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L'amour au temps des thérapies. Le sophrologue face au nouvelles exigences amoureuses
Declerck Michèle ; Donnars Alain
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782747532976
Un thème relativement insolite pour cette édition 2001 du Congrès de la Société Française de Sophrologie, justifié par ce constat que la demande en thérapie avait évolué de nos jours jusqu'à faire du chagrin d'amour ou de la difficulté d'aimer un motif de consultation. Un thème qui a suscité l'intérêt des participants, sophrologues ou non sophrologues, qui avaient manifestement " à dire " sur le sujet ; qu'il s'agisse du rôle du thérapeute face à une fonction qui risque de mettre en cause la " neutralité bienveillante " traditionnellement recommandée ; du poids de la société dans la mesure où il intervient dans la définition des identités, les rapports entre masculin et féminin et la conception même du couple ; du lien entre ce que nous pourrions prendre pour de nouveaux désordres amoureux et des pathologies masquées qui relèvent de notre , vocation première ; enfin, de problèmes éthiques aussi essentiels que la procréation assistée, la responsabilité du soignant et, in fine, le sens de l'amour... au regard de la position existentielle que représente la Sophrologie.
Avant, il y a cet élan vital qui vous pousse, coûte que coûte. Après, il y a ce qui fut votre corps animé, cet espèce d'oripeau que vous allez traîner avec vous, parce qu'on vous a fait vieillir d'un coup, au point de vous faire comprendre que vous n'avez plus votre place dans ce monde. Dans ce roman en grande partie autobiographique, l'auteure restitue sans concession le choc sans retour et la brutalité d'une société peu accueillante pour les non valides.
Pourquoi, d'abord, Les Arènes de Lutèce, alors qu'il s'agit d'une chronique consacrée en grande partie à cette crise du coronavirus ? Tout d'abord, parce que c'est là que la narratrice se retrouve chaque jour, à mi-chemin du Luxembourg et du Jardin des Plantes, dans un lieu qui lui permet, en toute tranquillité d'âme, d'aborder le temps d'aujourd'hui et ses problématiques. C'est ici qu'elle appréhende de façon plus intime ce sujet de société, à travers le vécu de personnages familiers soumis brutalement à cette tempête inattendue. Elle y réfléchit sur le fossé des générations avec ce qu'il peut laisser d'incompréhension et de douleur, au maelström de l'épidémie, bouleversant les individus par des situations imprévues : la fin des amours adolescentes, l'effort pour comprendre "malgré tout", la remise en cause des projets et pour d'autres, le regret d'une fin tranquille... Elle s'efforce d'établir un pont entre le public et le privé, les pièges de la désinformation et les contraintes de l'enfermement, sachant que l'histoire n'est pas encore écrite, nous laissant encore une fois face à nos forces, nos faiblesses et nos incertitudes. Elle vient nous dire enfin qu'à travers les chants de victoire et le silence de la peur, il reste des lieux propices au repos et à l'écoute, pour nous permettre d'entendre l'histoire de notre histoire.
Ouvrage de référence depuis sa première édition, ce livre rassemble pour les étudiants en formation initiale, les internes, les pédodontistes et les omnipraticiens toutes les données essentielles pour une prise charge optimale en odontologie pédiatrique. Cette 3e édition, révisée et complétée de nouvelles fiches, est rédigée sous l'égide du Collège des enseignants en odontologie pédiatrique et coordonnée par le Professeur Michèle Muller-Bolla. Elle collecte les contributions de plus de cent auteurs pour une approche pluridisciplinaire avec en fil conducteur : rendre accessible le savoir de l'odontologie pédiatrique en synthétisant de façon rationnelle les situations cliniques les plus fréquemment rencontrées. Avec plus de 300 illustrations, tableaux et figures cet ouvrage s'adressent à tous les praticiens qui prennent en charge des enfants.
Le temps du vieillir ne se confond, ni avec la vieillesse, au sens sociologique du terme, ni avec les signes cliniques du vieillissement. Il représente ce basculement du temps où le temps linéaire perd tout son sens de ce qu'il achemine vers la mort, où le temps du dehors n'est plus le temps du dedans, pas plus que le temps des uns ne correspond au temps des autres. C'est le temps où tout se mélange, le temps du conscient et le non-temps de l'Inconscient, le temps du destin qui pourrait bien avoir affaire avec le jugement dernier... C'est ce qui fait du vieillir une maladie du temps, comme on a pu le dire de la dépression. D'ailleurs, le vieillir est-il autre chose qu'une sorte de dépression ajoutée qui va venir aggraver les inconvénients très réels de l'âge du poids d'un naufrage annoncé, et qui fait que ce temps-là n'est souvent occupé qu'à tuer le temps qui nous reste. A contrario, la raison de ne pas sombrer pourrait surgir de cette indétermination, de cette part de liberté qui fait qu'à ce moment encore et plus que jamais compte tenu de l'urgence, il nous appartient de choisir notre " mode d'être au temps ". D'où le titre de cet ouvrage : non pas le temps du vieillir, mais " les temps du vieillir ".
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.