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Delacroix. Objets dans la peinture, souvenir du Maroc
Font-Réaulx Dominique de
LE PASSAGE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782847422474
Présentation de l'éditeur Delacroix. Objets dans la peinture, souvenir du Maroc présente les objets rapportés par Delacroix de son voyage en Afrique du Nord en 1832 au regard d'oeuvres - peintures, dessins et gravures - où il avait choisi de les représenter. L'ouvrage permet ainsi, en mettant en valeur cette part insigne de la collection permanente du musée Delacroix, d'étudier la part réaliste et fantasmagorique de l'oeuvre orientaliste de l'artiste. Dès avant son voyage au Maroc, Delacroix avait, comme bien des jeunes artistes de son époque, réalisé des oeuvres à l'inspiration orientale, pour lesquelles il avait acquis, sur le marché parisien, accessoires, objets et vêtements qui créèrent un premier ensemble, auquel vinrent s'ajouter les objets achetés au Maroc. Et si ce voyage fut, pour ce jeune homme ébloui, l'occasion de concevoir des centaines de croquis et d'aquarelles "sur le vif", il revint tout au long de sa carrière, jusqu'à sa mort en 1863, à ces sujets orientaux où, au souvenir du Maroc, se mêlait une vision imaginaire et sensible nourrie par la littérature et la musique de son temps. Aussi ces objets que l'artiste avait rassemblés dans son atelier doivent-ils être interrogés autant comme des souvenirs du Maroc que comme les signes de son attachement à un imaginaire oriental.
Résumé : Eugène Delacroix (1798-1863) fut un des plus grands artistes français du XIXe siècle. Sa création artistique, riche, variée, multiple, le distingue. Héros de la génération romantique des années 1820, incarnant par ses succès teintés de scandale le renouveau de la peinture, il fut aussi un des plus grands peintres de décor religieux ou civils, jusqu'à la fin de sa vie. Travaillant seul, n'ayant fondé ni école, ni atelier, il fut pourtant reconnu comme maître et modèle par bien des artistes après lui. Coloriste talentueux, sa pratique du dessin, ignorée de son vivant, fut une des grandes révélations de la vente après son décès. Habité par le génie de la peinture, sûr dès ses plus jeunes années de son talent, il fut tenté par l'écriture, qu'il pratiqua toute sa vie, journal, correspondances, essais théoriques, courtes nouvelles. Cet ouvrage de référence abondamment illustré (plus de 400 reproductions) présentera, de manière transversale, l'ensemble des facettes de ce génie romantique.
Font-Réaulx Dominique de ; Leseur Frédérique ; Fro
Résumé : Le projet Petite Galerie offre de créer un espace nouveau au coeur du Louvre, ouvert à tous. Il permettra aux visiteurs de débuter leur visite au sein du musée et favorisera la rencontre avec les oeuvres originales, en réunissant autour d'un même thème une cinquantaine d'oeuvres d'art issues de périodes et civilisations variées, dans une perspective à la fois esthétique, narrative et historique. Le thème de la première année, du 14 octobre 2015 au 4 juillet 2016, est celui des mythes fondateurs. Il aborde toutes les civilisations et tous les domaines de la création - littérature, théâtre, musique, cinéma. Les oeuvres présentées ont été choisies, avec soin, dans les collections du Louvre du musée Eugène-Delacroix, du musée du Quai Branly, du musée d'Archéologie nationale et du musée national d'art moderne ; la Cinémathèque française y est également associée. Elles couvrent une large période chronologique allant de 20 000 avant notre ère à 2012. Le catalogue se décline en quatre parties qui correspondent aux différentes salles de l'exposition : une première, "Mondes créés", concerne les oeuvres représentant différents mythes de création ; une deuxième partie, "Visions enchantées du monde", souligne les cycles de la nature ; la troisième partie est dédiée à la présentation d'une oeuvre contemporaine, liée à ces phénomènes naturels ; la quatrième sera consacrée aux figures du mythe, héros et monstres.
Les liens tissés entre photographie et peinture dans la création artistique du XIXe siècle ont longtemps été passés sous silence par les historiens d'art. Dominique de Font-Réaulx, qui étudie les relations entre peinture et photographie depuis une quinzaine d'années, propose une étude inédite, pour comprendre la réception de cet art nouveau que les artistes peintres vont observer, craindre et conquérir. Quelle influence, quel rôle la photographie a-t-elle joué sur les peintres? "L'art est et ne peut être que la reproduction exacte de la nature [...]. Un Dieu vengeur a exaucé les voeux de cette multitude. Daguerre fut son messie". Cette question de la reproduction mimétique du réel qu'observe Baudelaire est l'enjeu majeur de cette révolution artistique. En étudiant le portrait, le paysage ou le nu en photographie en regard de la peinture, l'auteur démontre notamment l'inspiration de Courbet ou de Degas pour cette nouvelle invention qui conduit la notion d'instantané. Peinture et photographie est une lecture passionnante, un face-à-face étonnant, sur deux arts essentiels de notre siècle.
