Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Métaphysique d'Alien
Martin Jean-Clet ; During Elie ; Bessis Raphaël ;
LEO SCHEER
18,00 €
Épuisé
EAN :9782756104362
Pour toute une génération, la saga des films consacrés à Alien, "le huitième passager" est devenue emblématique du monde en devenir. La nature de sa monstruosité est si puissante qu'il a fini par pénétrer la pensée des philosophes dont il a marqué la jeunesse. Ce recueil s'attache ainsi à montrer l'épouvante que suscite notre rapport au réel, tel que nous l'avons domestiqué. Dans la violence de ce prédateur, nous nous percevons nous-mêmes, avec notre rage destructrice. L'alien est certes inhumain, mais il partage avec la proie que nous sommes un pouvoir d'anéantissement qui nous imite en tant qu'envahisseur de la nature. L'alien, meurtrier des dieux, nous extermine, mais laisse vivre les chats et les androïdes auxquels il est indifférent. Dans cette valorisation de l'animal et de la machine au détriment des humains, il semblerait que se dévoile une autre vie, sous les traits d'une femme. En elle, se rejouent une chance, une hybridation avec l'univers pour laisser monter comme une "nouvelle alliance", un nouvel avenir des machines associées aux hommes. Métaphysique d'Alien réunit des textes d'Elie During, Jean-Clet Martin, Raphaël Bessis, Charles H Gerbet, Laurent de Sutter, Frédéric Neyrat, Marika Moisseeff, Antoine Hatzenberger, Véronique Bergen et Peter Szendy.
Notre monde plie sous le poids d'objets consommables à souhait, caducs à la mesure de leur " utilité ", encombrant l'espace de notre respiration, jusqu'à ce qu'essoufflés, nous protestions : " Mais avait-on besoin de tant de choses ? " Il en est d'autres pourtant insaisissables, joignant le " futile à l'agréable ", se dérobant à l'emploi avec une élégance espiègle. Objets inconsommables, débordant nos certitudes, surgissant au c?ur d'une ?uvre littéraire (Borges, Proust), d'un tableau (Le radeau de la Méduse de Géricault, La Machine à gazouiller de Klee), d'un film (Eve de Mankiewicz, Gladiator de Ridley Scott), ou heurtant le flâneur au détour d'une rue, d'un musée de la porcelaine, voire d'un portique ouvrant sur un ancien jardin. Dès lors, l'éloge de ces objets inconsommables consistera à désigner le territoire où ils nous livrent un sens nouveau, un plein étonnement, une " revenue au monde ", dessinant les contours mêmes de la philosophie.
Résumé : Qu'est-ce que la philosophie occidentale, habituée aux sommets lumineux de la raison, peut dire des sous-sols, des bas-fonds, des zones obscures de l'humanité qui côtoient l'enfer ? Jean-Clet Martin, poursuivant son travail d'exploration des marges et des recoins de l'histoire de la pensée, qui lui vaut une place singulière dans le paysage philosophique français, tente dans ce nouvel essai de faire surgir de l'ombre " des formes immaculées que le philosophe ne peut apercevoir qu'en devenant tout autre ". Il explore, par de courts textes qui sont autant de coups de sonde dans la nuit, l'angoisse, la mort, la déchéance, la folie, la misère, l'absence de Dieu, tout ce qui échappe aux différents triomphes de l'homme sur l'homme. On retrouve, au fil de cette enquête à la fois profonde et joueuse, pédagogique et exigeante, aussi bien Hegel, Kierkegaard, Nietzsche, Deleuze ou Philippe Lacoue-Labarthe que Dante, Hôlderlin, Hesse, Kafka, Munch, Mahler : des philosophes, des écrivains, des artistes - la pensée dans tous ses états.
Comme l'avaient reconnu Jacques Derrida (qui lui a consacré de longs développements de La Bête et le Souverain) et Gilles Deleuze (qui avait préfacé la thèse de doctorat qu il lui avait consacrée), Jean-Clet Martin compte parmi les figures les plus originales de la philosophie française contemporaine. Depuis sa rencontre, comme étudiant, avec Jean-Luc Nancy, jusqu'au succès de son récent essai sur la Phénoménologie de l'Esprit de Hegel (Une intrigue criminelle de la philosophie), il n'a jamais cessé d'approcher de biais, par des chemins inattendus, les grands noms et les grandes figures de la pensée pour se hisser à la hauteur de ce penser « tout autrement » par lequel Emmanuel Levinas avait jadis qualifié l'oeuvre de Derrida lui-même.Dans Plurivers, il interroge ainsi le concept de monde à l'ère de sa fin. De Star Wars à Matrix, de Philip K. Dick à Borges, de la monadologie de Leibniz aux dernières découvertes de la physique, il compose une cosmologie pour notre temps, cosmologie obligée de constater la fin « du » monde au profit de la multiplication « des » mondes. Nous croyions évoluer dans un univers stable, dont les cartes pourraient nous donner un reflet fidèle; alors que nous ne cessions de glisser de monde en monde, au gré de devenirs de plus en plus fluides, de plus en plus différenciés: monde des molécules et mondes des étoiles, mondes urbains et mondes virtuels, mondes des nanotechnologies et mondes des nouveaux Empires...Mais en passant de l'univers au plurivers, ce n est pas seulement notre cosmologie qui change. En même temps qu'elle, ce sont toutes les dimensions de la politique, de l'esthétique et même de la vérité qui se trouvent bouleversées. Avec la délicatesse chatoyante qui caractérise sa plume, Jean-Clet Martin nous dirige dans ce voyage vertigineux de monde en monde en ne cessant jamais de poser cette question: serons-nous à la hauteur de l'inouï qui caractérise les défis du plurivers où nous évoluons?
