Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LA PERSISTANCE DU FROID
DECOURCHELLE DENIS
QUIDAM
16,00 €
Épuisé
EAN :9782915018417
Trop tard, ou bien ça n'a pas encore commencé, le Grand Générique a défilé sans s'interrompre - le temps d'y trouver son nom, nous voilà déjà mort -, qui annonçait par avance l'odeur des continents et des pelages, le goût des grandes jeunes filles et la mélancolie pensive de leurs enfants, un instant, sous un soleil de septembre, ce Programme peuplé de promesses encore neuves, emballées de peau humaine, sa liste entière de jeux de circonstances dont il fallait connaître la règle, le nombre exact de corps et de textes à déchiffrer, cette nomenclature trop somptueuse pour un seul homme, faite d'animaux, de végétations, montagnes, océans, oeuvres, pensées, beautés, sentiments, sensations, tout cet index qui enveloppe en un linceul de papier journal le cadavre d'un saumon à peine adulte reparti vers l'Origine mais retrouvé mort, un samedi soir, sur la glace d'un étal de poissonnier." Cosmonaute déchu, actrice de télévision, soldat déserteur ou pianiste de jazz, La Persistance du froid escorte ces trajectoires et quelques autres. Et le prophète du coin de la rue tel le majordome d'une arche de Noé, de sa voix, scande d'allégorie leur passage.
Qui est cette inconnue que Sigrid ne cesse de retrouver sur son chemin? Fragilisée par la disparition de sa mère, l'adolescente porte difficilement le poids du quotidien et la douleur de son père. Heureusement qu'elle peut compter sur sa fidèle amie Marianne! Un jour, l'inconnue l'aborde... Pour Sigrid, rien ne sera plus jamais comme avant. Comment retrouver le goût de vivre quand on a perdu sa mère? Un livre fort et poignant qui vous prendra par la main.
Capter en quelques traits un moment éphémère, fixer sur le papier une scène mouvante, une ambiance, une lumière, implique de dessiner de façon rapide et instinctive. Pour saisir l'instant, laissez-vous guider pas à pas ! Vous apprendrez à procéder méthodiquement sans perdre en spontanéité, à varier les cadrages et les points de vue selon différents formats, vous expérimenterez de nombreuses techniques pour exprimer l'essentiel avec justesse, quel que soit le sujet observé. Plus de 150 modèles et exercices étape par étape vous permettront d'affiner votre regard et d'affermir votre geste pour représenter la réalité, l'interpréter et, parfois, la sublimer.
« Salut. Moi, c?est Anders, je suis petit et je n?aime pas l?école ». Anders 11 ans, commence l?année avec un moral bien bas: tous ses camarades ont grandi pendant les vacances, il se sent un peu abandonné par sa mère qui participe sans cesse à des conférences internationales pour sauver la planète et il va être obligé de reprendre les cours de tennis! Son père est bien là, mais toujours le nez plongé dans les livres. Heureusement il y a l?oncle Magnus, un vrai pirate celui-là! Et puis, Job le chat et Red le poisson rouge et aussi les copains d?enfance Theodor et Gunnar. Et puis, surtout il y a Astrid, la « nouvelle » de la classe. Elle n?est pas grande non plus, mais elle a de la répartie. Avec elle, Anders gagne son premier set au tennis. Au cours de cette année scolaire, Anders va grandir... dans sa tête et il pourra enfin affirmer: « Je suis bien dans ma peau, elle est juste à ma taille! »
Vejjajiva Jane ; Decourchelle Agnès ; Marchand Ali
Kati a toujours vécu avec ses grands-parents dans la maison au lord du canal. Une vie rythmée par l'école, les promenades en cabot et les sourires contagieux de son ami Tong. Seule sa mère manque à son bonheur. Celle-ci lui a laissé un bouleversant secret. Heureusement, tante Da, oncle Dong et oncle Kunn, les amis de sa mère, entourent la jeune fille de leur entrain et de leurs joyeux souvenirs...
D'Athènes et d'autres villes de Grèce, ils ont fui l'enfer urbain qu'impose la crise économique pour fonder, sur une île de l'Egée, une micro société plus humaine et plus heureuse, l'espoir d'un nouveau monde. Mais leur refuge est un piège et le rêve ne tarde pas à virer au cauchemar. Confrontés à des îliens inhospitaliers, corrompus et violents, les nouveaux arrivants se retrouvent avec ce qu'ils croyaient laisser derrière eux : les forces maléfiques du pouvoir et de l'argent, et la méfiance et la haine de l'autochtone pour l'immigré. Dans l'attente du salut, il reste à endurer les épreuves. Après Ca va aller, tu vas voir, Christos Ikonomou atteint les mêmes sommets. Maîtrise narrative que porte une écriture d'une force rare, solennité biblique de la langue parlée, richesse et profondeur de la vision : Le salut viendra de la mer est un récit apocalyptique au souffle visionnaire, qui brasse puissamment passé, présent et avenir.
Années soixante-dix : Arno K. habite un quartier délabré de Berlin-Est. Surveillé par la Stasi à cause de ses activités "hostiles et négatives", il est assigné à résidence et à un travail obligatoire. Il fait l'objet de "mesures de désintégration" mises en place suivant un plan destiné à l'isoler et à le pousser insidieusement au suicide. Dans un style laconique et elliptique ? écho littéraire à la privation de parole induite par le système politique et le mode de société "sur écoute permanente" ?, Karsten Dümmel propose, avec Le Temps des immortelles, un roman qui se situe entre Kafka, Orwell et Bradbury.
Loin d'ici, voilà mon but !" écrivait Kafka. Otto, le médecin qui a les pieds sur terre, planifie un voyage sur les traces d'un bonheur évanoui. Il rêve de nature et de grands espaces. Sophie, mère divorcée, imagine parfois trouver la liberté dans la toundra. Therese, déjà un peu hors d'elle, s'éparpille et se répand pour combler le vide qui se creuse dans son esprit. Toutes deux sont amoureuses de Robert, alias Mischa Perm, auteur d'En route vers Okhotsk. Robert semble tout droit sorti des romans d'Enrique Vila-Matas : il ne veut plus, ne peut plus écrire, sa Sibérie est intérieure. Récit de voyageurs sans voyage, En route vers Okhotsk invite à renouer avec le monde et donne une belle légèreté à ce thème universel de la littérature qu'est la disparition de soi.
C'est le dernier soir à L'Helvezia, le bistrot du village racheté par des investisseurs. Tous les habitués sont là : la Tante, hôtesse de tout son monde, la Silvia, l'Otto, le Luis, l'Alexi, et les autres aussi, encore vivants ou déjà morts. L'alcool coule à flots et ça fume à tout-va. On est en janvier et il ne neige pas. Il pleut comme vache qui pisse. C'est quoi cette bizarrerie climatique ? Le déluge ? On cause de ça, de tout, sans discontinuer. Ressurgissent alors les histoires enfouies de ce village qui pourrait bien être le centre du monde. La fin est proche, mais tant qu'il y a quelqu'un pour raconter, on reprend un verre. Ce Prix suisse de littérature 2012 s'avale cul sec !