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Lentalenque. La continuelle
Delord Jean
LA LOUVE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782916488172
Vous ne savez pas où se trouve Lentalenque... Pourtant, vous connaissez forcément cet endroit : c'est une continuelle qui contemple ce que nous avons abandonné et délaissé.Là, règne la nudité des gestes ordinaires, la volonté du présent de ceux qui alimentent de terre noire le four à pain, la nécessité de l'immédiat : gaule de noisetier, vaisselle posée sur la dalle de pierre, course de la jument, plumes de bergeronnettes. Lentalenque est - peut-être - une ferme en Tarn-et-Garonne. Mais plus sûrement c'est une autre ferme, la nôtre, le lieu central et nécessaire d'où tous nous venons et où tous nous retournerons. Dans cet ici connu de chacun d'entre nous s'incarne une figure du monde où le réel s'entaille d'éternité. Car il s'agit bien de mémoire, d'une mémoire proche qui reste à partager : gardiens de l'haleine des sangliers et des boues de leurs passages, les aïeux de l'auteur, comme nombre des nôtres, dussions-nous remonter fort loin, veillaient sur la musique des causses. Leurs sabots les renseignaient sur le festin de ces granges où se cueille le chant des figuiers. Ces guerriers de la Terre et du vent prêtaient leur échelle au cerisier. Ils sanctifiaient l'autre art de la mémoire, qui murmure le grand poème de la fin du monde mythique.
Les notions de "médium" et de "médialité" apportent un renouvellement très fécond dans la manière de penser les médiations du rapport à soi. En montrant le rôle déterminant du médium, de son matériau et de ses formes spécifiques dans le façonnage du rapport à soi, elles amènent à reconnaître que le sujet se constitue dans des pratiques qui sont ce par quoi et ce dans quoi une subjectivité se constitue. Par ailleurs, la notion de "pratiques automédiales" permet d'englober toutes les formes d'expression et de langage : parlées et écrites, photographiques, visuelles, sonores, graphiques, plastiques, numériques, corporelles et gestuelles, scéniques, etc.
La multiplication des conflits armés, les difficultés de résolution de ces derniers, ainsi que la dégradation des structures étatiques destinées à assurer la paix, la sécurité et la stabilité à l'intérieur des territoires nationaux en Afrique, ont décidé les acteurs africains à mettre en oeuvre, tant au niveau des organisations continentales (OUA puis UA) que régionales, les mécanismes communs de recherche sécuritaire. Si les dispositifs de ces mécanismes n'ont, à leurs débuts, concerné que la sécurité territoriale, nous assistons depuis quelques années, à l'émergence des prémices d'une réelle prise en compte de la sécurité des personnes. Biographie de l'auteur Jean Delors BIYOGUE - BI - NTOUGOU, Docteur en Science politique, est expert en veille géostratégique, spécialiste des questions de Paix et de Sécurité et consultant en Affaires politiques africaines. Chercheur associé au Centre de Recherche sur la Paix, il dispense un cours sur la "Prévention des conflits et Alerte précoce" à la Faculté des Sciences Sociales et Economiques de l'Institut Catholique de Paris.
Ces deux dernières décennies, ont été caractérisées en Afrique, par la multiplication des conflits armés et des facteurs d'insécurité. Ces faits, qui ont condamné l'Afrique à la misère et à une autodestruction assistée, vont décider les acteurs africains, à pousser très loin leur réflexion sur l'intégration africaine, en faisant de la recherche de la Paix et de la Sécurité, un préalable à tout développement qui se veut durable. C'est ainsi qu'ils ont opté pour l'insertion de la recherche de la Paix et de la Sécurité, aussi bien au niveau des objectifs des Organisations à dimension continentale (OUA puis UA et le NEPAD), qu'au niveau des buts et objectifs poursuivis par les Communautés Economiques Régionales africaines. Le bilan des politiques de Paix et de Sécurité ainsi mises en place par les acteurs africains est plutôt encourageant puisque le nombre de conflits armés a significativement diminué.
Après " Femmes en Languedoc ", ou elle dépeint la vie quotidienne des femmes nobles entre catharisme et catholicisme, Gwendoline Hancke nous invite ici à poursuivre ce parcours, cette fois en nous intéressant au destin de grandes familles de la noblesse peuplant les villages fortifiés languedociens du XIIe au début du XIVe siècle. De par sa situation sociale et pour des raisons profondément religieuses, cette noblesse joue en effet un rôle prépondérant dans l'implantation de l'hérésie : jusqu'au milieu du XIIIe siècle, les seigneurs, châtelains et chevaliers, restent les principaux protecteurs des hérétiques, et de nombreux membres de leurs familles, notamment des femmes, font partie du clergé cathare. Retracer et superposer des destins de familles nobles durant cette période permet de voir l'histoire sous un nouvel angle, pour ainsi dire de l'intérieur. Laurac, Châteauverdun, Rabat, d'autres encore, autant de noms qui sonnent haut et fort, ceux des châteaux et des familles qui les possédaient : familles qui se transmirent l'hérésie comme on le fait d'un héritage précieux, jusqu'à affronter le pape, le roi et l'Inquisition, jusqu'à, pour certaines d'entre elles, tout perdre.