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Léonard de Vinci
Deldicque Mathieu
QUE SAIS JE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782130804796
S'il est un artiste qui, par son nom même, domine toute l'histoire de l'art et continue de déchaîner passions et polémiques, c'est sans conteste Léonard de Vinci (1452-1519). La célébration du 500e anniversaire de sa mort constitue l'occasion d'écrire une synthèse subjective sur la vie, l'oeuvre et la fortune d'un homme qui continue, malgré tout, de demeurer insaisissable. Peinture, dessin, architecture, musique, ingénierie, anatomie, cartographie, poliorcétique, hydraulique, physique... Toutes les disciplines savantes ont semblé intéresser cet insatiable curieux, à la polyvalence admirable, archétype même de l'homme de la Renaissance. Après avoir brossé un panorama de la carrière d'un homme qui a irradié de ses apports bien des foyers artistiques, Mathieu Deldicque se penche sur les recherches que le peintre de La Joconde a menées dans bien des domaines de l'art et de la connaissance.
Cinq cents ans après la mort de Raphaël, le musée Condé de Chantilly, le lieu le plus important en France pour la connaissance de l'artiste après le musée du Louvre, lui rend hommage en réétudiant son fonds de dessins et de tableaux, riche en oeuvres autographes ou réalisées par les élèves du maître, assorties de quelques prêts prestigieux. C'est l'occasion de revenir sur la brève mais florissante carrière de Raphaël, à travers les grandes étapes de sa formation et l'évolution de son style. En partant de ses premières commandes, exécutées sous l'influence du Pérugin, ce catalogue s'arrêtera sur les harmonieuses compositions religieuses de sa période florentine et sur les chefs-d'oeuvre liés aux grands décors romains qui marquent son triomphe, pour aboutir à la riche production de ses disciples, Giulio Romano, auteur des décors du Palazzo Te de Mantoue. Polidoro da Caravaggio ou encore Perino del Vaga, spécialiste des grotesques.
Le musée Condé du château de Chantilly a la chance de pouvoir conserver l'un des manuscrits, si ce n'est le manuscrit, le plus célèbre du monde. "Roi des manuscrits" , "livre cathédrale" , "Joconde des manuscrits" : tous les superlatifs sont employés pour le qualifier, tant l'ouvrage a marqué ceux qui ont pu le consulter et l'apprécier. Commandé par Jean de Berry (1340-1416), l'un des plus grands mécènes et bibliophiles de son temps, auprès de trois enlumineurs, les frères de Limbourg, vers 1411, il reste inachevé à la mort de tous ces protagonistes en 1416 et fait l'objet de deux campagnes d'enluminure complémentaires qui s'étalent tout au long du XVe siècle, vers 1446 d'abord, puis en 1485. Il fait largement l'admiration des artistes et des amateurs dès la fin du Moyen Age. Depuis son acquisition en 1856 par Henri d'Orléans, duc d'Aumale, fondateur du musée Condé, il ne cesse d'être reproduit, diffusé, étudié. Il a largement façonné notre imaginaire du Moyen Age. Ce petit guide offre une synthèse introductive à l'appréciation de l'un des plus grands chefs-d'oeuvre médiévaux qui soient.
Le musée Condé de Chantilly conserve un fonds graphique unique au monde. 366 portraits dessinés par les deux plus grands portraitistes de la Renaissance française. Jean et François Clouet, provenant en grande partie de la collection de la reine Catherine de Médicis. Parmi eux figurent de délicates feuilles consacrées aux plus célèbres darnes de la cour ou à de belles inconnues. Les "crayons" des Clouet ici sélectionnés permettent de brosser une histoire du portrait féminin dans la France du XVIe siècle. Ils ne reflètent pas uniquement la beauté ou la piété de leurs modèles, mais aussi leur rang et leur esprit. Ces dessins exceptionnels participèrent de l'affirmation du statut des femmes à la cour de France, au sein d'un univers où leur place grandissait. Autour d'Eléonore de Habsbourg, Diane de Poitiers ou encore Catherine de Médicis, les dames brillent ici de tous leurs feux, avant l'effroi des guerres de religion.
Résumé : La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.
Résumé : Depuis plus de trois siècles, la franc-maçonnerie participe de l'histoire intellectuelle, politique, sociale et religieuse de l'Europe. Elle revendique aussi une identité "profonde" qu'elle refuse de donner à voir au monde "profane". Comment donner à comprendre et concilier cette dimension essentiellement initiatique et celle, plus politique, qui veut changer la société ? Cet ouvrage propose une introduction générale à la franc-maçonnerie. Il est le fruit des réflexions croisées de deux spectateurs engagés, familiers du monde maçonnique et curieux de son histoire. Grâce à un regard duel, à la fois empathique et distancié, il offre au lecteur un guide de voyage dans un monde parfois déroutant et éclaire le sens du projet maçonnique.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.