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De Monaco à Chantilly. Une princesse des Lumières en quête de liberté
Deldicque Mathieu ; Fouilleron Thomas
IN FINE
35,15 €
En stock
EAN :9782382032336
La princesse de Monaco Marie-Catherine de Brignole-Sale (1739-1813), devenue princesse de Condé en 1808, est une figure politique et artistique majeure de la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Elle fut une grande commanditaire à l'imagination foisonnante et bâtit un véritable paradis terrestre à Betz, dans l'Oise. Ces jardins constituent l'aboutissement du parcours artistique de la princesse de Monaco qui commença dès son enfance. Elevée à Gênes dans un palais entouré de chefs-d'oeuvre, c'est en France qu'elle put exercer pleinement son goût, à Paris d'abord puis dans les alentours de Chantilly. Héritière d'une des plus hautes familles de l'aristocratie génoise, Marie-Catherine grandit en Italie puis à la cour de France à Versailles, où son père est ambassadeur de la République de Gênes. Réputée pour sa beauté et son éducation raffinée, elle est mariée au prince Honoré III de Monaco. La jeunesse de Marie-Catherine de Brignole est toutefois entachée par un climat familial troublé. Son premier mariage et la naissance de ses deux fils ne viennent que momentanément interrompre l'acharnement du destin. Si Honoré III offre à sa femme le titre de princesse de Monaco, sa personnalité tyrannique, jalouse et violente lui fit vivre un véritable calvaire. Lorsque cet enfer vient mettre sa vie en péril, Marie-Catherine a la force de saisir les tribunaux pour obtenir son émancipation en demandant une séparation de corps et de biens, qu'elle obtient en 1770. Enfin libérée du joug conjugal, en pleine possession de sa dot, la princesse s'épanouit auprès de son véritable amant et ami, le prince Louis-Joseph de Bourbon-Condé, propriétaire du Palais-Bourbon à Paris et du Château de Chantilly. Madame de Monaco entame alors de grands travaux, faisant appel aux meilleurs artistes de l'époque. A Paris, elle supervise la construction de l'hôtel de Monaco, sur une parcelle voisine du Palais-Bourbon. L'architecture conçue par Alexandre-Théodore Brongniart et les intérieurs décorés à la dernière mode en firent un bijou loué par les contemporains. Lorsque le couple n'est pas à Paris, il profite du Château de Chantilly et de ses jardins alors en pleine transformation avec la construction du hameau et de fabriques caractéristiques des jardins anglo-chinois. Au cadre en apparence idyllique de Chantilly, la princesse préfère, non loin de là, sa "retraite champêtre" sur les terres de Betz (Oise), où elle n'a pas à endurer la rudesse que lui réserve l'entourage du prince de Condé. Le parc de Betz est un chef-d'oeuvre parmi les jardins anglo-chinois de l'époque, et constitue le sommet des commandes artistiques de la princesse de Monaco. La quiétude trouvée à Betz ne fut cependant que de courte durée, et la Révolution française vint bouleverser l'existence de la princesse. Le prince de Condé émigra dès 1789 et s'opposa aux Patriotes en prenant la tête des armées de Condé. La princesse resta à ses côtés pendant les rudes campagnes à travers l'Europe, faisant preuve d'un grand courage. Renonçant aux luxes d'antan, elle joua un rôle clé au sein du commandement des armées et sacrifia sa fortune personnelle pour les besoins de la guerre. Après avoir traversé ces épreuves, les deux amants s'exilèrent en Angleterre et se marièrent enfin en 1808. C'est dans cette terre éloignée des pays de sa jeunesse que la princesse expira en 1813. L'exposition coorganisée par le musée Condé et le service des Archives et de la Bibliothèque du Palais Princier de Monaco est la première manifestation monographique dédiée à la princesse de Monaco. Elle vise à redonner sa place à cette grande mécène, mieux cerner son goût artistique, et ressusciter ses hôtels, parcs et châteaux grâce à des sculptures, peintures, arts graphiques et documents d'archives inédits.
Résumé : Entrez dans l'intimité du duc et de la duchesse d'Aumale Les appartements privés du duc et de la duchesse d'Aumale sont situés au rez-de-chaussée du Petit Château. Le duc d'Aumale les fit aménager en 1845-1847 par le peintre et décorateur romantique Eugène Lami peu après son mariage. Ce sont les seuls appartements princiers datant de la monarchie de Juillet qui sont restés intacts. Accessibles en visite guidée et en petit groupe uniquement, ces lieux de vie, empreints de souvenirs, constituent un témoignage exclusif de l'intimité du duc et de la duchesse d'Aumale.
