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Lecture du commentaire de Thomas d'Aquin sur le Traité de la démonstration d'Aristote. "Savoir, c'es
Delaporte Guy-François
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782747591256
C'est un véritable Discours de la Méthode qu'Aristote nous livre avec son traité de la démonstration intitulé Seconds Analytiques. Avec lui, l'auteur parvient au sommet de l'art logique dont il est le véritable inventeur.Pourtant, de l'avis unanime de tous les commentateurs qu'ils soient anciens grecs et latins ou contemporains, nous sommes devant un de ses écrits les plus difficiles. Aristote le rédige au fil de sa pensée, sans préparatifs pour le lecteur. C'est sans doute pourquoi, s'il est souvent cité en référence, le traité est comparativement beaucoup moins étudié pour lui-même que les autres ?uvres de l'auteur. On compte peu de commentaires et tous sont également ardus.Cette méthode scientifique qu'il expose, nous en discernons la trame constante dans toutes ses ?uvres majeures tant en philosophie de la nature et de la vie qu'en métaphysique. C'est donc bien le secret de sa démarche philosophique et scientifique qu'Aristote veut livrer à notre méditation. Notre propre travail se veut l'expression de la lecture lente et laborieuse entreprise d'abord pour nous-même. Puisse le lecteur se hisser sur notre propre promontoire afin de voir plus haut encore. Car l'effort reste à achever, nous en avons parfaitement conscience.
Préférant mourir que trahir sa parole, Hiram, le Maître-d'oeuvre du temple voulu par le roi Salomon, est assassiné par trois compagnons félons qui tentent de lui arracher le mot de passe des Maîtres. Tel est le point de départ du mythe fondateur de la Maîtrise maçonnique. S'il n'est bien attesté qu'à partir de 1730, ses racines sont plus anciennes et sont à rechercher dans les grands mythes centrés sur la mort violente du dieu et sa renaissance, en particulier celle d'Osiris assassiné par son Frère Seth. Mais le mythe d'Hiram recèle également des caractéristiques spécifiques à la tradition initiatique des bâtisseurs. Pour les comprendre, et saisir ainsi la signification profonde de ce drame rituel revécu lors de chaque élévation à la Maîtrise, il est nécessaire d'approfondir la fonction symbolique de ses différents protagonistes : qui sont vraiment Hiram, le roi Salomon, et la mystérieuse reine de Saba, venue de l'Orient lointain pour rencontrer le roi ? Pourquoi faut-il que le Maître soit frappé de mort violente ? Son esprit revit-il au travers de tous les Frères Maîtres ? Et pourquoi le temple doit-il absolument être construit ? C'est à toutes ces questions que tente de répondre le présent ouvrage qui apporte un éclairage nouveau sur un drame rituel et intemporel.
Comme une participation en marge des célébrations solennelles des centenaires de la naissance, de la mort et de la canonisation de Saint Thomas d'Aquin, cette Petite métaphysique thomiste s'attache aux pas de Thomas d'Aquin afin de suivre un chemin aussi simple et assuré que possible vers la découverte de la métaphysique. Certes, les itinéraires thomistes sont déjà nombreux, certains altiers et d'autres tortueux. Nous en croiserons sur notre route, parfois à angle droit et peut-être en sens inverse. Nous essaierons de montrer comment une approche nouvelle et pourtant si traditionnelle de saint Thomas permet de bousculer en profondeur la pensée aujourd'hui dominante sur les questions du sens de l'être, de la création de l'Univers ou des preuves de l'existence de Dieu... et quelques autres encore. Point de vue iconoclaste ? Pavé dans la mare aux thomistes ? Redécouverte d'une tradition perdue ? Au lecteur de porter un jugement. Mais la polémique n'est pas le but poursuivi, seulement un détour hélas obligé. L'intention du livre est de reprendre une à une les problématiques fondamentales de la métaphysique, afin de leur rendre leur respiration mentale que des siècles de scolastique et de contre-scolastique ont parfois asphyxiée. Faire de la métaphysique thomiste un art de vivre selon l'esprit.
Aristote entreprend une démarche de purification progressive de la notion d'être à partir de ses principes généraux, pour ne retenir de l'être commun que la substantialité, l'actualité et l'unité, abstraction faite de toute matérialité et de toute composition. C'est sur ces concepts épurés, qu'il fera reposer sa vision analogique de l'Etre premier. L'être en tant qu'être n'étant que le chemin vers l'Etre premier, il n'est, en effet, pas nécessaire d'en faire la recension exhaustive avant de chercher à atteindre le but ; mais au contraire, laissant de côté tout ce qui ralentirait sans apporter de contribution, Aristote se consacre à atteindre le plus directement possible cette "science recherchée". Son approche consiste à examiner chacune des alternatives divisant l'être, pour ne retenir que ce qui se présente comme le plus parfait, et délaisser le reste. Cette hiérarchisation des préoccupations ne peut se comprendre que dans la perspective que nous avons dite - l'intention fondamentale d'Aristote - sa " science recherchée ", qui est de contempler effectivement les principes premiers de l'être. Aristote définit donc par épuration, une substance par soi, identique à son essence, acte pur et spirituel, génériquement incorruptible, dont il démontre l'existence et à qui il donnera un nom caractéristique : "pensée de la pensée" Qu'entendre par pensée de la pensée ? C'est ce à quoi est consacrée la fin du dernier livre, le coeur même de la Métaphysique, en somme, pour lequel tout ce qui a précédé n'était que préparatoire.
Pour la première fois en langue française, cette traduction du Commentaire des douze livres de la Métaphysique d'Aristote rédigé par Thomas d'Aquin, veut être la transmission d'un relais, à l'heure où la pratique de la langue latine disparaît, même parmi les intellectuels. Aucune nostalgie dans ces propos ; Thomas d'Aquin méconnaissait, semble-t-il, la langue grecque et dut, lui aussi, faire appel à des traductions pour son propre travail de commentaire. L'heure est simplement venue de traduire ce qui ne l'est pas encore et que l'on juge précieux. Or, ce texte est l'expression achevée de la philosophie du Maître moyenâgeux. Assumant presque un millénaire d'histoire de la pensée païenne, arabe, juive et chrétienne, il commente la forme la plus élevée de l'intelligence grecque. Car la Métaphysique d'Aristote est unanimement reconnue comme la perfection éternelle de la sagesse antique. Mais les lignes de pensée actuelles sont paradoxales. D'un côté, de nombreux thomistes opposent aux commentaires aristotéliciens de leur Docteur, une supposée philosophie sous-jacente à sa théologie, d'inspiration néoplatonicienne. D'un autre, les disciples d'Heidegger manifestent un intérêt croissant pour Aristote, au point de le préférer parfois au penseur de Fribourg. A droite, donc, Thomas d'Aquin sans Aristote, et à gauche, Aristote sans Thomas d'Aquin. Cette traduction contribuera-t-elle au ralliement ? Démontrera-t-elle aux uns que Thomas d'Aquin est bien l'interprète majeur d'Aristote et aux autres que la philosophie d'Aristote est bien le fondement définitif de la pensée de Thomas d'Aquin ? Notre travail n'aspire qu'à offrir au lecteur les moyens du jugement.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.