4e de couverture : Annoncé en 1839 en France par François Arago, le nouveau procédé photographique connait, en vingt ans à peine, un essor rapide et remarquable. En introduisant un nouveau mode de représentation du réel, la photographie a suscité dans le champ de la création artistique autant d'attentes enthousiastes que de craintes marquées. Le présent ouvrage n'est pas une histoire de la photographie au XIXe siècle; il ne cherche pas non plus à rappeler l'ensemble des enjeux de son invention. Au-delà de la mise en parallèle d'oeuvres peintes et de photographies, ce livre explore d'une manière inédite, à travers une passionnante étude par genre, les enjeux d'une rencontre entre la création picturale du XIXe siècle et l'invention photographique.Notes Biographiques : Dominique de Font-Réaulx est conservatrice générale au musée du Louvre, directrice de la Médiation et de la Programmation culturelle. Elle a été directrice du musée Eugène Delacroix de 2013 à fin 2018. Elle est, depuis janvier 2018, rédactrice en chef de la revue Histoire de l'art. Elle a édité, en 2018, les manuscrits de jeunesse d'Eugène Delacroix chez Flammarion et publié chez Cohen&Cohen, Delacroix, la liberté d'être soi, qui a reçu le Prix du Cercle Montherlant-Académie des Beaux-Arts en 2019. Elle enseigne à l'Institut d'études politiques de Paris, en Master 2 Affaires publiques, où elle est conseillère scientifique de la filière Culture.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Résumé : Le destin d'une femme, amie des arts, pionnière d'un féminisme qui bouscule les conventions de son époque. Au lendemain de la guerre de 1914, Yvonne Vierne, jeune femme intrépide, crée à Paris La Porte étroite, une petite librairie située au 10 rue Bonaparte, spécialisée dans la bibliophilie, l'art et la poésie. Elle y fait la rencontre de Henri-Pierre Roché, le futur auteur de Jules et Jim, grand ami des peintres et grand collectionneur, qui l'introduit dans un monde pour elle fascinant, celui de la modernité littéraire et artistique parisienne. Très vite, sa librairie devient le centre autour duquel gravite toute l'avant-garde - Gide et Roché, bien sûr, mais aussi Picasso, Derain, Dufy... Jusqu'au jour où un beau jeune homme pousse la porte de sa boutique : c'est le coup de foudre, et bientôt un mariage d'amour qui la fait entrer dans la grande bourgeoisie parisienne mais l'oblige, la mort dans l'âme, à abandonner sa librairie. Pour sa belle-famille, très conservatrice, il est en effet inconcevable de la laisser continuer son activité. Mais si elle accepte ce changement radical d'existence, Yvonne ne peut renoncer à son goût pour l'art : elle se met à collectionner des artistes de son temps, et en particulier un certain Sanyu, peintre chinois alors totalement inconnu, dont les Chrysanthèmes roses dans un vase blanc, beaucoup plus tard, à l'heure de sa gloire, aideront sa famille à surmonter les multiples épreuves que lui réserve la vie.
Résumé : Avec Le Jeune Homme au bras fantôme, Hélène Bonafous-Murat signe un magnifique roman d'apprentissage dans le Paris au capitalisme débridé des années 1850. Son héros, mû par une soif insatiable de vivre et une détermination sans faille, est prêt à tout mettre en oeuvre pour surmonter son handicap et les épreuves que lui réserve la société sans scrupules de la Ville lumière. Paris, 1834. Le petit Charles Hû perd son bras lors de l'attaque menée par la troupe contre un immeuble de la rue Transnonain, soupçonné d'abriter des opposants au régime de Louis-Philippe. Parmi les douze civils tués figure son père. Orphelin, sans ressources, handicapé, Charles n'a que peu d'espoir de mener une vie normale. C'est compter toutefois sans sa volonté et sans l'aide précieuse d'un habile horloger qui l'équipe d'une étonnante prothèse. Charles grandit au rythme d'un Paris en pleine expansion, celui des démolitions en cours, mais aussi celui de la Bourse, du capitalisme débridé et de ses escroqueries, de la presse et de la politique. Devenu jeune homme, fermement décidé à trouver sa place dans cette société malgré sa condition, il se fait embaucher par un entrepreneur visionnaire mais peu scrupuleux. Alors que la réclame et la publicité règnent en maîtres, il devient rédacteur des innombrables petites annonces que celui-ci place dans les journaux. Porté par l'amour de Lisette, une jeune marchande de quatre saisons, il prend une part croissante aux affaires de son patron. Mais il en découvre aussi les sombres arcanes et s'interroge : dans ce monde où les marchands de rêve prétendent tout guérir, où les annonces par centaines vantent des produits miracles, comment rester intègre et conserver son idéal ?
Résumé : Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. La maestria éblouissante du peintre du XIXe siècle est telle que ses premières années retiennent rarement l'attention. Or, elles constituent une aventure artistique en soi au cours de laquelle la singularité de l'artiste se manifeste principalement dans l'exercice du dessin. Si la formation académique se fonde depuis toujours sur cette pratique, premier moyen de connaissance et de perfectionnement dans l'imitation de la nature, son expérimentation par Ingres prend une dimension exhaustive révélatrice de son ambition. Première oeuvre de virtuosité, le portrait de Jean Charles Auguste Simon (1802-1803), conservé au musée des Beaux-Arts d'Orléans, montre comment l'élève de David se prépare à être peintre au moyen du crayon. Mais le dessin est aussi accompli comme une discipline autonome aux finalités multiples et dans laquelle la modernité se fait jour jusque dans les plus insignifiantes expressions. En analysant ce parcours, la publication tente de redonner une cohérence à un corpus souvent parasité par les attributions abusives et le dilemme des datations. Exposition au musée des Beaux-Arts d'Orléans du 10 avril au 25 juillet 2021