
Alternatives Sud Volume 18-2011/2 : La Chine en Afrique. Menace ou opportunité pour le développement
La Chine a repris pied en Afrique. Bousculant l'agenda du développement et redéfinissant les équilibres géostratégiques. elle s'impose comme l'un des principaux partenaires commerciaux. fournisseurs d'aide et investisseurs du continent. Menace ou opportunité, cette présence croissante et multiforme suscite la polémique. La Chine sape-t-elle les efforts de la "communauté internationale" en faveur de la "bonne gouvernante", des "droits de l'homme" et de la "démocratie"? N'oeuvre-t-elle pas, derrière un discours de solidarité Sud-Sud. à la seule poursuite de ses intérêts: accaparement des ressources. conquête de nouveaux marchés. élargissement de ses appuis diplomatiques? La Chine ne reproduit-elle pas en Afrique les formes de dépendance et de division internationale du travail héritées de la période coloniale? A l'inverse, n'offre-t-elle pas plutôt une alternative salutaire au modèle de développement occidental et à la "tyrannie de la dette et des conditionnalités", après trois décennies d'ajustements structurels désastreux sur le plan économique et social? Quels sont les véritables enjeux et les implications de l'engagement chinois en Afrique? Au-delà de la diabolisation a priori ou de l'acceptation béate, quel est le regard porté par les premiers concernés. sur la nature de ce nouveau rapprochement sino-africain. sur ses effets et sur les défis qu'il pose aux populations locales?
| Nombre de pages | 184 |
|---|---|
| Date de parution | 23/06/2011 |
| Poids | 233g |
| Largeur | 136mm |
| SKU: | 9782849503058 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782849503058 |
|---|---|
| Titre | Alternatives Sud Volume 18-2011/2 : La Chine en Afrique. Menace ou opportunité pour le développement |
| Auteur | Duterme Bernard |
| Editeur | SYLLEPSE |
| Largeur | 136 |
| Poids | 233 |
| Date de parution | 20110623 |
| Nombre de pages | 184,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Alternatives Sud Volume 22-2015/3 : L'aggravation des inégalités. Points de vue du Sud
Duterme BernardEvoquant le rapport publié par l'ONG Oxfam, en octobre 2014, le quotidien Le Parisien écrivait : "La famille de Liliane Bettencourt, héritière de L'Oréal, est tellement riche qu'il lui faudrait 102 ans pour dépenser sa fortune, à raison d'un million de dollars par jour. Un constat sidérant, mais qui n'est qu'un exemple parmi d'autres évoqués dans [ce] rapport coup de poing." La situation est si grave que Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), n'hésite pas à inviter dans le Financial Times, les "maîtres du monde" à s'inquiéter que, "dans de trop nombreux pays, les bénéfices de la croissance ont profité à trop peu de gens, ce qui n'est pas la bonne recette pour la stabilité et la durabilité" de la croissance mondiale. L'inégalité nuit gravement au bien-être. Le truisme est désormais décliné à l'envi par nombre d'études internationales : les disparités de revenus, les asymétries de patrimoines, la concentration des richesses génèrent des sociétés moins prospères, plus vulnérables et moins durables. Or, à l'exact opposé des promesses de la doxa libérale du trickle down selon laquelle l'accumulation des nantis finit par ruisseler vers les plus modestes, l'aggravation des inégalités enregistrée ces dernières décennies - entre pays et à l'intérieur de la plupart des pays - s'impose comme l'effet sociétal majeur de la globalisation de l'économie. Et signe, en cela, l'échec d'un modèle de développement planétaire, inique et inefficace. Comble de la concentration des patrimoines, 1 % de l'humanité (73 millions d'ultrafortunés) détient aujourd'hui 50 % des richesses totales, tandis que la moitié de la population mondiale (3,65 milliards d'individus) dispose de moins de 1 % de celles-ci. Disproportion exorbitante, sans précédent et éthiquement injustifiable. Quant à l'écart entre pays riches et pays pauvres, si son explosion remonte à la période coloniale, il a encore pratiquement triplé depuis lors, pour atteindre un rapport de 80 à 1. Comment se construisent ces disparités ? Pourquoi le rendement du capital supplante- t-il à ce point les revenus du travail ? Que pèsent les mécanismes de redistribution face à la dérégulation, aux accaparements privatifs, à la libéralisation commerciale, à la concentration des actifs, à l'évasion fiscale ? Des pistes politiques existent pour renverser la croissance des inégalités.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

