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GENEVIÈVE DE BRABANT. .
De Staël madame
CULTUREA
9,99 €
Épuisé
EAN :9791041832255
Geneviève de Brabant est une légende médiévale qui a donné lieu à de nombreuses versions et adaptations littéraires à travers les siècles. Elle raconte l'histoire de la duchesse Geneviève de Brabant, qui a été calomniée par son beau-frère, le duc de Brabant, et condamnée à l'exil dans la forêt avec son fils. Elle y vit en ermite, cachée dans une grotte, tout en étant surveillée par un lion qui la protège. Finalement, elle est innocentée, et sa véritable innocence est prouvée, permettant ainsi son retour dans le royaume. Cette légende a été popularisée grâce aux chansons de geste, aux contes, aux ballades et aux récits populaires. Elle a également été adaptée par différents auteurs au fil du temps. Il n'est pas établi avec certitude qui en est l'auteur d'origine.
Corinne est une jeune femme admirée en Italie pour ses talents de poète et d'actrice. Sa vie est bouleversée par la rencontre d'un lord anglais, Oswald Nelvil. Leur histoire d'amour, compliquée par la révélation de secrets, connait bien des péripéties, et passe pour avoir fourni à toute une génération son idéal des sentiments amoureux. Dans ce roman Mme de Staël fait aussi oeuvre de critique d'art à l'occasion des visites de ses héros à tout ce qui présente un intérêt artistique en France et en Italie. C'est enfin un manifeste féministe : Corinne, femme libre et qui revendique son droit à l'expression artistique, s'insurge contre la sujétion abêtissante où elle voit les femmes en France et surtout en Angleterre.
A partir de la formule stoïcienne d'Epictète qui définit la liberté comme sagesse de s'en tenir à ce qui dépend de soi et en continuité avec la distinction de rousseau, entre l'amour de soi, source d'authenticité et d'indépendance, et l'amour-propre, pur reflet de l'opinion des autres, Mme de Staël examine l'effet funeste des passions sur le bonheur : leur pouvoir de destruction de l'autonomie et de l'identité du sujet. Elle analyse les passions positives, mais surtout celles destructrices : l'amour de la gloire, la vanité, le jeu, l'avarice, l'ivresse, la vengeance, l'esprit de parti et l'inconscience face à la menace du malheur.
Delphine d'Albémar est une femme jeune, veuve, riche et cultivée ; elle dispose de sa personne, de ses idées, de son coeur et de ses biens : c'est une femme libre. Une héroïne qui va vivre un amour impossible, empêché par la fatalité de la distance et de l'interdit. En entretissant des vies, à travers les voix haletantes qui s'expriment par lettres (échangées entre 1790 et 1792) et en puisant dans son expérience personnelle, Mme de Staël analyse ce qu'a de cruel et d'injuste la condition féminine de son époque. A sa parution en 1802, le roman fait sensation. Ennemie déclarée de Napoléon Bonaparte, Mme de Staël est condamnée à l'exil dès 1803 : c'est une consécration. Car Delphine met en scène l'écart entre les avancées de la Révolution et le conservatisme de la société, dans un pays meurtri qui a besoin de compassion. Rejouant une période traumatique de l'histoire de France, le roman vise à guérir la grande souffrance du temps et à restaurer la communauté désunie. Mme de Staël participe ainsi au travail de deuil de la nation. Héritière des Lumières, elle se tient au seuil de deux siècles, entre une société d'Ancien Régime et une nouvelle ère, dont la forme politique tremble, encore incertaine. Romancière dans un monde où les femmes sont réduites au silence et à l'esclavage, elle fait elle-même une révolution. Ce temps n'est pas si reculé, et les problèmes que Mme de Staël soulève n'ont rien d'inactuels. Ecrit sous forme épistolaire , ce roman examine les limites de la liberté des femmes dans une société aristocratique. Bien qu'elle se soit défendue d'avoir eu des visées politiques, Napoléon Bonaparte en jugea autrement et a décidé d'exiler son auteur de Paris.
À qui voudrait réduire la théorie littéraire de Germaine de Staël au retentissant succès du De la littérature en 1800, ce volume oppose le panorama d'une pensée dont le mouvement et l'énergie ne dissocient jamais la réflexion esthétique du combat pour la liberté. En refusant d'assigner à la création post-révolutionnaire les contours normatifs d'une " poétique ", l'oeuvre staëlienne invente une trajectoire singulière, scandée par des valeurs et des principes incompatibles avec la fixité d'un " système ". Magistralement lancée au seuil du nouveau siècle, cette réflexion, enracinée dans les soubresauts de l'histoire et le destin personnel d'une opposante, fait l'objet d'une constante maturation qui croise la rencontre de l'étranger et les stratégies requises par l'exil. De l'Essai sur les fictions, qui l'impose dès 1795 comme l'une des premières femmes à penser le roman de l'après Révolution, à la bataille romantique suscitée en 1817 par son appel au réveil italien, la critique de Staël impose une intensité seule capable de conjuguer la vérité et la liberté. Ce volume, riche de comptes rendus, essais, préfaces et notices biographiques, réunit pour la première fois De la littérature et la fresque des essais littéraires où résonnent l'éloge de la dissidence et l'élan européen.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.