Résumé : S'il est un artiste qui, par son nom même, domine toute l'histoire de l'art et continue de déchaîner passions et polémiques, c'est sans conteste Léonard de Vinci (1452-1519). La célébration du 500e anniversaire de sa mort constitue l'occasion d'écrire une synthèse subjective sur la vie, l'oeuvre et la fortune d'un homme qui continue, malgré tout, de demeurer insaisissable. Peinture, dessin, architecture, musique, ingénierie, anatomie, cartographie, poliorcétique, hydraulique, physique... Toutes les disciplines savantes ont semblé intéresser cet insatiable curieux, à la polyvalence admirable, archétype même de l'homme de la Renaissance. Après avoir brossé un panorama de la carrière d'un homme qui a irradié de ses apports bien des foyers artistiques, Mathieu Deldicque se penche sur les recherches que le peintre de La Joconde a menées dans bien des domaines de l'art et de la connaissance.
Le musée Condé du château de Chantilly a la chance de pouvoir conserver l'un des manuscrits, si ce n'est le manuscrit, le plus célèbre du monde. "Roi des manuscrits" , "livre cathédrale" , "Joconde des manuscrits" : tous les superlatifs sont employés pour le qualifier, tant l'ouvrage a marqué ceux qui ont pu le consulter et l'apprécier. Commandé par Jean de Berry (1340-1416), l'un des plus grands mécènes et bibliophiles de son temps, auprès de trois enlumineurs, les frères de Limbourg, vers 1411, il reste inachevé à la mort de tous ces protagonistes en 1416 et fait l'objet de deux campagnes d'enluminure complémentaires qui s'étalent tout au long du XVe siècle, vers 1446 d'abord, puis en 1485. Il fait largement l'admiration des artistes et des amateurs dès la fin du Moyen Age. Depuis son acquisition en 1856 par Henri d'Orléans, duc d'Aumale, fondateur du musée Condé, il ne cesse d'être reproduit, diffusé, étudié. Il a largement façonné notre imaginaire du Moyen Age. Ce petit guide offre une synthèse introductive à l'appréciation de l'un des plus grands chefs-d'oeuvre médiévaux qui soient.
Le musée Condé de Chantilly conserve un fonds graphique unique au monde. 366 portraits dessinés par les deux plus grands portraitistes de la Renaissance française. Jean et François Clouet, provenant en grande partie de la collection de la reine Catherine de Médicis. Parmi eux figurent de délicates feuilles consacrées aux plus célèbres darnes de la cour ou à de belles inconnues. Les "crayons" des Clouet ici sélectionnés permettent de brosser une histoire du portrait féminin dans la France du XVIe siècle. Ils ne reflètent pas uniquement la beauté ou la piété de leurs modèles, mais aussi leur rang et leur esprit. Ces dessins exceptionnels participèrent de l'affirmation du statut des femmes à la cour de France, au sein d'un univers où leur place grandissait. Autour d'Eléonore de Habsbourg, Diane de Poitiers ou encore Catherine de Médicis, les dames brillent ici de tous leurs feux, avant l'effroi des guerres de religion.
Avec pour fil rouge le lien entre la couleur et la lumière, cet ouvrage offre un regard sur l'ensemble du parcours de Pierre Bonnard, de sa période nabie à ses tableaux des années 1920 et 1930 où son style s'affirme pleinement, jusqu'aux chefs-d'oeuvre de la fin de sa vie. Les différents thèmes abordés permettent d'explorer les lieux qui l'inspirent - Paris, la Normandie, la Méditerranée - et ses sujets de prédilection : les intérieurs avec personnages, les nus, les paysages, les natures mortes, avec une attention toute particulière portée à la lumière, naturelle ou artificielle, qui était l'essence même de sa peinture. Traversé par une douce mélancolie à laquelle l'âge donne peu à peu une plus grande gravité, l'art de Bonnard demeure avant tout une ode à la beauté du monde et à celle du corps féminin. C'est aussi l'une des rares oeuvres du XXe siècle à offrir autant de bonheur à ceux qui la découvrent.
