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Sainte Mere Eglise un sanctuaire americain en Normandie
dehays Antonin
OREP
32,00 €
Épuisé
EAN :9782815101851
Le 6 juin 1944. le village de Sainte-Mère-Église fut placé aux premières loges de la plus grande opération militaire jamais entreprise et, jusqu'à ce jour, jamais renouvelée. A compter de cette date, synonyme d'espérance, la renommée du village normand dépassa très largement ses frontières. Quelles sont les raisons de ce rayonnement mémoriel ? Hollywood a certes contribué à populariser l'histoire de ce site incontournable, mais que s'est-il réellement passé sur la place du village et dans ses alentours dans la nuit du Jour J ? Combien de jours dura la bataille ? Quel fut son degré d'âpreté ? L'histoire s'arrêta-t-elle subitement au lendemain des combats ? S'appuyant sur plus de quatre cents photographies, souvent inédites, ce livre entend mettre en lumière les différentes phases de la bataille de Sainte-Mère-Église. Des largages des parachutistes américains de la 82e division aéroportée aux violentes contre-attaques allemandes des jours suivants, en passant par le sort réservé aux civils, cette enquête rigoureuse et immersive transpose le lecteur au coeur des combats, ceux vécus à hauteur d'homme. Fait nouveau : cet ouvrage revient sur un chapitre à la fois méconnu et fondamental de cette grande histoire : le traitement des morts pendant et après la bataille puis la création de trois grands cimetières militaires provisoires autour de Sainte-Mère-Église. Comment imaginer que la présence des quelque 13 000 tombes américaines, dans ce territoire restreint, ne bouleversa pas le regard et la vie des autochtones ? Pour Sainte-Mère-Église et ses habitants, l'impensable est alors devenu inoubliable.
Les chiffres ne mentent pas" , "il faut avoir confiance dans la science" , "on ne joue pas avec sa santé" , "un jour n'est pas l'autre" , "on ne peut pas faire le bonheur des gens malgré eux" , "la critique est facile" ... Combien de lieux communs rabâchés durant la crise sanitaire, dans la foisonnante prolifération de témoignages, de reportages, d'analyses, de blogs, d'articles, d'ouvrages de genres et d'intérêt divers que le virus inspire, sans parler des sempiternelles et lancinantes conversations dont il est devenu l'inévitable sujet ? De la crise sanitaire, il n'en est pourtant que quelquefois question dans la trentaine d'histoires que voici, auxquelles ces expressions et ces citations éculées servent de prétextes et de titres. Exaspéré de les lire et entendre à tout propos, l'auteur a voulu faire un sort à ces poncifs en en prenant le contrepied dans ces récits et avec ces personnages singuliers, décalés, ironiques, parfois impertinents, mais toujours authentiques puisqu'ils sont imaginaires.
Cet ouvrage, qui rassemble les actes d'un colloque organisé en 2008, explore la thématique des discours universitaires dans la diversité de ses types, de ses pratiques et des contextes dans lesquels ils se façonnent. Discours de l'université, dans l'université, sur l'université...: l'analyse des "discours universitaires" implique une réflexion concernant leur(s) définition(s), leurs caractéristiques et leurs principes. En effet, notre époque est marquée par de profondes mutations dans l'environnement de l'enseignement supérieur: démocratisation du public étudiant, libéralisation, internationalisation, multiplicité des contacts et globalisation intellectuelle, évolutions scientifique, pédagogique, épistémologique et technologique. Ces transformations ne sont pas sans conséquences sur le fonctionnement, les pratiques et les finalités de l'université et, partant, sur les spécificités linguistiques et sociolangagières. Ce sont ces questions d'identité que l'ouvrage décline, sous la plume de nombreux chercheurs, issus de divers pays, qui abordent l'analyse des discours universitaires selon différentes focales. Le présent volume regroupe les études qui envisagent les discours universitaires selon le point de vue des professeurs et selon celui des étudiants, sous l'angle de leurs contextes et sous celui de leurs croisements.
