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La fraude mystique de Marthe Robin. Dieu saura écrire droit sur des lignes courbes
De Meester Conrad ; Bois Paul de
CERF
24,00 €
Épuisé
EAN :9782204140706
Jeûne perpétuel, stigmates hebdomadaires, conversations mystiques et dictées divines : quel miracle n'a pas connu Marthe Robin (+1981) ? Tout était faux, cependant, car tout était simulé. Cette investigation renversante d'un grand expert catholique ne fait pas que dévoiler une fraude. Elle démasque la " bonne foi " qui l'a permise. Un document brûlant. Il est des livres d'investigation dont les révélations provoquent un avant et un après. Parce qu'ils dévoilent un mensonge établi, en démontant chaque raison secrète, chaque rouage caché, en démasquant les auteurs, les complices et les victimes. Tel est cet ouvrage, appelé à causer un séisme au sein de l'univers catholique. C'est en odeur de sainteté que meurt Marthe Robin en 1981. La paralysée de la Drôme a passé des décennies à se nourrir seulement de la communion, à connaître des visions surnaturelles, à éprouver les stigmates du Christ et à transmettre ses dialogues avec Dieu. Elle a reçu des milliers de visiteurs et inspiré le mouvement international des Foyers de Charité. Ses disciples voulaient qu'elle soit béatifiée et canonisée. Pensant en faire l'avocat de leur cause, ils confièrent ses archives au carme Conrad De Meester. Mais le spécialiste de la mystique féminine, va se faire le procureur de Marthe Robin. Le rapport circonstancié qu'il adresse à Rome, dans lequel il démontre et dénonce une fraude systématiquement organisée, est enterré. Au soir de sa vie, il reprend son réquisitoire, entraînant le lecteur dans la reconstitution de son enquête, déroulant une à une les pièces à conviction, enchaînant les découvertes graphologiques, textuelles, chronologiques, factuelles, médicales qui démontrent la construction de l'imposture. C'est le manuscrit retrouvé dans la cellule de Conrad De Meester à sa mort, le 6 décembre 2019, que publie les Editions du Cerf, son éditeur historique. Afin que, selon son voeu, triomphe l'exigence évangélique de la vérité.
Je vais à la Lumière, à l'Amour, à la Vie" sont les ultimes paroles prononcées par Elisabeth de la Trinité sur son lit de mort, le 9 novembre 1906. au carmel de Dijon. Elle a vingt-six ans. Elle meurt véritablement consumée d'amour pour le Christ, après des mois de souffrances physiques et morales. Née à Bourges en 1880, Premier Prix de piano à treize ans, cette jeune artiste est aussi une amie incomparable pour ses proches. Elle entre au carmel de Dijon le 2 août 1901 et s'y épanouit dans le silence de la contemplation, rayonnant du bonheur d'un total oubli de soi. Après la traversée d'une nuit spirituelle, elle fait sa profession religieuse en 1903, puis rédige le 21 novembre 1904 sa prière "() mon Dieu, Trinité que j'adore", célèbre depuis dans tout le monde chrétien. Jean-Paul II la béatifie le 25 novembre 1984. "La structure de son univers spirituel, le contenu et le style de sa pensée théologique sont d'une densité et d'une consistance sans faille" (Mans Urs von Balthasar). La palette (le sa doctrine spirituelle est large, d'une rare richesse et d'une grande actualité. Elle est "un guide sûr" (Jean-Paul II) pour apprendre à vivre en intime communion avec Dieu au c?ur de la vie quotidienne moderne. Elle est l'exemple d'un amour qui apporte un bonheur profond et durable. Dans le dialogue interreligieux contemporain, elle est un témoin extraordinaire de la Trinité.Cette grande biographie permettra au lecteur de découvrir le c?ur même de cette personnalité attachante, sensible et si proche de nous. Puissant prophète de la Présence de Dieu en tout être humain, Elisabeth invite les pèlerins de l'Absolu à s'ouvrir éperdument "à la Lumière, à l'Amour, à la Vie".
Résumé : Passionnée de Jésus-Christ, Elisabeth s'est ouverte avec émerveillement au mystère d'amour de la Sainte Trinité, dont elle voulut être totalement " la louange de gloire ". Les notes nombreuses qu'elle nous a léguées contiennent une invitation pressante à laisser " la présence du Dieu tout amour devenir le beau soleil irradiant toute notre vie ".