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'art s'est approprié le plus grand musée du monde : la rue. Entre incarnation de la liberté d'expression et prise de conscience sociétale, l'espace public se maquille d'un supplément d'âme, le mobilier urbain se mue en objet artistique décalé. Si sa légitimité s'est déployée sous la plume des journalistes et au sein des musées, l'art urbain est bien né dans la rue. De nombreux artistes investissent ce nouveau territoire et ses modes d'expression, contribuant ainsi à l'inscrire dans l'histoire de l'art. Légendes urbaines est une invitation à découvrir cet univers urbain protéiforme des années 1980 à aujourd'hui. Un ensemble de photographies retracent le parcours de l'exposition organisée à la Base sous-marine de Bordeaux. Prenant appui sur des oeuvres d'artistes reconnus tels que Ernest Pignon-Ernest, Jacques Villeglé, Invader, Jonûne, Banksy, Shepard Fairey, JR, Roti, Pantonio... et des installations in situ d'artistes iconiques et émergents tels que AEROSEPT, ARDPG, Bault, Stéphane Carricondo, Erell, Charles Foussard, Romain Froquet, Grist, Madame, Monkey Bird Crew, Nasti, Andrea Ravo Mattoni et Rouge, cet ouvrage explore la vivacité et la richesse du mouvement.
Cet ouvrage clôt l'ensemble des événements ayant eu lieu à l'occasion de "Picasso-Méditerranée" . Son contenu retranscrit les sujets de réflexion exhumés et développés au cours des expositions et des quatre séminaires de la manifestation, et propose des ouvertures plus larges sur le rapport conceptuel qu'entretenait Picasso avec la Méditerranée. Les textes, essais transversaux, notices biographiques de lieux et de personnages, focus d'expositions et de sujets thématiques, sont accompagnés d'une illustration généreuse et de cartes blanches commandées à des créateurs contemporains. Ces grands ensembles permettent de reconsidérer l'oeuvre de Picasso sous le prisme de la Méditerranée et des lieux emblématiques qui associent cet espace vécu et rêvé à l'artiste. "Picasso-Méditerranée" est une manifestation culturelle internationale qui s'est tenue du printemps 2017 à l'automne 2019. Plus de soixante-dix institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'oeuvre "obstinément méditerranéenne" de Pablo Picasso. A l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans l'oeuvre de l'artiste et dans les lieux qui l'ont inspiré a offert une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.
Résumé : Photographe plasticien français, Antoine Schneck adopte très tôt les outils de prises de vues numériques dont il apprécie l'extrême qualité et le potentiel créatif. Son oeuvre se développe dès lors par séries, au fil des voyages, des envies, des projets, toujours sous le signe de la rencontre. Pour ses portraits sur fond noir, il adopte à chaque fois la même démarche. Loin de tout exotisme, son but est d'approcher un visage de la manière la plus directe. Ses modèles sont invités à prendre place dans une tente translucide. Assis dans ce décor totalement neutre, protégé des sollicitations extérieures le sujet se détache sur un fond noir tandis qu'Antoine Schneck, invisible, opère de l'extérieur. Outre ses portraits aux quatre coins du monde, ses photographies sur fond noir comptent aussi une série de chiens célèbres pour le Musée de la chasse et de la nature, d'oliviers millénaires, de soldats de la première guerre mondiale au sommet de l'Arc de triomphe à Paris et des gisants de la Basilique Saint-Denis pour le Centre des monuments nationaux. Ces dernières années il a exploré d'autres techniques, notamment le collodion humide avec lequel il a fait une série sur les fleurs et les carburateurs. Il travaille en ce moment sur une nouvelle série de photographies d'artistes français dans leur studio en recomposant l'image et en démultipliant le sujet à travers l'espace. Son travail d'artiste plasticien doit également beaucoup à des techniques glanées à travers l'histoire de la peinture classique, pour la lumière et les retouches à la palette graphique.
Une architecture unique, un jardin enchanteur, une collection extraordinaire. La Fondation Marguerite et Aimé Maeght compte aujourd'hui parmi les grandes collections internationales. Inaugurée le 28 juillet 1964 par André Malraux, la Fondation est née de l'amitié d'Aimé Maeght et de son épouse Marguerite, principaux éditeurs et marchands d'art de l'Europe d'après-guerre, avec certains artistes parmi les plus importants du XX siècle comme Joan Miró, Alexander Calder, Fernand Léger, Georges Braque, Alberto Giacometti, Marc Chagall ... . Lors d'un voyage aux Etats-Unis dans les années 1950, ils découvrent les collections Barnes, Philips et Solomon R. Guggenheim qui les incitent à créer la première fondation privée dédiée à l'art en France. La fondation agrandie rouvrira en juillet 2023
A partir d'un choix d'oeuvres issues des collections Design du Centre Pompidou, du Centre National des Arts Plastiques (CNAP), du Mobilier National, ainsi que du Musée des Arts Décoratifs de Paris (MAD), l'exposition Seconde Nature, en collaboration avec la villa Noailles, réunit à l'occasion du Festival Design Parade Toulon quelque 50 designers à travers 150 oeuvres qui explorent les pistes d'un design durable, pour mieux en comprendre la pluralité des approches. Le catalogue présente, à travers notamment 6 essais d'historiens d'art et de spécialistes du design, le renouveau apporté aujourd'hui par les designers aux modèles de production et de fabrication industrielles.
