. Les rares écrits sur lui se cantonnent à un propos moraliste : Bormann le pire des nazis, plus cruel que Hitler dont il aurait été le "mauvais génie" . L'auteur utilise de nombreuses archives, en historien, en établissant des faits et en laissant le lecteur tirer ses propres conclusions. Il démontre que Hitler était bel et bien son propre maître en politique. Bormann est son instrument docile. Son ascension, à partir d'une embauche comme secrétaire-dactylographe au siège du Parti nazi à l'âge de 29 ans, tient non pas à l'arrivisme que tous lui prêtent mais à sa foi nazie et à sa capacité de la mettre au service de deux dirigeants successifs, Rudolf Hess, puis Hitler lui-même. Chemin faisant, Bormann est devenu l'intime du dictateur en gérant ses finances et ses domaines. Donc au courant de beaucoup d'aspects du IIIe Reich restés obscurs, et que cette biographie propose d'éclairer. Sa réputation de "mauvais génie" n'est cependant pas sans fondement. Il est ce qu'on appelle en politique un "fusible" , un collaborateur qui concentre le blâme pour les reproches suscités, à tort ou à raison, par les décisions du chef. Sauf que ce fusible ne fond jamais ! La carrière de Bormann culmine avec un titre de "secrétaire du Führer" obtenu en 1943. Ancien élève de l'ENS, docteur en histoire et habilité à diriger des recherches, François Delpaétudie depuis trente ans le Troisième Reich et la Seconde Guerre mondiale. Il a publié une biographie de Hitler (Grasset, 1999) et chez Nouveau Monde la première édition scientifique de ses Propos intimes et politiques (2018) et Hitler et Pétain (2019).
Auteur prolifique (dizaine d?ouvrages et une centaine d?articles), François Delpla est reconnu comme le premier biographe français d?Hitler (Grasset, 1999); il a aussi rédigé une étude de sa vie privée (Les Tentatrices du diable, L?Archipel, 2005). Ce normalien est un spécialiste renommé de la Seconde Guerre mondiale.
Adam va mourir. Avec lui Anna perd son grand amour. Eux qui avaient mis tant d'années à se l'avouer...Alors Anna se souvient, elle repense à sa vie passée, et aux événements qui l'ont menée là: son enfance dans un Salvador en proie à la guerre civile, le massacre de sa mère et des habitants de son village par la junte, l'orphelinat, l'exil vers les États-Unis, le couvent...Puis cette décision de soeur Josepha de la placer, à 22 ans, chez Adam et Lillian Trevis, riches californiens. Plus que la gouvernante des deux enfants, Anna devient vite le métronome de cette famille. Celle qui, à son insu, embellit le quotidien de chacun.Anna possède un don. Puisant dans cette force intérieure qui lui a permis de continuer à vivre, elle va veiller sur eux, se dévouer, sans rien demander en échange. Jusqu'au jour où, malgré le départ prochain d'Adam, la vie lui offre enfin un cadeau...Optimiste, apaisant, bouleversant... Les qualificatifs n'ont pas manqué pour décrire ce roman vrai et sincère.
Brontë Anne ; Romey Ch ; Rolet A ; Viéville Degeor
Élevée au sein d'une famille unie mais pauvre - qui n'est pas sans rappeler la fratrie Brontë -, Agnès Grey, 18 ans, fille d'un pasteur d'un village du nord de l'Angleterre, décide de tenter sa chance dans le monde en se faisant gouvernante. Trop discrète et inexpérimentée, elle est vite confrontée à la dure réalité dès son arrivée chez la famille Bloomfield.Désarmée face à l'indiscipline des enfants gâtés dont elle a la garde, et à l'indifférence cruelle des adultes, elle est renvoyée au bout de quelques mois. Sans désemparer, et dans l'obligation de subvenir à ses besoins, elle trouve alors un emploi chez les Murray. Les jours passent, avec leur lot de monotonie et de difficultés, jusqu'à l'arrivée du nouveau pasteur, Mr Weston...Chronique réaliste à la première personne, non dénuée de satire, Agnes Grey est largement inspiré de l'expérience de gouvernante d'Anne Brontë dans l'Angleterre provinciale de son siècle, tout comme Jane Eyre de sa soeur Charlotte.
Australie, 1921. Viola et Duncan Summer font partie d'une troupe de comédiens ambulants quand naît Catriona. Très tôt, leur fillette montre d'étonnantes prédispositions pour le chant et entame une carrière dans les villes et villages de l'outback.Mais un premier drame survient. La grande dépression sévit, la troupe se sépare et Duncan meurt accidentellement. Catriona est âgée de 11 ans quand sa mère et elle sont prises sous l'aile protectrice de Francis Kane. Mais ce dernier profite de la situation précaire des deux femmes et abuse de Catriona. Témoin de la scène, Viola l'abat. À la suite de ce viol, Catriona accouche à 13 ans d'une fille, que Viola confie à une mère adoptive avant de fuir pour Sydney, où Catriona suit des cours de chant.Bien des années ont passé. À 67 ans, Catriona a connu une carrière de diva internationale et s'est produite sur les plus grandes scènes du monde. Mais, sa vie privée est un échec. Au crépuscule de sa vie, elle décide de se consacrer à la recherche de sa fille. Une quête qui révélera bien des secrets...
Collins Wilkie ; Viéville Degeorges Isabelle ; For
Biographie de l'auteur Wilkie Collins (1824-1889), l'un des auteurs les plus populaires de l'ère victorienne, a laissé près de trente romans, dont Le Secret (1857, Archipoche numéro 218), et La Pierre de lune (1868, Archipoche numéro243). "Il lui revient le mérite, dira Henry James, d'avoir introduit dans l'espace romanesque les plus mystérieux des mystères : ceux qui se cachent derrière nos portes".