Qui pense le son au cinéma? Personne vraiment. Aucune école pour inclure dans ses enseignements un questionnement sur les conditions d'existence du sonore, nulle approche des formes qui serait enseignée aux élèves réalisateurs, aux monteurs, ou même aux étudiants du son, encore moins aux producteurs. Aucune mise en perspective historique des formes sonores existantes n'est offerte à ceux qui vont devoir oeuvrer à l'apparition de cet objet artistique visible et audible: le film. On se contente d'analyser les Conditions d'existence technique du son et on essaie de produire un "bon son" - c'est-à-dire un son conforme. Pourtant, le sonore est, non moins que le visible, susceptible de création et d'invention. C'est ce que nous montre Daniel Deshays qui, prolongeant ici la réflexion entamée dans Pour une écriture du son, propose de repenser la place du son, afin de combattre son uniformisation planétaire au cinéma.
Qu'on le veuille ou non, les habitants de la planète sont désormais appelés à y côtoyer constamment et intensément des personnes qui ne parlent pas, qui ne pensent pas et qui ne vivent pas comme eux. Entre les deux attitudes extrêmes de chercher à supprimer l'Autre, par le génocide ou l'uniformisation, ou de le redouter et de se replier sur soi, chaque personne comme chaque communauté doivent inventer une nouvelle économie des rapports à soi comme aux autres. Il nous faut d'abord assumer le fait que l'individu, manifestement en crise, est lui-même pluriel et doit gérer son identité en perpétuel devenir et (re)construction ; ensuite, que le groupe devient un espace à géométrie variable que les échanges, les voyages, les nouvelles technologies ne cessent de remodeler, et dont la médiation assure le plus ou moins bon fonctionnement. Cet ouvrage interroge, à partir de points de vue linguistiques et culturels, les conditions actuelles du communiquer et du vivre avec les autres, les nouvelles modalités d'être soi, et il analyse pour ce faire aussi bien l'actualité que l'histoire, la réalité que les mythes, de Babel mais aussi de Frankenstein, dont l'époque contemporaine est en train de célébrer le retour.
Si vous aimez les aventures corsaires, ce livre s'adresse à vous. Conçu par un spécialiste de la question, à destination du grand public, il raconte clairement, et de manière vivante, ce que vous voulez savoir sur la guerre de course. C'est avant tout l'aventure humaine des équipages, du petit mousse au capitaine. Qui étaient ces gens ? Quelles étaient leurs motivations ? Quelle vie menaient-ils en mer ? Sur quels bâtiments ? Avec quelle artillerie ? Quelles étaient leurs stratégies, leurs tactiques ?Y avait-il des risques ? Qui étaient les armateurs corsaires ? Rompant avec une tradition de terrien et des préoccupations essentiellement économiques - combien ça coûte ? Combien ça rapporte ? - l'auteur explique d'une manière simple l'activité d'un point de vue marin. Il met aussi en lumière l'évolution de ces risques, du règne de Louis XIV à l'Empire de Napoléon 1er, et leurs conséquences sur l'activité maritime.
Avec le débarquement des troupes alliées sur les côtes normandes commence l'un des affrontements majeurs de la Seconde Guerre mondiale. Douze semaines de combats acharnés dans les haies du Bocage, les blés de la Plaine de Caen, ou dans les villes et les villages en ruines, vont décider du sort de la guerre à l'Ouest et précipiter la défaite du Troisième Reich. La Normandie portera longtemps en elle les traces laissées par la bataille. Son martyre a été la rançon de la victoire finale. Il est bon qu'aujourd'hui personne ne l'oublie; comme il est juste que chacun associe dans son souvenir le sacrifice d'une région et de ses habitants à celui de ces hommes jeunes, venus d'outre-Atlantique ou d'outre-Manche, reposant à jamais dans cette terre qu'ils étaient venus libérer.