Entre la grande édition de ses ?uvres complètes et les petits recueils de Pensées, voici un ouvrage intermédiaire, accessible, contenant "Les Plus Belles Pages d'Élisabeth de la Trinité" (1880-1906), présentées avec art et intelligence. Artiste, musicienne, saisie par la beauté absolue de Dieu et son désir magnanime de nous sauver, la bienheureuse Élisabeth Catez, jeune laïque dijonnaise, puis carmélite, aimait exprimer son enthousiasme et faire rayonner cette Présence de l'au-delà en nous. Ces "plus belles pages" sont nées de longs silences en Dieu, cherché avec un amour des plus ardus et rencontré dans "le Ciel de notre âme". Élisabeth scrutait les profondeurs de Dieu qui, si elles ne livrent pas leur Mystère, du moins rayonnent de leur Ardeur. On sent dans ces pages le souffle prophétique d'un être de ferveur, de force et de joie, généreux jusqu'au bout, qui ne peut plus se taire face à ceux qu'elle aime en Eglise. Dieu, invisible, serait-il "beau"? Innombrables sont les priants qui l'affirment. S'approcher de Dieu, serait-ce mieux découvrir cette Beauté, voire en être silencieusement revêtu? Le père Conrad De Meester, fidèle exégète de la pensée d'Élisabeth, y répond dans un essai introductif, riche et bien articulé, prélude à cette symphonie de beauté spirituelle d'une heureuse contagion régénératrice.
Qui n'a jamais enduré une épreuve apparemment insurmontable ? Qui n'a jamais été saisi par la nostalgie d'un bonheur qui s'échappe ? Qui n'est jamais tombé en étant convaincu d'être incapable de se relever ? Oui, on peine, oui, on chute. Mais on peut aussi décider de ne pas renoncer au possible de la joie. Denis Trinez revient ici sur son expérience personnelle, relate ses rencontres avec des personnes qui, comme nous tous, ont eu à déjouer les embûches de l'existence. A leur contact et à la lumière de l'Evangile, il a appris que les obstacles pouvaient devenir des chemins pour trouver la joie, et qu'il suffisait de rester dans " l'ouvert " pour l'accueillir. C'est à une véritable renaissance, puisée dans les Ecritures et le Christ, que l'auteur nous convie. A rebours du défaitisme ambiant, Denis Trinez offre un message d'espoir dans un traité de vie pratique et spirituel.
Résumé : "A la racine de l'effondrement de l'Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L'Occident ne sait plus qui il est, parce qu'il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l'a façonné, qui l'a constitué, tel qu'il a été et tel qu'il est. De nombreux pays ignorent aujourd'hui leur histoire. Cette autoasphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares". Cette affirmation du cardinal Robert Sarah résume le propos de son troisième livre d'entretiens avec Nicolas Diat. Son constat est simple : notre monde est au bord du gouffre. Crise de la foi et de l'Eglise, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives d'un totalitarisme islamiste... Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre monde : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance. Dans cette réflexion ambitieuse, le cardinal Robert Sarah se penche sans exclusive sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré. Le cardinal Robert Sarah est une figure majeure du monde catholique d'aujourd'hui.
Comment comprendre le message de l'Eglise sur le sacrement du mariage, sur la sexualité et la fécondité, sur l'action pastorale du couple, sur la morale comme exigence d'amour ? Et quels sont, sur ces sujets, les apports fondamentaux du père Henri Caffarel ? Partant du mariage tel qu'il est vécu aujourd'hui, une équipe internationale, au sein des Equipes Notre-Dame et en lien avec les "Amis du Père Caffarel" — l'Atelier Mariage — a été constituée pour effectuer un travail d'observation, de recherche et de réflexion. Ce sont leurs conclusions qui sont ici présentées et qui montrent combien le père Henri Caffarel a renouvelé la pensée de l'Eglise sur le couple et le mariage.
Carnet de l'âme et chronique de l'actualité, voici le journal de bord, puissant et impétueux, prophétique surtout, qu'a tenu Véronique Lévy de l'été 2016 à l'automne 2018. La ferveur de la prière y illumine les drames et les conflits ravageant le monde. La convocation de l'Evangile et des saints y dévoile les affres du nihilisme contemporain. Le visage du Christ y recouvre l'abîme d'une humanité livrée aux maîtres de la robotique, aux sorciers de la génétique et aux idolâtres de la nouvelle Babel. Mais ce décryptage sans tabou et sans concession, où l'aphorisme alterne avec le commentaire, est aussi une épreuve incarnée de la compassion. Paradoxe de la foi vivante, c'est en toute liberté que Véronique Lévy entre en dialogue avec les Femen, les rappeurs ou les djihadistes, en interrogeant la signification ultime de leurs provocations ou de leurs dérives. Sommes-nous condamnés au narcissisme d'une autodéification qui tuera l'amour ? Le Dieu qui s'est fait chair n'a-t-il pas visité les enfers ? L'éclipse que nous traversons est-elle définitive ? Révélant les signes cachés de la transcendance, réveillant l'espérance d'une authentique délivrance, Véronique Lévy s'inscrit ici dans la tradition de la littérature catholique portée par un Bloy, un Claudel, un Bernanos, un Mauriac. Un ouvrage d'adoration et de combat. Un traité de révolution mystique.