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Mémento d'histoire des élections politiques au Gabon. 1996 à nos jours
Biyoghe Bi Ella Eric Damien
COMPLICITES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782351202128
Le présent ouvrage est le résultat d’une analyse systématique du fonctionnement et de l’efficience des institutions chargées d’organiser les élections politiques depuis le retour de la démocratie au Gabon. Si, le processus parait irréversible, il n’en demeure pas moins que, vingt-huit ans après l’exercice du pluralisme politique, des améliorations substantielles sont encore à consentir en termes de la transparence aux fins de nous situer au niveau des démocraties les plus représentatives du monde. De mon point de vue, qui n’est pas loin d’être un truisme, même pour l’observateur le moins averti, ces efforts doivent être fournis au niveau du système électoral (avec ses multiples institutions qui alourdissent le jeu démocratique), au niveau du choix des administrateurs électoraux (sensiblement les mêmes depuis 1996), et au niveau de l’organisation des scrutins et des perspectives d’alternance. Car, ce qui rend la culture démocratique crédible et donne de la valeur aux choix exprimés par les populations, ce n’est pas seulement la liberté de voter ou la tenue régulière des élections, mais, tout autant, les conditions de leur organisation, la garantie de la transparence et, non moins fondamental, le respect du verdict des urnes et la correction des acteurs en présence à l’annonce des résultats.
Pierre-Claver Akendengué, né le 25 avril 1943 à Awuta dans la petite île de Nengué Sika en pays Nkomi, dans la région lagunaire du Fernan-Vaz au Gabon, est un chanteur, musicien et poète gabonais. C'est un natif de l'eau. Akendengué, artiste inclassable, fait partie des grands maîtres de la musique africaine contemporaine, et cela depuis des décennies. Il détient l'un des itinéraires musicaux les plus prolixes et les plus passionnants du monde. Il est pourtant sans conteste l'un des artistes les plus doués et les plus complets de sa génération.
Sept ans se sont écoulés et beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis le jour où la classe politique gabonaise a perdu l'une des figures essentielles du mouvement de démocratisation du Gabon. Pierre Mamboundou a été un leader d'opposition exemplaire, parce qu'ailleurs, comme tout le monde le sait, les gens n'ont pas souvent tenu une telle attitude noble.
Ce livre examine la question du développement suivant la conception d'Ebénézer Njoh-Mouellé, à partir d'une réorientation du rapport de l'Etre et de l'Avoir, clé d'accès, selon le philosophe camerounais, à la véritable réalité de ce qui mobilise tant d'esprits. Dans la mesure où le développement pose comme finalité la réalisation de l'humain, il importe de mieux saisir les éléments devant mener à l'objectif visé. Dans cette perspective, il apparaît que ce qui est donné, sinon ce qui se donne dans le cadre de la réflexion sur le développement découle d'une entité qui se manifeste à partir de la double réalité de l'Etre et de l'Avoir. On pourrait dire que les théories de développement se résument en la compréhension du rapport entre les deux et les perspectives qu'il ouvre. Ainsi, quand on aborde la réflexion sur le transhumanisme et la philosophie qui l'accompagne sur fond de la problématique de l'Etre et de l'Avoir, s'impose le constat aux conséquences troublantes que le posthumanisme, pour ne prendre que cet aspect, est un projet dont le financement émane, pour l'essentiel, des entreprises privées, des géants de l'internet, notamment Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft ou Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi. Au regard des implications des mutations sociales qui découlent des avancées en NBIC, Njoh-Mouellé souligne les intérêts mercantiles qui motivent la transformation de l'humain biologique en, à terme, un posthumain. L'ouvrage met en lumière l'imbrication du capitalisme et du transhumanisme, en tirant enseignement de l'alerte pour l'humanité, lancée par Njoh-Mouellé, en rapport avec la nécessité de fonder la finalité de la philosophie transhumaniste sur l'être humain et non sur sa marchandisation.
Dans une époque où la quête du sens prend les formes les plus diverses, du coaching individualisé aux séminaires vantant la réalisation de chacun, pléthore d'ouvrages sont publiés chaque année en lien avec la recherche initiatique en général et la franc-maçonnerie en particulier. On y trouve fréquemment des livres relatant l'histoire et les origines supposées des différents ordres maçonniques et des obédiences qui en sont issues. Les ouvrages didactiques, reprenant un par un les symboles, outils, rituels et narratifs des différents degrés, font également florès sur les sites spécialisés en maçonnologie et en ésotérisme. L'élan va même jusqu'à voir élaborer des romans, voire des bandes dessinées en lien avec ce monde si particulier, discret mais non secret, qui nourrit, en marge de la vie quotidienne, ceux que l'on appelle des initiés. Ce livre se veut différent, en ce sens que l'auteur, imprégné depuis de nombreuses années de l'étude symbolique et philosophique des mythes et des symboles, a développé une réflexion et un abord particuliers, le portant vers un décryptage très personnel de concepts, d'idées et de personnages des plus variés. Libre au lecteur, profane ou initié, d'y puiser ce qu'il veut afin de se faire sa propre idée...
Oswald Wirth (1860-1943) a été le secrétaire de Stanislas de Guaita, et dessina en collaboration avec lui un Tarot édité aujourd'hui sous le nom de Tarot de Wirth. Ce Tarot est expliqué et commenté dans son ouvrage, Le Tarot des imagiers du Moyen Age, devenu un classique. La Franc-Maçonnerie est appelée à refaire le monde. La tâche n'est pas au-dessus de ses forces à la condition qu'elle devienne ce qu'elle doit être. En vous initiant à ses mystères, la F. M. vous convie à devenir des hommes d'élite, des sages ou des penseurs, élevés au-dessus de la masse des êtres qui ne pensent pas. Ne pas penser, c'est consentir à être dominé, conduit, dirigé et traité trop souvent en bête de somme. C'est par ses facultés intellectuelles que l'homme se distingue de la brute. — La pensée le rend libre : elle lui donne l'empire du monde. — Penser, c'est régner. Mais le penseur a toujours été un être d'exception. — Jadis, lorsque l'homme a eu le loisir de se livrer au recueillement, il s'est perdu dans le rêve ; de nos jours, il tombe dans un excès contraire. La lutte pour la vie l'absorbe, au point qu'il ne lui reste aucun temps pour méditer avec calme et cultiver l'Art suprême de la Pensée. Or cet Art appelé le Grand Art, l'Art Royal ou Art par excellence, il appartient à la F. M. de le faire revivre parmi nous.
Jeune homme, Quand tu passes près du prunus en fleur, Tu le frôles, tu l'effleures En coup de vent. Jeune homme, arrête-toi ! Les fleurs éclatent sous le ciel pur Jamais le monde n'a autant ri Et à ta boutonnière, respire Ce que le vent, ce soir, Sans façon te prendra. (Extrait)