
Courts traités du dévouement
Debluë François
ZOE
17,00 €
Épuisé
EAN :
9782881825095
Biographie de l'auteur Auteur reconnu de recueils poétiques, de récits et d'un roman, François Debluë vit sur les rives du Léman.
| Nombre de pages | 147 |
|---|---|
| Date de parution | 17/06/2004 |
| Poids | 252g |
| Largeur | 140mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782881825095 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782881825095 |
|---|---|
| Titre | Courts traités du dévouement |
| Auteur | Debluë François |
| Editeur | ZOE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 252 |
| Date de parution | 20040617 |
| Nombre de pages | 147,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Conversation avec Rembrandt
Debluë François- Publié à l'occasion du 400ème anniversaire de la naissance du peintre (1606 - 1669), "Conversation avec Rembrandt" inaugure également une collection vouée au dialogue entre les arts : "Passage des arts". - Le livre de François Debluë est essentiellement consacré aux autoportraits du maître du clair-obscur. A travers eux, l'écrivain nous offre une biographie fragmentée, partiale et passionnée du peintre qui le fascine. - Cette "Conversation avec Rembrandt" est moins l'oeuvre d'un historien de l'art que l'oeuvre d'un poète, moins un livre sur Rembrandt qu'un livre avec Rembrandt.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,50 € -

Exposer pour exporter. Culture visuelle et expansion commerciale en Suisse (1908-1939)
Debluë Claire-LiseDurant la première moitié du XXe siècle, les expositions et les foires internationales constituent un terrain d'affrontement privilégié entre les différents acteurs de la politique d'exposition. Alors que les entreprises suisses cherchent à conquérir de nouvelles positions sur les marchés extérieurs, la manière de représenter la Suisse à l'étranger fait particulièrement débat. Aux traditionnelles constructions régionalistes se substituent des aménagements aux lignes épurées, conçus selon les principes fonctionnalistes de la "construction nouvelle". Désigné dès le milieu des années 1930 sous le terme de "style suisse", ce nouveau visage de l'architecture d'exposition, simple et rationnel, rompt avec le vocabulaire formel du "style chalet", Si souvent privilégié dans les expositions universelles du tournant du XXe siècle. Loin de constituer un phénomène isolé, ces reconfigurations témoignent d'un mouvement plus large de rationalisation de l'organisation commerciale. Dans le sillage de la Première Guerre mondiale, des publications spécialisées aux foires modernes, l'efficience visuelle devient en effet un instrument incontournable de la "lutte pour les débouchés" commerciaux. La genèse du "style suisse" d'exposition, conçue comme le fruit d'une collaboration étroite entre les acteurs de l'expansion commerciale et du mouvement de l'architecture moderne, est au coeur du présent ouvrage. Au-delà d'une histoire purement institutionnelle, ce livre apporte un éclairage inédit sur les enjeux économiques et artistiques de la politique d'exposition. Il prête une attention particulière au rôle de certains "passeurs" dans la formulation et la diffusion d'une culture visuelle de l'action commerciale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Entretien d'un sentimental avec son mur. Et autres entretiens
Debluë François ; Raboud ThierryJe suis un sentimental. C'est une sorte de faiblesse, je sais, une sorte de maladie, je sais. Vous en riez ; vous pouvez bien en rire, ça m'est complètement égal. Je ne suis pas un mou, je ne suis pas un lâche, je ne crois pas, je suis seulement un sentimental : je n'aime pas les murs. C'est un défaut, je sais, mais je n'ai pas le choix. Je n'aime pas les murs. Je ne dis pas les vieux murs, pierre de taille et fissures, je ne dis pas les murs irréguliers, leurs interstices inégaux, mousses et mortiers, tous les jeux de la lumière à leurs surfaces, non, je dis les murs que certains croient bon de dresser entre eux et moi, entre eux et vous, entre eux et eux, et ces murs-là sont de béton, lisses et inaltérables, ils ne se laissent entamer par rien, c'est du moins ce qu'ils prétendent, il leur faut ça pour se protéger, c'est du moins ce qu'ils croient ; moi je les soupçonne d'être plus fragiles et plus faibles que moi, je suis un sentimental pourtant, tenez, je me demande si derrière leur mur, à chaque fois, ce ne serait pas par hasard un sentimental qui se cache et se réfugie. Un sentimental qui s'ignore. Ou un sentimental qui se méfie de lui-même plus encore que de vous ou de moi".ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

L'EMBARQUEMENT
Debluë FrançoisSensible au poids des mots ", selon sa propre formule, François Debluë, né en 1950, est un poète dont la voix interrogative sait se teinter d'un humour subtil. Ce recueil met en résonance plusieurs textes. Il s'ouvre avec le soleil écrasant de " L'embarquement ", sous lequel un père regarde son enfant partir pour la première fois. Il se termine avec la nuit, les mystères du rêve et de la mémoire. A la charnière, trois poèmes disent le passage des heures et invitent à suivre les ombres de l'enfance.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,51 €
Du même éditeur
-
Starlight