Alternatives Sud Volume 18-2011/4 : Amérique latine. Etat des résistances dans le Sud
Duterme BernardÉditorialToujours rebelle l'Amérique latine?Mouvements sociaux, contestations et pouvoirs de Tijuana à UshuaïaBernard DutermeLe «virage à gauche» latino-américain de cette dernière décennie peut être analysé dans son unicité («une même lame de fond»), dans sa dualité («deux gauches distinctes») ou dans sa multiplicité («diversité des situations»). En amont, en cours, en aval et même à rebours de ce «virage», les mouvements sociaux jouent un rôle crucial dans la volonté de démocratisation et de transformation sociale inégalement à l'oeuvre sur le continent.Continent de forte croissance économique, de démocraties fragiles et d'inégalités extrêmes, l'Amérique latine est aussi traversée d'une dynamique soutenue de rébellions et de contestations sociales, aux formes, aux identités et aux revendications renouvelées. Pour autant, les mouvements sociaux de la région ont fort à faire aujourd'hui pour continuer à exister, à peser sur le politique. Menacés de dilution, de fragmentation ou de répression dans les pays où les gouvernements sont restés ou revenus dans les courants dominants du néolibéralisme et du «consensus de Washington»; guettés par l'instrumentalisation, la cooptation ou l'institutionnalisation dans ceux où les pouvoirs se sont attelés, peu ou prou, à récupérer en souveraineté et à redistribuer les dividendes des richesses exportées, les protestataires et leurs pressions émancipatrices offrent un visage pluriel.Un double clivage prévaut d'ailleurs au sein de la «gauche sociale» latino-américaine. Celui - de fond - qui divise tenants et opposants du neo-desarrollismo, nationalisme populaire d'un côté, écosocialisme de l'autre. Et celui - plus stratégique - qui oppose les partisans d'un aboutissement politique des mobilisations aux apôtres de voies plus autonomistes, basistes ou localistes du changement social. Reste que, du Chili au Mexique, du Brésil au Venezuela, de l'Uruguay au Guatemala, de la Bolivie au Honduras et dans le reste de l'Amérique latine, les mouvements sociaux - paysans, urbains, indigènes, étudiants, etc. - influent à leur mesure, bon gré mal gré, sur la redéfinition de la participation démocratique et de la citoyenneté politique.Mais revenons, dans l'ordre, sur ce qui sans conteste aura marqué l'actualité sociopolitique latino-américaine de cette première décennie du 21e siècle, à savoir «le virage à gauche». Virage à géométrie variable certes, partiel aussi, atypique, multiple, conjoncturel, limité, réversible..., mais virage effectif tout de même et inédit: jamais dans l'histoire, le continent n'aura connu autant de partis de gauche avec autant de pouvoir dans autant d'endroits. Et les mouvements contestataires n'y auront pas été pour rien bien sûr. En amont, en cours, en aval et même à rebours de ce «virage», ils occupent une place centrale dans la volonté de transformation sociale et de démocratisation, inégalement à l'oeuvre de Tijuana à Ushuaïa.Trois lectures du «virage à gauche»Parmi les observateurs, trois grilles de lecture ont prévalu ces dernières années pour qualifier la tendance. Une première qui insiste sur son unicité («une même lame de fond»); une deuxième qui se focalise sur sa dualité («deux gauches distinctes»); une dernière qui l'aborde par sa multiplicité («diversité des situations nationales»).Dans ses grandes lignes, la première lecture s'est appuyée sur un triple constat à portée continentale: un contexte favorable à la montée d'un ras-le-bol social et politique, l'émergence de nouveaux acteurs populaires de gauche et un même «air de famille» partagé par les nouveaux pouvoirs. Et de fait, le bilan désastreux du processus, plus ou moins concomitant, de libéralisation politique et de libéralisation économique qu'a entamé l'Amérique latine à partir des années 1980 - pluripartisme et élections libres, généralisation des politiques néolibérales, dépendance financière et technologique accrue, volatilité de la croissance, hausse des inégalités, pauvreté... - a nourri une forte désillusion démocratique, dans pratiquement tous les pays (Alternatives Sud, 2005).(...)ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

Alternatives Sud Volume 18-2011/1 : Agrocarburants : impacts au Sud. Points de vue du Sud
Duterme BernardÉditorial de François PoletExpansion des agrocarburants au Sud: dynamique et impactsLes cultures pour agrocarburants gagnent du terrain dans la majorité des pays du Sud. Dominées par des plantations industrielles, elles génèrent d'importants impacts problématiques: concentration des terres, destruction des écosystèmes, fragilisation de la sécurité alimentaire. Les systèmes de certification volontaire visant à faire émerger un agrocarburant industriel «durable» aident surtout à «verdir» l'image du secteur.À la croisée d'enjeux énergétiques, environnementaux, agricoles et commerciaux majeurs, les agrocarburants suscitent de vifs débats depuis plusieurs années. Leurs détracteurs ont gagné de l'audience depuis la crise alimentaire de 2007 et la mise en cause des cultures énergétiques dans l'explosion du prix des denrées alimentaires. La chute des prix mi-2008 n'a pourtant pas réduit la pression sur les avocats des cultures énergétiques, car deux nouvelles accusations émergent depuis peu, étayées par un nombre croissant d'études et de rapports. La prise en compte du «changement d'affectation des sols» causé directement ou indirectement par les agrocarburants remettrait en question leur bilan carbone positif, principal «argument de vente» auprès du grand public. Et la quête de surfaces agricoles qu'ils occasionnent serait une des causes majeures de l'inquiétant phénomène d'«accaparement des terres» dans les pays du Sud. Malgré l'intensité de la controverse, la Commission européenne et les États du Nord comme du Sud gardent le cap et relativisent les impacts... ou misent sur l'application de critères de durabilité pour faire émerger des filières «propres».Cette livraison d'Alternatives Sud revient plus spécifiquement sur la dynamique de l'expansion des agrocarburants dans les pays du Sud et les impacts variés qu'elle génère. Quels sont les principaux moteurs de la «fièvre des agrocarburants» au Sud et quels sont les discours de légitimation avancés pour convaincre les opinions publiques locales du bien-fondé de l'affectation de terres à des cultures énergétiques? Quels sont ensuite les impacts concrets pour les populations, en particulier pour les groupes les plus pauvres? Sont-ils en mesure de bénéficier d'un secteur largement dominé par les monocultures industrielles ou sont-ils condamnés à n'en connaître que les inconvénients, sous la forme d'une fragilisation de la sécurité alimentaire et de leurs droits d'accès aux ressources naturelles? Cette expansion est-elle par ailleurs compatible avec la préservation des écosystèmes sensibles? Au-delà, les effets sociaux et environnementaux «en cascade» de l'expansion des agrocarburants sont-ils maîtrisables par les instruments - critères de durabilité et systèmes de certification - avancés par les acteurs de la filière et les pouvoirs publics?(...)ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

Alternatives Sud Volume 24-2017/1 : Entre terre et mer. Quel avenir pour la pêche ?
Duterme BernardSource de revenu et d'alimentation pour des centaines de millions de personnes, principalement dans le Sud, la pêche constitue un enjeu clé. Comme industrie lucrative, elle se trouve également à la croisée de questions socio-économiques, géostratégiques et écologiques de premier plan. Avec les progrès techniques et la hausse constante de la demande, le"boom de l'halieutique" s'est traduit par davantage de pression sur les ressources et une explosion des inégalités spatiales, sociales et économiques. A mesure que le secteur s'est mondialisé, les clivages se sont renforcés : mise en concurrence des pêcheries artisanales et des flottilles industrielles, concentration des filières et captation de la valeur par les puissances maritimes et les transnationales du secteur, transfert de protéines du Sud (premiers producteurs) vers les pays industrialisés (premiers consommateurs), surexploitation de réserves, etc. Encouragés par des ONG environnementalistes centrées sur l'épuisement des stocks, Etats, institutions internationales et acteurs privés ont proposé des mesures pour contrer la surpêche : droits de pêche gérés par le marché, aquaculture, aires marines protégées, certification, valorisation du capital naturel, etc. Mais, libérale et conservationniste, la stratégie tend à renforcer la privatisation des mers, lacs et cours d'eau, aux dépens des communautés de pêche artisanale. Celles-ci, victimes du réchauffement climatique et des mégaprojets côtiers - touristiques, industriels, aquacoles -, s'organisent pour défendre leurs droits face au "blue lobby".ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 €
Du même éditeur
-
Alternatives Sud Volume 27-2020/2 : Le Brésil de Bolsonaro : le grand bond en arrière. Points de vue
Duterme BernardRésumé : Pourquoi et comment un médiocre parlementaire d'extrême droite, nostalgique de la dictature militaire, ouvertement raciste, misogyne et homophobe a-t-il pu se hisser à la tête du plus grand pays d'Amérique latine ? L'arrivée de Bolsonaro à la présidence du Brésil n'est ni un événement fortuit, ni une parenthèse sans lendemain. Portée par une lame de fond, elle est à la fois le produit des circonstances et la conséquence d'un travail de conquête et de formatage de l'opinion par de nouvelles droites radicales et militantes. Dans un contexte marqué par une profonde crise économique, morale et institutionnelle, ces courants ont exploité les frustrations et les ressentiments de la société brésilienne, pour s'imposer aux affaires. Avec l'appui des vieilles oligarchies et des secteurs les plus conservateurs, ils entendent aujourd'hui solder l'héritage du "lulisme" et dicter leur agenda ultralibéral, rétrograde et autoritaire. Révision des droits sociaux, démantèlement des protections environnementales, privatisation des entreprises publiques, réalignement de la politique étrangère sur les Etats-Unis, croisade morale et sécuritaire..., le tournant engagé risque de réduire à néant les progrès démocratiques engrangés au terme de plusieurs décennies de luttes. Sonnée et divisée, la gauche s'est jusqu'à présent montrée impuissante à contrer la vague réactionnaire. Elle devra, coûte que coûte, retrouver son unité et proposer un nouveau projet mobilisateur pour éviter que le pays, champion toutes catégories des inégalités, ne s'enfonce dans l'abîme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
Apprendre à transgresser. L'éducation comme pratique de la liberté
hooks Bell ; Portron MargauxSi bell hooks est connue pour son engagement féministe, l'articulation de cet engagement avec les pratiques dans le domaine de l'éducation et de la pédagogie a été peu débattue en Europe. Ce livre est un recueil d'essais sur la pédagogie de l'émancipation qui aborde non seulement l'importance du féminisme dans les salles de classe mais aussi l'articulation de la théorie et de la pratique dans la lutte féministe afro-américaine. hooks y parle de solidarité et d'économie politique, et de la façon dont la pédagogie des opprimés à laquelle elle a été formée par Paulo Freire peut s'appliquer à l'émancipation des Afro-américaines. Des cas particuliers y sont décrits pour souligner l'importance de l'enseignant·e dans la pratique de la liberté. La traduction de cet ouvrage présente un intérêt bien au-delà du monde universitaire francophone. bell hooks est une enseignante-chercheuse mais son travail trouve une résonance tant dans la théorie que dans les pratiques politiques. Ainsi, Apprendre à transgresser parlera aux lecteurs·rices intéressées par le féminisme, par les pratiques éducatives et par les stratégies antiracistes. C'est d'ailleurs ce qui la distingue de beaucoup d'ouvrages féministes publiés en français : le déploiement de la théorie en pratique de l'enseignement et la transformation de la salle de classe en lieu d'émancipation Les pratiques éducatives françaises et la singularité des élèves dans le contexte scolaire ont été débattues en France ces deux dernières années, et ce livre apporte un regard différent en décrivant des stratégies d'enseignement dans un monde multiculturel. Par ailleurs, l'intérêt du public pour l'intersectionnalité et le féminisme antiraciste s'est développé en France. Le modèle universaliste français étant réinterrogé et la question de l'identité plus que jamais d'actualité, l'ouvrage constitue une contribution importante au débat, que ce soit dans le champ disciplinaire des sciences humaines et politiques et dans le milieu associatif féministe, LGBT et antiraciste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Virer les actionnaires. Pourquoi et comment s'en passer ?
