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ANTHROPOLOGIE DE LA PARENTE
DELIEGE
ARMAND COLIN
15,42 €
Épuisé
EAN :9782200014681
Longtemps, l'anthropologie de la parenté a été considérée comme un domaine d'une haute technicité, réservé à quelques rares érudits. Cette spécialisation, souvent extrême, a eu pour conséquence regrettable de détourner les chercheurs et surtout les étudiants de travaux qui comptent parmi les plus fondamentaux et les plus passionnants. Ce désintérêt fut encore renforcé par l'absence de manuel et d'une introduction qui soit à la fois lisible et accessible. En s'adressant aux étudiants en sciences sociales, mais aussi à un public plus large et désireux de s'initier aux études de la parenté, le présent ouvrage tente de remédier à cette situation. Les contributions des grands ethnologues tels Morgan, Malinowski, Murdock, Lévi-Strauss ou Evans-Pritchard y sont étudiées en détail. Sont présentés également des ouvrages fondamentaux comme Les Structures élémentaires de la parenté. L'ouvrage passe en revue des champs de recherches spécialisés comme les terminologies ou les problématiques de l'inceste, et enfin montre les enjeux des débats qui ont marqué la discipline, que ce soit l'universalité du complexe d'Œdipe, la discussion du mariage polyandrique des Nayar ou encore l'ignorance du rôle physiologique du père dans le processus de reproduction chez les Trobiandais. Un accouchement dans un igloo, l'organisation familiale des sociétés africaines, les relations entre l'homme et la femme mélanésiens sont, parmi tant d'autres, des thèmes abordés au cours de ce fascinant voyage autour du monde. Car l'étude des sociétés dites exotiques et de pratiques apparemment bizarres nous conduit immanquablement vers une meilleure compréhension de l'Homme en société. En dernière analyse, c'est de nous que parle l'ethnologie.
Ce portrait de Gandhi n'élude ni les critiques ni les controverses que la vie du « père de la nation indienne » n'a cessé d'alimenter. La présentation des grandes étapes de sa vie est complétée par l'exposé de ses idées religieuses, politiques et économiques, et la question de l'intouchabilité.
Si l'on a beaucoup écrit sur la religion de l'Inde, la religion des Indiens est, par contre, beaucoup moins connue. Fruit de nombreuses années de recherche en Inde, cet ouvrage se penche sur les croyances populaires pour nous révéler une Inde assez éloignée d'une spiritualité prétendument orientale. Les hommes et les femmes des castes inférieures, une section non négligeable de la population, sont peu attirés par la transcendance et la méditation. Leur vie religieuse, au contraire, est mue par des motivations bien plus pragmatiques. A quoi bon les dieux s'ils ne servent à rien ? Les divinités des castes populaires sont là pour aider, voire punir si nécessaire, car parfois elles se distinguent à peine des démons qui viennent impunément frapper la population de possession. Loin d'être obsédés par des questions d'ordre rituel comme celles qui concernent le pur et l'impur, les Indiens de basse caste se préoccupent bien davantage de leur bien-être, de la santé et de la prospérité qui leur paraît pourtant tellement inaccessible. Plaidoyer pour une approche ethnographique des phénomènes religieux, ce livre nous fait découvrir des femmes et des hommes qui ne sont peut-être pas aussi éloignés de nous que l'orientalisme l'a longtemps prétendu.
Dans sa Constitution de 1950, l'Inde déclare libres et égaux entre eux tous ses citoyens. Elle rompt ainsi avec des situations séculaires de discriminations qui frappaient ceux que l'on appelle les "intouchables". Cependant, ces groupes défavorisés n'ont pas attendu l'avènement de la démocratie pour tenter de s'émanciper, et ils continuent de se battre aujourd'hui pour améliorer leur sort. Robert Deliège, professeur d'anthropologie, raconte l'histoire de leurs luttes, historiques et contemporaines. Il donne la parole à deux grands leaders: Ambedkar et Gandhi, aux personnalités et aux stratégies divergentes. Il parcourt l'éventail des mouvements de libération et de leurs choix, décrivant les conversions au bouddhisme - plus rarement à l'islam et au christianisme -, et la pression revendicatrice des organisations dalits - le nom que se sont donné les militants contemporains. Il dit aussi les aspirations d'une majorité silencieuse, travailleuse, prompte à saisir les avantages de la discrimination positive pour s'élever et assurer l'avenir de la jeune génération.