Résumé : L'Art faber réunit des oeuvres ayant pour thèmes le travail, l'entreprise et, plus largement, les mondes économiques. Il forme un corpus en grande partie méconnu, "trop beau et trop puissant pour rester si peu célébré", regrettait Umberto Eco, soutien pionnier de la promotion de l'Art faber. Les beaux-arts offrent l'un des ensembles les plus représentatifs de la richesse et de la diversité de l'Art faber, qui se nourrit de courants les plus divers et témoigne sans discontinuer des traditions et des modernités. A travers des thèmes tels que le paysage agricole ou industriel, l'acteur économique et ses activités ou encore les produits, ce livre offre un regard nouveau sur des artistes célèbres et internationaux. Il permet aussi d'introduire des figures moins connues, voire oubliées, dont l'apport à l'Art faber comme à l'histoire de l'art n'en est pas moins important. Parmi les artistes cités : ALBRECHT DÜRER - PETER BRUEGHEL l'ANCIEN - JAN VAN EYCK DIEGO VELASQUEZ - JOHANNES VERMEER - CANALETTO - JOSEPH WRIGHT OF DERBY - PEHR HILLESTRÖM - JOSEPH VERNET - WILLIAM TURNER - JEAN-FRANCOIS MILLET - CARL WILHELM HUBNER - ROSA BONHEUR - FRANCOIS BONHOMME - GUSTAVE COURBET - FORD MADOX BROWN - CLAUDE MONET - CONSTANTIN MEUNIER - GUSTAVE CAILLEBOTTE - AIME-JULES DALOU - JAMES TISSOT - HONORE DAUMIER - ROSA BONHEUR - VINCENT VAN GOGH - KATHE KOLLWITZ - EUGENE LAERMANS - ADOLPH VON MENZEL - JULES ADLER - MAX LIEBERMANN - MAXIMILIEN LUCE - FERNAND PELEZ - HANS BALUSCHEK - THEOPHILE STEINLEN - JOAQUIN SOROLLA- EDVARD MUNCH - FRANTISEK KUPKA - GEORGES BRAQUE - OTTO DIX - GEORGE GROSZ - CARL GROSSBERG - MARCEL DUCHAMP - GIACOMO BALLA - UMBERTO BOCCIONI - FRANCIS PICABIA - KURT SCHWITTERS - ALEXANDRE RODTCHENKO - GERD ARNTZ - FRANZ WILHELM SEIWERT - FRANZ MASEREEL - ROBERT DELAUNAY - DIEGO RIVERA - BEN SHAHN - THOMAS HART BENTON - RICHARD GESSNER - FERNAND LEGER - FRANCISKA CLAUSEN - CHARLES SHEELER - CHARLES DEMUTH - GEORGIA O'KEEFFE - EDWARDS HOPPER - L-S LOWRY - ROY LICHTENSTEIN - ANDY WARHOL - JASPER JOHNS - BARBARA KRUGER - EDUARDO ARROYO - ERRO - WOLF VOSTEL - CLAES OLDENBURG - NIKI DE SAINT PHALLE - SIGMAR POLKE - GERHARD RICHTER -APANAGIOTIS TETSIS -ARMAN - CESAR - JOSEPH BEUYS - THOMAS BYRLE - DUANE HANSON - TOM WESSELMANN - BEN - AI WEIWEI - DAVID HOCKNEY - DAVID LACHAPELLE - SYLVIE FLEURY - DAMIEN HIRST - BERTRAND LAVIER - JEFF KOONS - BANKSY... Mais les peintres, sculpteurs, dessinateurs et autres plasticiens ne se contentent pas de raconter les mondes économiques : ils les façonnent aussi, influençant leur évolution, comme en témoignent de nombreux exemples présentés dans ce spicilège. Ce livre s'inscrit dans la collection Actes Sud / Art faber, portée par le Lab. Arts, Economies et Droit de l'université Paris Panthéon Assas. Pour de plus amples informations : https : //www. artfaber. org/fr/article/spicilege-beaux-arts-de-lart-faber-quand-les-beaux-arts-racontent-et-faconnent-les-mondes