Ce qui sert de point de départ au présent recueil, ce qui a suscité son existence, n'est pas l'évidence des antisémitismes anciens et nouveaux. C'est un débat de portée plus générale, ou plutôt un débat qui doit être tranché de manière préliminaire, même entre ceux qui s'accordent à ne pas supporter la moindre allusion antisémite. Il s'agit en effet de savoir si le mot "juif" constitue, oui ou non, un signifiant exceptionnel dans le champ général de la discussion intellectuelle publique, exceptionnel au point qu'il serait licite de lui faire jouer le rôle d'un signifiant destinal, voire sacré. On voit bien qu'on n'aborde pas de la même façon le processus d'éradication des formes de conscience antisémites si l'on pense qu'elles sont essentiellement distinctes de toute autre forme de racialisme discriminatoire, ou si l'on pense que toutes ces formes n'en appellent pas moins des réactions du même type : égalitaires et universalistes. Les textes d'Alain Badiou ici réunis sont suivis, en annexe, de "Signifiant-maître des nouveaux aryens" , de Cécile Winter. enoncer à rien sans déclencher l'alarme.
Résumé : Aussi bien destiné aux érudits qu'aux néophytes, ce petit traité propose une lecture métaphorique du football. En de brefs fragments ordonnés en un classement rigoureux, à la manière des entrées d'un dictionnaire, Stéphan Lévy-Kuentz passe en revue tous les aspects de cette " fiction collective ", de ses protagonistes à ses rituels, de sa préparation à sa mise en scène, de ses règles à sa chorégraphie. Entre analyse sémiologique et interprétation, science de la technique et dérision à froid, il dégage ainsi l'essence de ce que Pierre Bourgeade, dans sa préface, nomme " le premier phénomène de notre époque " et fait surgir de nouvelles significations, lesquelles convergent vers l'image d'un drame universel: " Voici une forteresse intemporelle de quatre-vingt-dix minutes dont la portée du mythe buissonnier qui s'y joue est celle d'une communion laïque, cathartique et onaniste. "
Résumé : Qu'est-ce que la philosophie occidentale, habituée aux sommets lumineux de la raison, peut dire des sous-sols, des bas-fonds, des zones obscures de l'humanité qui côtoient l'enfer ? Jean-Clet Martin, poursuivant son travail d'exploration des marges et des recoins de l'histoire de la pensée, qui lui vaut une place singulière dans le paysage philosophique français, tente dans ce nouvel essai de faire surgir de l'ombre " des formes immaculées que le philosophe ne peut apercevoir qu'en devenant tout autre ". Il explore, par de courts textes qui sont autant de coups de sonde dans la nuit, l'angoisse, la mort, la déchéance, la folie, la misère, l'absence de Dieu, tout ce qui échappe aux différents triomphes de l'homme sur l'homme. On retrouve, au fil de cette enquête à la fois profonde et joueuse, pédagogique et exigeante, aussi bien Hegel, Kierkegaard, Nietzsche, Deleuze ou Philippe Lacoue-Labarthe que Dante, Hôlderlin, Hesse, Kafka, Munch, Mahler : des philosophes, des écrivains, des artistes - la pensée dans tous ses états.
College de Trinity, Angleterre. Le Pr Alan Gordon, le spécialiste mondial des nombres noirs, a disparu. Que sont ces mystérieux nombres noirs? Que sont devenus le professeur et ses travaux? Une commission d'enquête est sur les dents: les recherches de Gordon avaient de quoi intéresser beaucoup de monde... Serions-nous face à la plus grande énigme de tous les temps? Des rues de New York aux couloirs de Trinity, du cimetière de Mortlake à une bibliothèque perdue en Forêt-Noire, la quête des nombres noirs nous emporte à travers les siècles sur les traces d'une conspiration mêlant sociétés secrètes, prophéties et kabbale. De découvertes étonnantes en rebondissements imprévisibles, 676 est un thriller oppressant. Une lecture dont vous ne sortirez pas indemne.