
Agnès Grey
Élevée au sein d'une famille unie mais pauvre - qui n'est pas sans rappeler la fratrie Brontë -, Agnès Grey, 18 ans, fille d'un pasteur d'un village du nord de l'Angleterre, décide de tenter sa chance dans le monde en se faisant gouvernante. Trop discrète et inexpérimentée, elle est vite confrontée à la dure réalité dès son arrivée chez la famille Bloomfield.Désarmée face à l'indiscipline des enfants gâtés dont elle a la garde, et à l'indifférence cruelle des adultes, elle est renvoyée au bout de quelques mois. Sans désemparer, et dans l'obligation de subvenir à ses besoins, elle trouve alors un emploi chez les Murray. Les jours passent, avec leur lot de monotonie et de difficultés, jusqu'à l'arrivée du nouveau pasteur, Mr Weston...Chronique réaliste à la première personne, non dénuée de satire, Agnes Grey est largement inspiré de l'expérience de gouvernante d'Anne Brontë dans l'Angleterre provinciale de son siècle, tout comme Jane Eyre de sa soeur Charlotte.
| Nombre de pages | 288 |
|---|---|
| Date de parution | 13/06/2012 |
| Poids | 164g |
| Largeur | 112mm |
| SKU: | 9782352873143 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782352873143 |
|---|---|
| Titre | Agnès Grey |
| Auteur | Brontë Anne ; Romey Ch ; Rolet A ; Viéville Degeor |
| Editeur | ARCHIPOCHE |
| Largeur | 112 |
| Poids | 164 |
| Date de parution | 20120613 |
| Nombre de pages | 288,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Agnes Grey
Brontë Anne« Miss Grey était une étrange créature; jamais elle ne flattait et elle était loin de leur faire assez de compliments; mais, quand elle parlait d'elles ou de quoi que ce fût qui les concernât en termes élogieux, elles pouvaient avoir la certitude que sa bonne opinion était sincère. Elle se montrait dans l'ensemble très prévenante, discrète et pacifique, mais certaines choses la mettaient hors d'elle; certes, cela ne les gênait guère, mais pourtant mieux valait ne pas la désaccorder puisque, lorsqu'elle était de bonne humeur, elle leur parlait, était fort agréable et pouvait parfois se montrer extrêmement drôle, à sa manière, qui était bien différente de celle de Mère, mais faisait toutefois très bien l'affaire pour changer. Elle avait des opinions arrêtées sur tout, auxquelles elle restait farouchement attachée... Des opinions souvent rebutantes, puisqu'elle pensait toujours en termes de bien et de mal et avait une curieuse révérence pour ce qui touchait à la religion et un penchant incompréhensible pour les honnêtes gens. »ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,50 €
Du même éditeur
-
Ce que les morts nous disent
Roussel Reynald ; Wallon PhilippeAprès leur mort, est-il possible que nos disparus restent à nos côtés et continuent de veiller sur nous? Peut-on entrer en contact avec l'au-delà?Autant de questions qui restent pour la plupart d'entre nous sans réponse. Reynald Roussel, lui, voit les morts et communique avec eux.Depuis son enfance, les défunts font partie de son quotidien. Il retrace ici le cheminement spirituel qui l'a conduit à utiliser cette faculté pour aider ceux qui pleurent un être cher. Faculté qui lui permet aujourd'hui de transmettre aux vivants les messages que les morts lui délivrent.Avec humilité, il évoque ses expériences et les phénomènes paranormaux dont il a été témoin. Ce que les morts nous disent est avant tout un message d'espoir: il y a une vie après la vie.Première édition: Presses du Châtelet, 2004ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,95 € -
Le fils du chiffonnier. Mémoires
Douglas Kirk ; Ferry BernardLes Mémoires de vedettes américaines sont le plus souvent des produits finis, adaptés au public et passés à la moulinette des services de publicité. Ce livre détonne par sa sincérité, son ton de liberté, et l'absence - rare - de tout snobisme. Le générique compte tout ce qu'il faut de célébrités, du "show-bizz" à la politique, et contient le pourcentage inévitable d'allusions et d'indiscrétions; mais il renferme quelque chose de différent: sous la "success-story" aux couleurs vives d'Hollywood, l'histoire grise d'un petit juif devenu grand qui ne comprend pas pourquoi le monde est si dur... (Gilles Lambert, Le Figaro) Le fils du chiffonnier illettré - russe et juif de surcroît - qui a tenu dans ses bras les plus belles femmes d'Hollywood, Joan Crawford, Rita Hayworth, Marlène Dietrich, et pas seulement au cinéma, se fait tendre pour ses conquêtes, ironique pour ses détracteurs, acide pour la vie frelatée des vedettes. Mais jamais, celui qui fut Van Gogh, Spartacus et le colonel Dax n'oublie qu'il fut d'abord Issur Danielovitch Demsky, sorti à coups de volonté, de travail et de chance de la misère. (Claire Méheust, Marie-Claire)ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,65 € -
Les Borgia
