Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Mémoires d'un procrastinateur
Declerck Michèle
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343062501
Une bien curieuse maladie que l'on serait tenté de confondre avec la simple paresse ou une tendance toute méridionale à "remettre au lendemain ce qu'on peut faire le jour même" Si ce n'est qu'elle représente, pour ceux qui en sont atteints, un véritable empêchement à vivre qui peut compromettre le sens même de leur existence. L'auteur, qui aime les cas difficiles, essaie ici de comprendre le mystère du procrastinateur qui, loin d'être l'indolent qu'on suppose, n'a de cesse d'occuper son temps de tâches diverses qui présentent la particularité de l'éloigner de ses objectifs. Peut-être parce qu'il craint d'être confronté à l'échec, ou à une réussite qui ne serait que relative : le prix Nobel et rien d'autre. D'où le temps consacré aux préparatifs, à ce qu'on pourrait appeler le "périphérique" pour éviter de se confronter à l'essentiel. Surtout parce qu'il est un phobique du temps, qu'il ne supporte pas que de ce temps-là, il doive rendre compte, refusant d'admettre que selon le mot de Kundera, la vie est la seule expérience que l'on n'a pas l'occasion de recommencer Mais plutôt que décortiquer le processus de la procrastination qui se répète avec une certaine monotonie, l'auteur a choisi de nous présenter un personnage composite que nous accompagnerons à travers ses angoisses et ses hésitations jusqu'à la défaite finale, quand le temps l'aura rattrapé...
Résumé : Peut-on changer ? Telle est bien la question à laquelle ne peut se soustraire aucune thérapie, quelle qu'elle soit. Tout dépend de ce que changer veut dire : il y a le changement utopique, la tentation de l'île déserte : partir, oh ! partir ! Le changement parcimonieux : quelques kilos en moins, et le reste suivra... Le changement qu'on attend des autres, notamment de ses proches ou de la société, d'une rencontre inespérée ou du temps qu'il fait. Et puis il y a le changement en profondeur, celui qui demande un effort, une vraie motivation, un apprentissage de soi et une longue préparation. C'est entre ces deux types de changement que se joue le sort des thérapies, une fois éliminés les remèdes miracles et les propositions fantaisistes. En fait, la vraie question reste : jusqu'où veut-on changer ? Dans tous les cas, le changement n'est jamais simple, jamais facile, compte tenu de tous les liens qui nous retiennent...
Le temps du vieillir ne se confond, ni avec la vieillesse, au sens sociologique du terme, ni avec les signes cliniques du vieillissement. Il représente ce basculement du temps où le temps linéaire perd tout son sens de ce qu'il achemine vers la mort, où le temps du dehors n'est plus le temps du dedans, pas plus que le temps des uns ne correspond au temps des autres. C'est le temps où tout se mélange, le temps du conscient et le non-temps de l'Inconscient, le temps du destin qui pourrait bien avoir affaire avec le jugement dernier... C'est ce qui fait du vieillir une maladie du temps, comme on a pu le dire de la dépression. D'ailleurs, le vieillir est-il autre chose qu'une sorte de dépression ajoutée qui va venir aggraver les inconvénients très réels de l'âge du poids d'un naufrage annoncé, et qui fait que ce temps-là n'est souvent occupé qu'à tuer le temps qui nous reste. A contrario, la raison de ne pas sombrer pourrait surgir de cette indétermination, de cette part de liberté qui fait qu'à ce moment encore et plus que jamais compte tenu de l'urgence, il nous appartient de choisir notre " mode d'être au temps ". D'où le titre de cet ouvrage : non pas le temps du vieillir, mais " les temps du vieillir ".
Le propos des auteurs consiste à travers quelques cas exemplaires, à montrer comment l'intégration de ce schéma corporel "comme réalité vécue" peut permettre de parvenir à une autonomie si vacillante aujourd'hui, et à travers elle, de maîtriser les peurs qui sont à l'origine du malaise, du simple stress aux phobies les plus spectaculaires, de la dépression à ses déguisements tels que la boulimie et autres dépendances.
Ouvrage de référence depuis sa première édition, ce livre rassemble pour les étudiants en formation initiale, les internes, les pédodontistes et les omnipraticiens toutes les données essentielles pour une prise charge optimale en odontologie pédiatrique. Cette 3e édition, révisée et complétée de nouvelles fiches, est rédigée sous l'égide du Collège des enseignants en odontologie pédiatrique et coordonnée par le Professeur Michèle Muller-Bolla. Elle collecte les contributions de plus de cent auteurs pour une approche pluridisciplinaire avec en fil conducteur : rendre accessible le savoir de l'odontologie pédiatrique en synthétisant de façon rationnelle les situations cliniques les plus fréquemment rencontrées. Avec plus de 300 illustrations, tableaux et figures cet ouvrage s'adressent à tous les praticiens qui prennent en charge des enfants.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.