Borrits BenoîtLe capitalisme triomphant des années 1990 a perdu de sa superbe. Après avoir promis monts et merveilles, il s'est mué en une machine infernale produisant de la régression sociale et des inégalités, incapable de faire face au changement climatique, et sécrétant une montée générale de l'autoritarisme en lieu et place de la démocratie promise. Face à cela, les programmes de la gauche institutionnelle estiment qu'il faut repartager les richesses et orienter le capitalisme dans le sens de l'intérêt général. Si les profits des entreprises n'ont jamais été aussi imposants, ne pourrait-on pas les réduire pour faire place à plus de social et d'écologie, se demandent-ils ?? Mais ce n'est guère possible car la valeur de l'entreprise est spéculative et déterminée par les anticipations des dividendes. Si les profits sont moindres, les valorisations baisseront et les actionnaires cesseront d'investir même si l'entreprise gagne de l'argent. Une politique sociale et écologique sérieuse doit donc exproprier les actionnaires pour laisser place à des entreprises autogérées par leurs salariés, les usagers et les citoyens. Une nouvelle définition de la démocratie se dessine : une rencontre permanente entre des travailleurs et des usagers ou citoyens pour décider et réaliser ensemble. Le livre se conclut sur l'amorce d'un programme de transformation qui conjugue des mesures sociales et écologiques avec une stratégie d'éviction des actionnaires. Afin de faciliter la compréhension des mécanismes économiques ou de compléter ses connaissances, le livre renvoie à des "tutoriels" en ligne (economie.org) où l'auteur décrypte le fonctionnement de la finance, de l'argent ou encore de la macro-économie. Outil pédagogique, le livre est articulé avec les apports aujourd'hui indispensables de l'apprentissage et de l'acquisition des connaissances en ligne. L'ouvrage engage une réflexion sur le dépassement de la notion même de propriété des moyens de production et trace une voie de transition pour en sortir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
A la prochaine. De Mai 68 aux Gilets jaunes
Cours-Salies PierreQue peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, l'"événement" parle encore, et les objectifs portés par les mouvements de contestation trouvent un écho avec les Gilets jaunes ? : les salaires, la reconnaissance sociale, la démocratie. La recherche d'une démocratie active, réelle et à tous les échelons de la société trace un fil entre les deux moments. Ce livre propose de retisser une analyse replaçant le mouvement des Gilets jaunes dans la longue chaîne de mouvements populaires porteurs d'aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l'échelle internationale depuis les années 1960. De longue date, la protestation sociale est porteuse des préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d'une volonté d'organisation démocratique et collective des entreprises et des services publics, ainsi que d'une démocratie sous le contrôle direct du plus grand nombre pour développer ce qui peut et doit être commun. Ce que disent les mouvements populaires et les contestations radicales compose une sorte de projet, un espoir autant qu'un programme qui reste à écrire ? : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France. Pour renouer ce fil, l'auteur étudie avec précision ce qui s'est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu'ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d'élucider pourquoi il s'agissait alors d'une "révolution sans révolution". Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle qui appelle à reconstruire un espoir en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €




