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Peinture & photographie. Les enjeux d'une rencontre, 1839-1914
Font-Réaulx Dominique de
FLAMMARION
24,99 €
Épuisé
EAN :9782081486324
4e de couverture : Annoncé en 1839 en France par François Arago, le nouveau procédé photographique connait, en vingt ans à peine, un essor rapide et remarquable. En introduisant un nouveau mode de représentation du réel, la photographie a suscité dans le champ de la création artistique autant d'attentes enthousiastes que de craintes marquées. Le présent ouvrage n'est pas une histoire de la photographie au XIXe siècle; il ne cherche pas non plus à rappeler l'ensemble des enjeux de son invention. Au-delà de la mise en parallèle d'oeuvres peintes et de photographies, ce livre explore d'une manière inédite, à travers une passionnante étude par genre, les enjeux d'une rencontre entre la création picturale du XIXe siècle et l'invention photographique.Notes Biographiques : Dominique de Font-Réaulx est conservatrice générale au musée du Louvre, directrice de la Médiation et de la Programmation culturelle. Elle a été directrice du musée Eugène Delacroix de 2013 à fin 2018. Elle est, depuis janvier 2018, rédactrice en chef de la revue Histoire de l'art. Elle a édité, en 2018, les manuscrits de jeunesse d'Eugène Delacroix chez Flammarion et publié chez Cohen&Cohen, Delacroix, la liberté d'être soi, qui a reçu le Prix du Cercle Montherlant-Académie des Beaux-Arts en 2019. Elle enseigne à l'Institut d'études politiques de Paris, en Master 2 Affaires publiques, où elle est conseillère scientifique de la filière Culture.
Présentation de l'éditeur Delacroix. Objets dans la peinture, souvenir du Maroc présente les objets rapportés par Delacroix de son voyage en Afrique du Nord en 1832 au regard d'oeuvres - peintures, dessins et gravures - où il avait choisi de les représenter. L'ouvrage permet ainsi, en mettant en valeur cette part insigne de la collection permanente du musée Delacroix, d'étudier la part réaliste et fantasmagorique de l'oeuvre orientaliste de l'artiste. Dès avant son voyage au Maroc, Delacroix avait, comme bien des jeunes artistes de son époque, réalisé des oeuvres à l'inspiration orientale, pour lesquelles il avait acquis, sur le marché parisien, accessoires, objets et vêtements qui créèrent un premier ensemble, auquel vinrent s'ajouter les objets achetés au Maroc. Et si ce voyage fut, pour ce jeune homme ébloui, l'occasion de concevoir des centaines de croquis et d'aquarelles "sur le vif", il revint tout au long de sa carrière, jusqu'à sa mort en 1863, à ces sujets orientaux où, au souvenir du Maroc, se mêlait une vision imaginaire et sensible nourrie par la littérature et la musique de son temps. Aussi ces objets que l'artiste avait rassemblés dans son atelier doivent-ils être interrogés autant comme des souvenirs du Maroc que comme les signes de son attachement à un imaginaire oriental.
La matérialité d'un artefact nous informe sur son authenticité, sa temporalité, son sens. Pourtant, les altérations qu'elle peut subir ne bouleversent pas toujours notre perception. Au-delà des questions de restauration et d'identification, l'apparition d'un tournant matériel en histoire de l'art a remis cette notion physique au coeur de la discipline. En nous attirant sur la dimension sensible des oeuvres, la matéri- alité nous offre d'accéder à des questionnements esthétiques, anthropologiques ou même méthodologiques et, ainsi, de dépasser l'opposition entre forme et contenu.
Résumé : Le Louvre est une école du regard. Ce livre en est une porte d'entrée. Il vous invite à partir à la découverte de plus de 400 chefs-d'oeuvre, depuis l'invention de l'écriture jusqu'au milieu du 19e siècle. Renouvelez, à loisir, l'émerveillement d'une déambulation, physique ou imaginaire, dans ce musée universel.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)