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Processus initiatique de l'Homme par la spiritualité et la religion
Biyoghe Serge Kevin
EDILIVRE
9,75 €
Épuisé
EAN :9782414382408
La spiritualité n'est pas limitée à une démarche conceptuelle ou dogmatique. L'expérience spirituelle ou expérience mystique, par la recherche d'intériorité, de connaissance de soi, de transcendance, de sagesse, ou de dépassement des limitations de la condition humaine est indissociable de la démarche intellectuelle. C'est pourquoi la spiritualité débouche généralement sur des démarches corporelles, émotionnelles et mystiques, cherchant à générer une expérience transcendante, une relation (selon l'une des étymologies de religion) avec Dieu, le Soi, la Conscience, l'Ame, le Monde, le Devenir, etc. Pour certains, le but de la spiritualité est une exploration profonde de l'intériorité, conduisant à l'éveil spirituel, une conversion intime, ou l'accession à un état de conscience modifié et durable.
On peut dire que la vérité est l'affirmation de ce qui existe ou la négation de ce qui n'existe pas ; donc, finalement, l'accord de nos jugements avec la réalité... C'est la conformité de l'idée avec son objet, conformité de ce que l'on dit ou pense avec ce qui est réel. La vérité est une qualité. La vérité est le caractère que prennent certains jugements. La vérité n'est pas une donnée toute faite, elle se fait, elle est le fruit de l'effort et de la recherche. La logique fournit l'instrument de la pensée correcte, pas la matière. Cette logique est la condition formelle de la vérité, mais non pas matérielle. L'avertissement est extérieur, l'enseignement est intérieur. La vérité est l'adéquation de l'intellect aux choses, l'entendement, et la volonté. Le jugement est libre, il est éclairé par l'entendement, mais il n'est pas déterminé par l'entendement. "
Le présent ouvrage est le résultat d’une analyse systématique du fonctionnement et de l’efficience des institutions chargées d’organiser les élections politiques depuis le retour de la démocratie au Gabon. Si, le processus parait irréversible, il n’en demeure pas moins que, vingt-huit ans après l’exercice du pluralisme politique, des améliorations substantielles sont encore à consentir en termes de la transparence aux fins de nous situer au niveau des démocraties les plus représentatives du monde. De mon point de vue, qui n’est pas loin d’être un truisme, même pour l’observateur le moins averti, ces efforts doivent être fournis au niveau du système électoral (avec ses multiples institutions qui alourdissent le jeu démocratique), au niveau du choix des administrateurs électoraux (sensiblement les mêmes depuis 1996), et au niveau de l’organisation des scrutins et des perspectives d’alternance. Car, ce qui rend la culture démocratique crédible et donne de la valeur aux choix exprimés par les populations, ce n’est pas seulement la liberté de voter ou la tenue régulière des élections, mais, tout autant, les conditions de leur organisation, la garantie de la transparence et, non moins fondamental, le respect du verdict des urnes et la correction des acteurs en présence à l’annonce des résultats.
Sept ans se sont écoulés et beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis le jour où la classe politique gabonaise a perdu l'une des figures essentielles du mouvement de démocratisation du Gabon. Pierre Mamboundou a été un leader d'opposition exemplaire, parce qu'ailleurs, comme tout le monde le sait, les gens n'ont pas souvent tenu une telle attitude noble.
Ce livre examine la question du développement suivant la conception d'Ebénézer Njoh-Mouellé, à partir d'une réorientation du rapport de l'Etre et de l'Avoir, clé d'accès, selon le philosophe camerounais, à la véritable réalité de ce qui mobilise tant d'esprits. Dans la mesure où le développement pose comme finalité la réalisation de l'humain, il importe de mieux saisir les éléments devant mener à l'objectif visé. Dans cette perspective, il apparaît que ce qui est donné, sinon ce qui se donne dans le cadre de la réflexion sur le développement découle d'une entité qui se manifeste à partir de la double réalité de l'Etre et de l'Avoir. On pourrait dire que les théories de développement se résument en la compréhension du rapport entre les deux et les perspectives qu'il ouvre. Ainsi, quand on aborde la réflexion sur le transhumanisme et la philosophie qui l'accompagne sur fond de la problématique de l'Etre et de l'Avoir, s'impose le constat aux conséquences troublantes que le posthumanisme, pour ne prendre que cet aspect, est un projet dont le financement émane, pour l'essentiel, des entreprises privées, des géants de l'internet, notamment Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft ou Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi. Au regard des implications des mutations sociales qui découlent des avancées en NBIC, Njoh-Mouellé souligne les intérêts mercantiles qui motivent la transformation de l'humain biologique en, à terme, un posthumain. L'ouvrage met en lumière l'imbrication du capitalisme et du transhumanisme, en tirant enseignement de l'alerte pour l'humanité, lancée par Njoh-Mouellé, en rapport avec la nécessité de fonder la finalité de la philosophie transhumaniste sur l'être humain et non sur sa marchandisation.
Une suite d'instantanés où le passé, le présent et le futur se mêlent, comme si toutes les époques se déroulaient simultanément, comme si les frontières qui semblaient les séparer définitivement avaient volé en éclats. Une suite d'instantanés où s'entre-croisent les regrets, les moments fugaces et les visions inquiètes.
Un récit poétique bouleversant sur la maladie et la mort du père de la narratrice qui la mènent à une quête de vérité. Passé et présent se mêlent, histoires personnelle et collective se côtoient dans de courts chapitres qui évoquent, en résonance avec l'image paternelle, des sujets aussi variés que Johnny Hallyday, Oran, Albert Camus, des films d'auteur, la mer, la littérature, une exposition aux Baux-de-Provence, France Culture, Simone Veil et tant d'autres. Le livre explore les thèmes de la décolonisation et l'exil des Français d'Algérie. Il met en lumière l'enfance heureuse d'un père avant que le ciel ne s'obscurcisse.
Dans ce livre, Avec le temps... , j'ai mis mes sentiments et mes impressions pour la fin de ce triptyque. Je fais référence à mes maîtres et à mes mentors. Il est structuré sous forme de chapitres. J'y fait part de ce que je pense et de ce qui me semble important et juste par souci d'honnêteté et par la vérité qui est la mienne, celle qui m'a construit de l'enfance jusqu'aujourd'hui. Cela avec les épreuves de la vie et ce que j'en ai retiré dans leur quintessence avec une expérience acquise avec le temps. J'y résume mon parcours, mes réussites, mais aussi mes manques. Je suis reconnaissant pour l'essence de cette histoire, car je délivre là des messages et des révélations d'après les fluctuations d'une vie ordinaire. C'est ma façon d'être dans l'existence dont je parle ici avec mes réflexions et mes interrogations ainsi qu'avec tout l'amour que j'ai acquis pour l'universalité de nos existences. En cela, "Avec le temps. ". . , je vous fait part de mon immense gratitude. Prenez soin de vous.
En Suisse, dans les années soixante... Deux enfants, dont les parents sont décédés à la suite d'actes malveillants, se retrouvent internés dans un orphelinat pendant plusieurs années. L'établissement catholique compte parmi ses dirigeants quelques enseignants et religieux à la perversité manifeste. A l'aube de leur maturité légale, sitôt libérés de leur enfermement, nos deux héros n'auront de cesse de rechercher et punir ceux qui ont provoqué leur infortune...