Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Et si le changement climatique nous aidait à sortir de la crise ? Idées reçues sur l'action contre l
Delbosc Anaïs ; Perthuis Christian de
CAVALIER BLEU
18,00 €
Épuisé
EAN :9782846703963
Si le réchauffement climatique n?est pas rapidement endigué, ce siècle et les suivants risquent de connaître des changements climatiques de grande ampleur et difficilement réversibles, avec leurs cohortes de dégâts croissants... C?est ce futur que présentent le plus souvent les médias, friands d?images catastrophistes et souvent grands pourvoyeurs d?idées reçues. Pourtant, nos sociétés disposent de grandes capacités d?anticipation et d?innovation qui pourraient être mobilisées pour agir efficacement face au changement climatique. Elles doivent introduire des réorientationsdrastiques conduisant à recomposer le système énergétique et le système agricole et alimentaire mondial. Ces nouveaux développements semblent le plus souvent lointains et irréalistes. Il est pourtant bien plus rationnel de commencer à les mettre en oeuvre sans attendre d?y être contraints par la multiplication des crises climatiques. C?est la thèse de cet ouvrage qui cherche à discerner, parmi les idées reçues, celles qui peuvent utilement contribuer à ouvrir les voies susceptibles d?atténuer les impacts du changement climatique. Ces voies devront être trouvées dans un environnement économique perturbé par la crise qui incite de nombreux décideurs à différer l?action. Et si, au contraire, l?action de lutte contre le changement climatique était l?un des ressort de la sortie de crise?
De quelle façon convient-il d'aborder le spinozisme pour en embrasser le mieux possible tout le sens? [...]. Dans les leçons qui composeront ce cours [...] notre intention est d'insister principalement sur l'effort de construction et de coordination systématique par lequel Spinoza a tenté d'égaler l'évidence intellectuelle de sa doctrine à la puissance de l'idée profonde qui l'animait. Nous n'appliquerons pas le procédé qui vise à représenter le système en raccourci, comme se développant de lui-même en vertu de la force logique de certains concepts. Mais nous éviterons également de le résoudre en de simples éléments de fait, dispositions personnelles, formules empruntées ou arrangées, dont il ne serait, sous un appareil rigoureux, que l'artificiel assemblage. Sans nous attarder à des conjectures sur la genèse historique ou psychologique de la doctrine, nous voudrions surtout montrer ce qu'a été le travail proprement philosophique de la pensée de Spinoza, quelles en ont été les principales phases, par quelles assimilations, par quelles exclusions, par quelles inventions il a abouti à la doctrine de l'Ethique". Dans ces leçons prononcées à la Sorbonne en 1912-1913, le professeur Victor Delbos nous donne, avec une clarté et une concision exemplaires, un exposé accessible et précis d'une doctrine qui n'a cessé de fasciner.
Victor Delbos [1862-1916] était un philosophe et un historien de la philosophie et des philosophes.Nommé maître de conférence à la Sorbonne en 1902, il y fit toute sa carrière. Son essai sur la formation de la philosophie pratique de Kant reste une référence. Son texte sur Spinoza également. À sa mort, au milieu de la Grande Guerre, il laissait une rédaction complète de dix-sept leçons d'un cours consacré à la philosophie française qu'il souhaitait voit publier au plus tôt. Ce fut sa façon de faire oeuvre de patriotisme. Maurice Blondel, philosophe et ami de l'auteur se chargera de la publication de l'ouvrage qui voit le jour en 1919 chez Plon-Nourrit.Livre qui compte 14 chapitres consacrés aux grands noms de la philosophie française, de Descartes à Saint-Simon et Auguste Comte, sans oublier Voltaire, Montesquieu, Rousseau, Maine de Biran et bien d'autres. Victor Delbos, selon ses propres mots, y compte « renouer notre tradition philosophique de façon plus étroite et rentrer dans la pensée française pour montrer qu"« elle a en elle assez de ressources pour se développer et se renouveler avec ses caractères propres [...] sans se laisser conduire. »Texte clair et limpide, d'une grande pédagogie et acuité La philosophie française était absente des librairies depuis près d'un siècle. Après Descartes et Pascal, les éditions Manucius reprennent dans leur deuxième livraison de la réédition complète de l'ouvrage, les chapitres consacrés Voltaire, Montesquieu, Diderot et Rousseau."
Depuis 1802, l'Ecole Spéciale Militaire forme de jeunes officiers destinés à l'encadrement dans les unités de l'Armée de Terre. L'étude de l'histoire de cette formation et l'analyse de ses différents aspects, permettent de discerner et de préciser les questions qui se posent de manière rémanente, mais aussi de manière toujours plus complexe et technique, à la pédagogie militaire. L'histoire de la formation n'est pas tant l'histoire de l'école ou des écoles, que l'histoire de l'enseignement lui-même. Comment est-on fait officier ? Depuis 1802, comment ont évolué les différentes composantes de la formation, ainsi que les objectifs, en fonction de l'environnement historique ? Peut-on en déduire des " facteurs de la formation militaire " ? Telles sont les questions posées par cet ouvrage qui observe la formation militaire sous de nouvelles perspectives.
Phénomène à succès de la littérature et du cinéma, les templiers ne cessent d'intriguer et de fasciner. Membres d'un ordre religieux et militaire n'ayant même pas vécu deux siècles, les templiers suscitent pourtant un grand nombre d'idées reçues : ils étaient les banquiers de l'Occident, ils possédaient neuf mille commanderies, ils ont été condamnés pour hérésie, ils ont caché un fabuleux trésor, ils ont maudit le roi de France Philippe le Bel et le pape, ils ont survécu dans la franc-maçonnerie, ils étaient proches des cathares¿ des fantasmes qui se substituent trop souvent à la véritable histoire du Temple. Cet ouvrage est l'occasion de faire la part de la réalité historique et des mythes encore très ancrés dans les mentalités. 2e éditionNotes Biographiques : Jean-Vincent Bacquart est médiéviste et éditeur spécialisé en histoire.
L'Empire romain était trop vaste à gouverner"; "L'Empire, c'est la paix romaine"; "Les romains avaient la passion des jeux sanglants"; "L'Empire romain a persécuté les chrétiens"; "Constantin est le créateur de l'Empire chrétien"; "L'Empire tardif, c'est la décadence"; "Tous les chemins mènent à Rome"... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
Résumé : Notre société française du XXIe siècle est fascinée par la Première Guerre mondiale. L'édition, le cinéma et la télévision se sont emparés du sujet, véhiculant par là-même de nombreuses idées reçues. Car la mémoire est à l'histoire ce que la caricature est au dessin, elle force le trait, exagère, simplifie : " L'assassinat de François-Ferdinand a déclenché le début des hostilités ", " Ce fut principalement une guerre de tranchées ", " Les femmes sont mises au travail ", " Clemenceau et Pétain ont fait gagner la guerre ", " Sans les Etats-Unis, la guerre aurait été perdue ", " Toute une génération a été inutilement sacrifiée "... François Cochet s'attache ici à rétablir les faits et nuancer la vulgate de cette " Grande Guerre " qui continue de hanter les esprits.
Mal connue, peu médiatisée, l'endométriose touche pourtant près d'une femme sur 10 en France. Souvent banalisée et ramenée à de simples règles douloureuses, cette pathologie est encore difficilement diagnostiquée, ce qui retarde d'autant une prise en charge adaptée et laisse un nombre important de jeunes filles et de femmes dans la souffrance. Il est donc essentiel de mieux informer patientes et médecins sur les causes, les symptômes et les traitements de l'endométriose. C'est la mission d'Endofrance et celle de ce petit livre.