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Les Arènes de Lutèce. Les réflexions d'une psy face au coronavirus
Declerck Michèle
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782343235677
Pourquoi, d'abord, Les Arènes de Lutèce, alors qu'il s'agit d'une chronique consacrée en grande partie à cette crise du coronavirus ? Tout d'abord, parce que c'est là que la narratrice se retrouve chaque jour, à mi-chemin du Luxembourg et du Jardin des Plantes, dans un lieu qui lui permet, en toute tranquillité d'âme, d'aborder le temps d'aujourd'hui et ses problématiques. C'est ici qu'elle appréhende de façon plus intime ce sujet de société, à travers le vécu de personnages familiers soumis brutalement à cette tempête inattendue. Elle y réfléchit sur le fossé des générations avec ce qu'il peut laisser d'incompréhension et de douleur, au maelström de l'épidémie, bouleversant les individus par des situations imprévues : la fin des amours adolescentes, l'effort pour comprendre "malgré tout", la remise en cause des projets et pour d'autres, le regret d'une fin tranquille... Elle s'efforce d'établir un pont entre le public et le privé, les pièges de la désinformation et les contraintes de l'enfermement, sachant que l'histoire n'est pas encore écrite, nous laissant encore une fois face à nos forces, nos faiblesses et nos incertitudes. Elle vient nous dire enfin qu'à travers les chants de victoire et le silence de la peur, il reste des lieux propices au repos et à l'écoute, pour nous permettre d'entendre l'histoire de notre histoire.
Résumé : Peut-on changer ? Telle est bien la question à laquelle ne peut se soustraire aucune thérapie, quelle qu'elle soit. Tout dépend de ce que changer veut dire : il y a le changement utopique, la tentation de l'île déserte : partir, oh ! partir ! Le changement parcimonieux : quelques kilos en moins, et le reste suivra... Le changement qu'on attend des autres, notamment de ses proches ou de la société, d'une rencontre inespérée ou du temps qu'il fait. Et puis il y a le changement en profondeur, celui qui demande un effort, une vraie motivation, un apprentissage de soi et une longue préparation. C'est entre ces deux types de changement que se joue le sort des thérapies, une fois éliminés les remèdes miracles et les propositions fantaisistes. En fait, la vraie question reste : jusqu'où veut-on changer ? Dans tous les cas, le changement n'est jamais simple, jamais facile, compte tenu de tous les liens qui nous retiennent...
Il passe son temps chez les médecins ou dans les pharmacies. Il se pense atteint des pires maux, de préférence mortels et se préoccupe en permanence de sa santé. C'est un éternel malade: un hypocondriaque. Nous avons tous rencontré l'un de ces malades imaginaires ou développé nous-même, lors de périodes de stress par exemple, des épisodes hypocondriaques. Comment reconnaître l'hypocondrie? Que masque cette angoisse de la maladie? Naît-on hypocondriaque ou le devient-on? Cela se soigne-t-il et comment? Cet ouvrage répond, entre autres, à ces questions en faisant le point sur une maladie très répandue dans notre société obsédée par la normalité: ses manifestations, ses causes, ses remèdes. S'adressant autant aux hypocondriaques qu'à leur entourage désireux de les aider, il recense les diverses thérapies possibles et leurs chances de succès.
Le temps du vieillir ne se confond, ni avec la vieillesse, au sens sociologique du terme, ni avec les signes cliniques du vieillissement. Il représente ce basculement du temps où le temps linéaire perd tout son sens de ce qu'il achemine vers la mort, où le temps du dehors n'est plus le temps du dedans, pas plus que le temps des uns ne correspond au temps des autres. C'est le temps où tout se mélange, le temps du conscient et le non-temps de l'Inconscient, le temps du destin qui pourrait bien avoir affaire avec le jugement dernier... C'est ce qui fait du vieillir une maladie du temps, comme on a pu le dire de la dépression. D'ailleurs, le vieillir est-il autre chose qu'une sorte de dépression ajoutée qui va venir aggraver les inconvénients très réels de l'âge du poids d'un naufrage annoncé, et qui fait que ce temps-là n'est souvent occupé qu'à tuer le temps qui nous reste. A contrario, la raison de ne pas sombrer pourrait surgir de cette indétermination, de cette part de liberté qui fait qu'à ce moment encore et plus que jamais compte tenu de l'urgence, il nous appartient de choisir notre " mode d'être au temps ". D'où le titre de cet ouvrage : non pas le temps du vieillir, mais " les temps du vieillir ".
Le propos des auteurs consiste à travers quelques cas exemplaires, à montrer comment l'intégration de ce schéma corporel "comme réalité vécue" peut permettre de parvenir à une autonomie si vacillante aujourd'hui, et à travers elle, de maîtriser les peurs qui sont à l'origine du malaise, du simple stress aux phobies les plus spectaculaires, de la dépression à ses déguisements tels que la boulimie et autres dépendances.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.