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Renewing democracy deliberation in Europe
De Munck Jean
PETER LANG
33,70 €
Épuisé
EAN :9789052018751
Democracy is not merely a political and legal system ; it depends on social and economic commitments as well. Democracy is not only realized through elections ; it requires civic participation through permanent dialogue. This volume addresses this central, yet often overlooked, issue in a series of essays by renowned scholars from Europe and the United States, reviving a concept that dates back to the foundation of the European Union : social dialogue as a fundamental part of the construction of the union. Having neglected the social dimensions of its institutions, the European Union is currently in deep crisis. European democracy is confronted with a radical new situation and new definitions of work and family, as well as of growth and economic achievement, must be embedded in European public policy. The contributors to this book identify social and civil dialogue as key institutional processes that will help overcome the current crisis. Civic participation can no longer be limited to representative institutions as we know them ; a new combination of deliberation, bargaining and social experimentation is required. This book maps out the complexity of this vital issue and its implications for the future of the European democratic project.
Résumé : Placer l'élève au coeur des apprentissages, une évidence ? Se demande-t-on suffisamment ce que signifie " apprendre " pour un élève ? S'interroge-t-on assez sur les processus qu'il déclenche lorsqu'il apprend une leçon, essaie de faire un devoir, tente de comprendre un cours ? Et si, avant toute démarche pédagogique volontariste, on l'aidait à se connaître ? Si on l'aidait à construire des méthodes de travail adaptées à ce qu'il est réellement ? C'est ce que nous propose Gérard De Vecchi dans ce livre destiné tout autant aux enseignants du premier que du second degré.
Cet ouvrage s'inscrit dans la collection Dalloz Grand Angle qui propose le meilleur des 32 revues Dalloz sur un sujet précis. Qu'elles soient opérationnelles ou doctrinales, de droit public ou privé, ces revues offrent une analyse croisée aussi riche que pertinente de l'actualité. L'ouvrage sur la transparence des élus et des personnels dans la vie publique, livre des analyses sur l'économie générale des lois du 15 septembre 2017 qui viennent compléter diverses mesures adoptées depuis 2013 en la matière. Des spécialistes commentent les nouveautés et les modifications introduites par ces textes intéressant l'ensemble des responsables publics (élus et personnels) et concernant les dispositifs préventifs et de transparence financière et leurs effets sur les relations entre les collectivités territoriales et les associations.
Résumé : Encore un ouvrage sur l'évaluation ! Oui, mais un livre résolument tourné vers la pratique et qui prend en compte les élèves non pas pour les distinguer, les classer... les récompenser ou les punir, mais pour leur permettre de mieux apprendre et de se construire en tant que personne ; un livre qui montre que l'évaluation n'est pas la notation mais un travail de tous les instants et un élément essentiel de formation. L'enseignant n'est plus un juge mais un formateur, un éducateur qui ne se sent plus coincé entre les élèves, les parents, l'administration et les programmes, mais qui est en empathie avec ceux qui apprennent. Gérard De Vecchi s'appuie abondamment sur des exemples, et propose de nombreux outils et des démarches pratiques qui permettent de répondre aux demandes officielles tout en conservant comme priorité absolue... l'élève !
L'essentiel de l'actualité 2018 des collectivités territoriales en dossiers Les Panoramas des revues Dalloz sont une nouvelle collection de brochés à la marque des revues mettant en valeur une fois par an une partie de leur contenu. Avec ce premier titre consacré aux grands dossiers de l'année 2018 publiés dans l'Actualité juridique Collectivités territoriales (AJCT), l'ouvrage met en avant les préoccupations des collectivités territoriales connectées à l'actualité : financement, formation et rémunération des agents territoriaux, sécurité, compliance...
