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Pour ne pas vivre seul(e). Figures et déguisements de la solitude
Declerck Michèle
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296048973
Le sentiment de solitude qui caractérise notre temps et les mille et un détours inventés pour y pallier recouvrent plusieurs paradoxes : paradoxe d'une société qui se recommande du " tout communication ", qui ne cesse d'inventer des instruments à communiquer et qui génère des individus de plus en plus isolés, et de plus en plus souffrants de leur solitude. Paradoxe d'un monde qui se prétend individualiste et qui multiplie les dépendances, qu'il s'agisse de dépendances matérielles comme la drogue, le médicament, l'aliment, de dépendances affectives, voire de ces nouvelles dépendances engendrées par les technologies modernes : Internet, les jeux vidéo, la fuite dans le virtuel... Paradoxe de cette incapacité à vivre seul alors même que le couple ou le groupe se révèle " invivable ". Comment avons-nous pu oublier que la solitude, loin d'être une maladie, se présente comme la condition même de notre liberté et de notre créativité, voire de notre " bonne distance " avec les autres ? " Alone, but not lonely " comme l'exprimait Ellen Mac Arthur, la navigatrice solitaire.
Ouvrage de référence depuis sa première édition, ce livre rassemble pour les étudiants en formation initiale, les internes, les pédodontistes et les omnipraticiens toutes les données essentielles pour une prise charge optimale en odontologie pédiatrique. Cette 3e édition, révisée et complétée de nouvelles fiches, est rédigée sous l'égide du Collège des enseignants en odontologie pédiatrique et coordonnée par le Professeur Michèle Muller-Bolla. Elle collecte les contributions de plus de cent auteurs pour une approche pluridisciplinaire avec en fil conducteur : rendre accessible le savoir de l'odontologie pédiatrique en synthétisant de façon rationnelle les situations cliniques les plus fréquemment rencontrées. Avec plus de 300 illustrations, tableaux et figures cet ouvrage s'adressent à tous les praticiens qui prennent en charge des enfants.
Il passe son temps chez les médecins ou dans les pharmacies. Il se pense atteint des pires maux, de préférence mortels et se préoccupe en permanence de sa santé. C'est un éternel malade: un hypocondriaque. Nous avons tous rencontré l'un de ces malades imaginaires ou développé nous-même, lors de périodes de stress par exemple, des épisodes hypocondriaques. Comment reconnaître l'hypocondrie? Que masque cette angoisse de la maladie? Naît-on hypocondriaque ou le devient-on? Cela se soigne-t-il et comment? Cet ouvrage répond, entre autres, à ces questions en faisant le point sur une maladie très répandue dans notre société obsédée par la normalité: ses manifestations, ses causes, ses remèdes. S'adressant autant aux hypocondriaques qu'à leur entourage désireux de les aider, il recense les diverses thérapies possibles et leurs chances de succès.
Une bien curieuse maladie que l'on serait tenté de confondre avec la simple paresse ou une tendance toute méridionale à "remettre au lendemain ce qu'on peut faire le jour même" Si ce n'est qu'elle représente, pour ceux qui en sont atteints, un véritable empêchement à vivre qui peut compromettre le sens même de leur existence. L'auteur, qui aime les cas difficiles, essaie ici de comprendre le mystère du procrastinateur qui, loin d'être l'indolent qu'on suppose, n'a de cesse d'occuper son temps de tâches diverses qui présentent la particularité de l'éloigner de ses objectifs. Peut-être parce qu'il craint d'être confronté à l'échec, ou à une réussite qui ne serait que relative : le prix Nobel et rien d'autre. D'où le temps consacré aux préparatifs, à ce qu'on pourrait appeler le "périphérique" pour éviter de se confronter à l'essentiel. Surtout parce qu'il est un phobique du temps, qu'il ne supporte pas que de ce temps-là, il doive rendre compte, refusant d'admettre que selon le mot de Kundera, la vie est la seule expérience que l'on n'a pas l'occasion de recommencer Mais plutôt que décortiquer le processus de la procrastination qui se répète avec une certaine monotonie, l'auteur a choisi de nous présenter un personnage composite que nous accompagnerons à travers ses angoisses et ses hésitations jusqu'à la défaite finale, quand le temps l'aura rattrapé...
Résumé : Peut-on changer ? Telle est bien la question à laquelle ne peut se soustraire aucune thérapie, quelle qu'elle soit. Tout dépend de ce que changer veut dire : il y a le changement utopique, la tentation de l'île déserte : partir, oh ! partir ! Le changement parcimonieux : quelques kilos en moins, et le reste suivra... Le changement qu'on attend des autres, notamment de ses proches ou de la société, d'une rencontre inespérée ou du temps qu'il fait. Et puis il y a le changement en profondeur, celui qui demande un effort, une vraie motivation, un apprentissage de soi et une longue préparation. C'est entre ces deux types de changement que se joue le sort des thérapies, une fois éliminés les remèdes miracles et les propositions fantaisistes. En fait, la vraie question reste : jusqu'où veut-on changer ? Dans tous les cas, le changement n'est jamais simple, jamais facile, compte tenu de tous les liens qui nous retiennent...
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.