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Les politiques africaines de Paix et de Sécurite
Biyogue-Bi-Ntougou Jean Delors
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296104518
Ces deux dernières décennies, ont été caractérisées en Afrique, par la multiplication des conflits armés et des facteurs d'insécurité. Ces faits, qui ont condamné l'Afrique à la misère et à une autodestruction assistée, vont décider les acteurs africains, à pousser très loin leur réflexion sur l'intégration africaine, en faisant de la recherche de la Paix et de la Sécurité, un préalable à tout développement qui se veut durable. C'est ainsi qu'ils ont opté pour l'insertion de la recherche de la Paix et de la Sécurité, aussi bien au niveau des objectifs des Organisations à dimension continentale (OUA puis UA et le NEPAD), qu'au niveau des buts et objectifs poursuivis par les Communautés Economiques Régionales africaines. Le bilan des politiques de Paix et de Sécurité ainsi mises en place par les acteurs africains est plutôt encourageant puisque le nombre de conflits armés a significativement diminué.
On peut dire que la vérité est l'affirmation de ce qui existe ou la négation de ce qui n'existe pas ; donc, finalement, l'accord de nos jugements avec la réalité... C'est la conformité de l'idée avec son objet, conformité de ce que l'on dit ou pense avec ce qui est réel. La vérité est une qualité. La vérité est le caractère que prennent certains jugements. La vérité n'est pas une donnée toute faite, elle se fait, elle est le fruit de l'effort et de la recherche. La logique fournit l'instrument de la pensée correcte, pas la matière. Cette logique est la condition formelle de la vérité, mais non pas matérielle. L'avertissement est extérieur, l'enseignement est intérieur. La vérité est l'adéquation de l'intellect aux choses, l'entendement, et la volonté. Le jugement est libre, il est éclairé par l'entendement, mais il n'est pas déterminé par l'entendement. "
La spiritualité n'est pas limitée à une démarche conceptuelle ou dogmatique. L'expérience spirituelle ou expérience mystique, par la recherche d'intériorité, de connaissance de soi, de transcendance, de sagesse, ou de dépassement des limitations de la condition humaine est indissociable de la démarche intellectuelle. C'est pourquoi la spiritualité débouche généralement sur des démarches corporelles, émotionnelles et mystiques, cherchant à générer une expérience transcendante, une relation (selon l'une des étymologies de religion) avec Dieu, le Soi, la Conscience, l'Ame, le Monde, le Devenir, etc. Pour certains, le but de la spiritualité est une exploration profonde de l'intériorité, conduisant à l'éveil spirituel, une conversion intime, ou l'accession à un état de conscience modifié et durable.
Métissé et multiforme, Philippe Maury a été attiré par le cinéma depuis le collège. Arrivé à Paris, il fait sa propédeutique avant de s'inscrire en lettres pour faire philo. Etudiant, l'homme démarre sa carrière cinématographique en France et participe en 1954, comme comédien, au court-métrage qui marque le début de la cinématographie officielle d'Afrique noire et l'une des premières oeuvres du septième art continental : Afrique sur Seine, co-réalisé à Paris par les Sénégalais Paulin Vieyra, Jacques Mélo Kane et Mamadou Sarr. Philippe Maury était en avance sur son temps. Trop en avance : il n'a pas trouvé au Gabon toutes les conditions pour se réaliser et éprouver son talent. S'il est attiré par le 7e art, Philippe Maury n'est pas indifférent au sort de son peuple.
Sept ans se sont écoulés et beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis le jour où la classe politique gabonaise a perdu l'une des figures essentielles du mouvement de démocratisation du Gabon. Pierre Mamboundou a été un leader d'opposition exemplaire, parce qu'ailleurs, comme tout le monde le sait, les gens n'ont pas souvent tenu une telle attitude noble.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.