Ce volume réunit douze études de cas : des vies d'architectes européens, écrites par des historiens de l'art et de l'architecture allemands, espagnols, français, italiens, russes, suédois. Il s'agit d'architectes qui, nés et éduqués dans une culture, héritiers d'une ou plusieurs traditions nationales, ont travaillé à l'étranger, au sein d'une autre culture, en y apportant des éléments nouveaux. Ou encore de ceux qui vécurent leurs années de voyage comme une véritable expatriation. Ces architectes transfuges, cosmopolites, créateurs de confusions stylistiques qui posent tant de problèmes aux historiens de l'art et rompent les schémas des écoles nationales, furent en grande partie responsables de la création de l'Europe architecturale, architecturée et architecturante bien au-delà de ses propres limites. L'existence de cette "Europe architecturale" est l'hypothèse générale proposée ici. L'européanité de ces architectes italo-français ou italo-russe, franco-suédois ou hispano-mexicain, fut tantôt délibérée, exigée par le commanditaire ou la communauté d'accueil, tantôt une conséquence de leur vie comme ensemble de circonstances. Telle une réaction au besoin d'adaptation, cette dernière, complète ou partielle, a souvent donné lieu à une création inédite. Comment étudier, comprendre, décrire, classer leurs oeuvres ? Pourrions-nous, en nous fondant sur ces cas, ébaucher une nouvelle histoire de l'architecture européenne ?
Le présent ouvrage se propose d'analyser la démarche des surréalistes bruxellois Paul Nougé et René Magritte, qui consiste en la création d' "objets bouleversants" . Cette notion capitale de la pensée, de l'écriture et de l'action de Paul Nougé se trouva également au coeur de l'eshétique de Magritte devenu surréaliste. Il s'appuie sur des textes théoriques de Nougé, mais aussi sur de nombreux textes de Magritte et sur la riche correspondance qu'ils ont entretenue afin de surprendre la façon dont les objets - les plus banals le plus souvent - sont censés provoquer une sensation chez le spectateur et bousculer ainsi ses habitudes. Il s'attarde par conséquent sur plusieurs créations de Magritte, mais analyse également, dans cette perspective, quelques-uns des textes poétiques de Paul Nougé. L'ouvrage s'attache enfin à la question de l'efficacité de cette entreprise, et de sa pertinence à long terme. De subtils et inattendus décalages avec les discours antérieurs à leurs avancées s'y opèrent, et qu'ils intègrent pour les mieux retourner.
Ce volume analyse le rapport étroit qui existe entre la structuration des connaissances et l'évolution terminologique et langagière dans la presse scientifique française, en tant que genre textuel, au cours des quarante premières années du XVIIIe siècle. L'auteur part de l'hypothèse que, pendant certaines périodes complexes de l'histoire des sciences, l'évolution de la langue et l'évolution des connaissances sont liées à un genre textuel novateur utilisé au sein de la communauté savante. Ces évolutions se réalisent notamment lorsque les domaines scientifiques sont impliqués au niveau linguistique dans une nécessité de systématisation du vocabulaire témoignant de l'adoption progressive de structures nouvelles de la pensée. Cet ouvrage reconstruit la naissance du genre de la presse scientifique périodique en France qui participe à plein titre à la construction des réseaux conceptuels des sciences modernes, ainsi qu'à leur stabilisation et à l'usage des terminologies scientifiques modernes. Le choix des domaines de la botanique et de la chimie repose sur leur reconnaissance en tant que sciences à part entière en dehors des finalités médicales et thérapeutiques auxquelles elles ont été longtemps confinées par les savants. Par conséquent, de nouveaux besoins de dénomination découlent du positionnement de ces champs disciplinaires au sein de la topologie des savoirs scientifiques.
Malgré la nature multisensorielle de ses composantes, le cinéma est presque toujours envisagé comme un art essentiellement visuel. Quelle est dès lors l'importance de la composante verbale ? Quelle est la fonction du dialogue, au-delà de la pure et simple transmission d'informations, apparemment redondantes d'ailleurs, s'il est vrai qu'une image vaut mille mots ? A partir des cadres analytiques et méthodologiques développés en analyse interactionnelle, l'auteur essaie de répondre à ces questions en les appliquant à l'étude d'un corpus de films d'Eric Rohmer. Divisée en trois grandes sections (dire, redire et ne pas dire), l'oeuvre analyse le comportement interactionnel des personnages en termes d'informativité, d'exhaustivité et de véracité, ainsi que les répercussions d'un tel comportement sur la construction du savoir spectatoriel : une approche qui, faisant converger des outils linguistiques et narratologiques, montre sous un nouveau jour une dimension souvent négligée des études filmiques.