Dumas Alexandre ; Schopp ClaudeCe roman est issu des Crimes célèbres d'Alexandre Dumas (1839-1840), l'un des premiers recueils de Dumas. Modèle du Prince de Machiavel (l'une des lectures de Dumas), César Borgia, fils du pape Alexandre VI, étend sa puissance sur Rome. Tous les moyens sont bons pour écarter ennemis et rivaux. Ses crimes n'auront aucune limite, puisqu'il va jusqu'à éliminer, par le poison ou les armes, les membres de sa propre famille: son frère aîné Francesco, les maris de sa soeur Lucrèce et les maîtresses qui eurent le malheur de se laisser attirer par son pouvoir et de partager son lit. Le poison qu'il verse finira cependant par se retourner contre lui...Écrivant cette sanglante histoire, Dumas revient à la voluptueuse et cruelle Renaissance, cadre de son premier triomphe théâtral, Henri III et sa cour (1829).ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,95 € -
Villette
Brontë Charlotte ; Baccara Gaston ; Viéville DegeoExtrait de la préfaceC'est sous le nom de Currer Bell que Charlotte Brontë accède à la reconnaissance littéraire. Ainsi qu'elle-même l'expliquera avec une calme lucidité: «Par aversion de toute publicité personnelle, nous voilâmes nos noms sous ceux de Currer, Ellis et Acton Bell; ce choix ambigu était dicté par une sorte de scrupule de conscience à l'idée d'adopter des noms résolument masculins, cependant que nous ne souhaitions pas nous déclarer femmes - sans pour autant soupçonner alors que notre mode de pensée et d'écriture n'était pas ce que l'on appelle "féminin" -, car nous avions la vague impression que les auteures sont susceptibles d'être enfermées dans des préjugés, et nous avions remarqué comment les critiques usent parfois pour les châtier de l'arme de la personnalité et, pour les récompenser, de flatteries qui ne sont pas de vraies louanges.»Elle naît dans le Yorkshire, le 21 avril 1816. Son père, Patrick Brontë, un Irlandais issu d'une famille pauvre d'Ulster, a obtenu une bourse pour Cambridge, où il se distingue et rêve de gloire militaire. Il deviendra pasteur, rejoignant en 1820, avec sa femme Maria Branwell, le presbytère de Haworth qu'il ne quittera plus.Leurs enfants sont au nombre de six lorsque leur mère meurt d'un cancer, dans d'atroces souffrances. Charlotte, la troisième, a alors cinq ans, son frère Branwell, quatre ans, et sa soeur Emily, trois ans. La dernière, Anne, n'a qu'un an. Une soeur de leur mère, la tante Elizabeth, est appelée pour prendre soin de ses neveux, mais les six enfants, vifs, bouillonnants, hypersensibles et précoces, sont une lourde charge. Les quatre aînées sont envoyées en pension à Cowan, dans le Lancashire, où elles souffrent de mauvais traitements et de malnutrition, à l'insu de leur père.L'année suivante, en 1825, la brillante Maria et la douce Elizabeth, âgées de dix et onze ans, meurent de tuberculose. Charlotte, l'aînée désormais, la plus ambitieuse et la plus romanesque aussi, décrira cet enfer dans Jane Eyre. Le pasteur fait aussitôt revenir ses filles à la maison. La fratrie se ressoude pour six années de liberté et de jeux dans l'austère presbytère, dont les fenêtres ouvrent sur le cimetière où reposent leur mère et leurs deux soeurs. Les enfants disposent sans limites de l'excellente bibliothèque paternelle, de ses journaux, de ses revues, comme de la lande environnante et de ses infinis.Ils sont quatre à présent, plus unis que jamais. Seuls au monde, ils n'ont de contacts qu'entre eux et tissent un univers imaginaire à partir des petits soldats de Branwell, le brillant, fragile et épileptique enfant chéri de son père. Chacun prend un soldat pour héros. Celui de Charlotte, Charles Wellesley, est un avatar du duc de Wellington, pour lequel elle professe, comme son père, une admiration sans borne. Ils se partagent ainsi le monde, auquel ils donnent la forme de l'Afrique, et, d'une écriture microscopique et fiévreuse, rédigent sur de minuscules livres les journaux, les revues, les cartes et les aventures de leurs héros, leurs guerres, leurs trahisons, leurs amours illicites ou incestueuses. Des alliances se créent, des sécessions interviennent. Charlotte et Branwell régissent le royaume d'Angria; Emily, sauvage et solitaire, qui ne vit que pour la lande et ses murmures, fait alliance avec Anne, la petite dernière, plus sage et plus entière, pour diriger le monde de Gondal. Devenus adultes, il leur arrivera encore d'avoir à ce sujet des discussions passionnées.Patrick Brontë n'est pas riche et subvient à peine aux besoins de sa famille. Il sait que, sans dot, ses filles n'ont que peu de chances de s'établir. Il leur faudra pourvoir à leur propre subsistance et devenir gouvernantes ou institutrices... En 1831 et 1832, Charlotte et Emily sont envoyées au pensionnat de Roe Head, à Mirfield, plus heureux que celui de Cowan. Contrairement à Emily, qui n'aspire qu'à retrouver ses landes, Charlotte s'y fera deux amies, Ellen Nussey et Mary Taylor, qu'elle conservera sa vie durant. Trois ans plus tard, elle y prend même une place de professeur, de 1835 à 1838, avant de devenir gouvernante dans diverses familles jusqu'en 1841.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,65 €