Le temps est loin où l'homme pensait que les étoiles du ciel avaient été créées pour le guider sur la terre. Et, pourtant, la querelle entre les tenants du créationisme et la science biologique de Darwin, fondée sur l'évolution des espèces, resurgit parfois encore entre ceux qui ne parviennent pas à discerner entre mythe: démarche scientifique. Cent cinquante ans après la publication de "L'Origine des espèces" (1859), les biologistes d'aujourd'hui s'inscrivent dans le sillage de Darwin, sans pour autant se réclamer de lui sur un mode dogmatique. Des questions importantes demeurent, en effet, ouvertes. Ainsi, jusqu'où la théorie de la sélection naturelle peut-elle être étendue au-delà de l'étude de l'évolution des formes vivantes? Peut-elle concerner l'art? Une société comme l'ESCOM (la Société européenne des sciences cognitives de la musique) ne pouvait rester indifférente au problème touchant spécialement la musique, un point dont Darwin lui-même s'était préoccupé, en 1871, dans son ouvrage "La Descendance de l"homme et la sélection sexuelle". Aborder aujourd'hui le problème de la musique dans le cadre des théories évolutionnistes revient à poser le ses origines. Le présent volume (traduction d'un numéro spécial de la revue de l'ESCOM, Mucic
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.
Résumé : Les troubles de la personnalité représentent un large champ des consultations en clinique et soulèvent des enjeux théoriques et thérapeutiques. S'agit-il de troubles ou de pathologies, voire de structure pathologique ? Comment diagnostiquer et soigner ces troubles ? Ce livre décrit les spécificités cliniques comportementales, émotionnelles et cognitives de chacun de ces différents troubles : névrotiques (personnalités obsessionnelle compulsive, histrionique, dépendante), limites (personnalités borderline, narcissique, antisociale) et psychotiques (personnalités paranoïaque et schizoïde). Puis il développe les différentes théories explicatives qu'elles soient psychanalytiques, cognitivo-comportementales ou développementales, et les prises en charge et stratégies thérapeutiques qui s'en inspirent. L'ouvrage s'adresse en premier lieu aux étudiants en psychologie, mais aussi aux travailleurs sociaux et aux professionnels de santé.
Résumé : Ce parcours de l'Antiquité à nos jours réussit le tour de force d'offrir un panorama assez complet de l'histoire de la philosophie depuis Platon. L'originalité de Jacqueline Russ est de considérer les idées à partir de leur contexte historique d'énonciation. Si elle établit un certain nombre de filiations perceptibles dans le temps, elle n'en délaisse jamais le contexte spécifique et essaie de retrouver la fraîcheur, la surprise de l'apparition des concepts dans leur nouveauté. Elle s'appuie tout au long de son parcours sur le binôme constitué par un individu, un penseur particulier et la situation historique dans laquelle il conçoit sa philosophie. Dans le jeu de va-et-vient entre passé et présent, Jacqueline Russ s'interroge aussi pour savoir en quoi cette longue histoire des idées depuis l'Antiquité peut être pour notre présent un riche gisement de sens. Le fil d'Ariane choisi par l'auteur est ici l'évolution de la "raison occidentale".
Résumé : Cet ouvrage de synthèse sur les Mérovingiens propose aux étudiants un panorama du monde franc du Ve au VIIIe siècle. L'auteur s'est inspiré de sa pratique de cours sur ce sujet et a eu à coeur de replacer chaque analyse d'ensemble dans son contexte chronologique précis, afin que les grandes explications "sociétales" s'incarnent dans la réalité du temps et que les évènements deviennent intelligibles. Pour décrire une période riche et souvent mal connue, ce manuel s'appuie sur les sources, la cartographie et propose un tableau clair et concis de la spécificité mérovingienne. Il présente les grandes figures (Clovis, Dagobert, Charles Martel, Pépin le Bref...), les structures du pouvoir, l'organisation de la société, laïque et religieuse, la constitution du Regnum Francorum...