Wagamese Richard ; Raguet ChristineQuand Franklin Starlight ne s'occupe pas de sa ferme, il part photographier la vie sauvage au c?ur de l'Ouest canadien. Mais cette existence rude et solitaire change lorsqu'il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une existence sinistrée.Starlight emmène bientôt les deux fugitives dans la nature, leur apprend à la parcourir, à la ressentir, à y vivre. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l'apaisement et à la confiance. Mais c'est compter sans Cadotte, l'ex-compagnon alcoolique d'Emmy, résolu à la traquer jusqu'aux confins de la Colombie-Britannique.Dans ce roman solaire et inspiré, on retrouve Frank, le héros désormais adulte des Étoiles s'éteignent à l'aube.Appartenant à la nation des Ojibwés, Richard Wagamese est l'un des principaux écrivains canadiens, récompensé à de nombreuses reprises pour son travail littéraire et journalistique. Découvert en français avec Les Étoiles s'éteignent à l'aube et Jeu blanc, Wagamese est décédé en 2017, laissant en testament littéraire Starlight, son ultime roman.4e de couverture : Quand Franklin Starlight ne s'occupe pas de sa ferme, il part photographier la vie sauvage au c?ur de l'Ouest canadien. Mais cette existence rude et solitaire change lorsqu'il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une existence sinistrée.Starlight emmène bientôt les deux fugitives dans la nature, leur apprend à la parcourir, à la ressentir, à y vivre. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l'apaisement et à la confiance. Mais c'est compter sans Cadotte, l'ex-compagnon alcoolique d'Emmy, résolu à la traquer jusqu'aux confins de la Colombie-Britannique.Dans ce roman solaire et inspiré, on retrouve Frank, le héros désormais adulte des Étoiles s'éteignent à l'aube.Appartenant à la nation des Ojibwés, Richard Wagamese est l'un des principaux écrivains canadiens, récompensé à de nombreuses reprises pour son travail littéraire et journalistique. Découvert en français avec Les Étoiles s'éteignent à l'aube et Jeu blanc, Wagamese est décédé en 2017, laissant en testament littéraire Starlight, son ultime roman.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
L'ignorantique. L'ordinateur et nous
Barilier EtienneIl faut se pénétrer de l'idée que l'Aide, dans l'univers de l'informatique grand public, est purement factice. Elle fait penser à ces aliments en plastique ou en carton-pâte qui permettent aux petites filles de jouer à l'épicière. Mais les petites filles savent bien qu'elles ne peuvent pas manger ces objets. " Ici, l'auteur raconte les découvertes et mésaventures de l'usager moyen, et se demande comment faire pour que l'informatique et Internet, inventions géniales, ne servent pas à fabriquer des ignares et des aliénés. Comment éviter d'être les esclaves de ces machines. Bref, comment faire de l'ordinateur un domestique plutôt qu'un tyran.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Le milieu de l'horizon
Buti RolandC'était au mois de juin de l'année 1976. C'était le début des grandes vacances de mes treize ans. C'était l'année de la sécheresse.Des wagons-citernes acheminaient de l'eau puisée au fond des lacs vers les villages; sous un ciel aussi jaune que du papier maïs, les militaires avec leurs camions et leurs motopompes s'occupaient des arrosages de secours pour sauver les plantations qui pouvaient encore l'être. Les autorités avaient activé le plan ORCA.Il ne pleuvait plus depuis des semaines; comme il n'avait pas neigé sur les montagnes durant l'hiver, les nappes phréatiques ne s'étaient pas remplies au printemps. Tout était sec en dessous, tout était sec en surface et notre campagne ressemblait à un vieux biscuit dur. Certains disaient que le soleil s'était soudain rapproché de la Terre; d'autres disaient que la Terre avait changé d'axe et que c'était elle qui, au contraire, était attirée par le soleil. Je pensais que cette chaleur particulière était causée par un astéroïde tombé non loin de chez nous, par un gros corps céleste constitué d'un métal inconnu dégageant des vapeurs toxiques invisibles. Comment expliquer autrement que par des gaz lentement diffusés vers les maisons du village nous empoisonnant à notre insu la modification insidieuse du caractère de maman, sa transformation en une autre personne, la perte de la maîtrise de nos vies au cours de cet été, la fin du monde de mon enfance?Depuis quelques jours, Rudy me disait que l'herbe sentait mauvais. Quand je lui avais demandé pourquoi, il m'avait répondu triste et sérieux que c'était parce qu'elle souffrait. Rudy était exactement le genre d'individu capable d'imaginer une végétation qui manifesterait son inconfort par une transpiration malodorante. Dans l'air de notre arrière-cour parsemée de brins d'herbe malingres piétines par le bétail, il planait une odeur de céleri et de soufre. Le vert terne du lierre agrippé au muret du jardin potager était devenu presque noir. Le soleil chauffait la pierre, froissait ses feuilles, en tordait les tiges ratatinées qui faisaient un dernier effort pour ne pas se détacher de leur branche et basculer dans le sol sablonneux. En m'approchant pour observer les crampons de la plante, pareils à de minuscules poings serrés par le désespoir, je devais bien admettre qu'elle puait.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €




