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Lettres à un Gentilhomme Russe sur l'Inquisition Espagnole. Une défense de l'Inquisition espagnole p
De Maistre joseph
CULTUREA
17,00 €
Épuisé
EAN :9791043103278
Lettres à un Gentilhomme Russe sur l'Inquisition Espagnole" par le Comte Joseph de Maistre est un recueil de correspondances dans lequel l'auteur défend et explique le rôle de l'Inquisition espagnole. Le Comte de Maistre, un philosophe et écrivain politique influent du XIXe siècle, utilise ces lettres pour justifier l'existence et les actions de l'Inquisition, en réponse aux critiques courantes de son époque. Dans ces lettres, de Maistre s'adresse à un noble russe, partageant ses réflexions sur l'Inquisition dans un style argumentatif et persuasif. Il aborde les origines historiques de l'Inquisition, sa structure organisationnelle et ses méthodes de fonctionnement. L'auteur met en lumière les contextes politique et religieux de l'Espagne médiévale et moderne, expliquant comment l'Inquisition a été perçue comme un outil nécessaire pour maintenir l'ordre religieux et social. De Maistre défend l'Inquisition contre les accusations de cruauté et de barbarie, arguant que ses actions étaient justifiées par les circonstances de l'époque. Il soutient que l'Inquisition a contribué à la stabilité de l'Espagne en protégeant l'orthodoxie catholique contre les hérésies et les influences extérieures perçues comme dangereuses. Il compare également l'Inquisition espagnole à d'autres institutions judiciaires contemporaines, affirmant que les pratiques inquisitoriales étaient souvent plus justes et moins sévères que celles de nombreuses autres juridictions européennes. L'auteur examine les objectifs spirituels et politiques de l'Inquisition, soulignant son rôle dans la sauvegarde de l'unité religieuse et de l'autorité de l'Eglise. Il discute des procès inquisitoriaux, des méthodes d'interrogation et des peines imposées, cherchant à démontrer que ces mesures étaient prises avec un souci de justice et de moralité chrétienne. En outre, de Maistre aborde les critiques philosophiques et morales contre l'Inquisition, réfutant les arguments des philosophes des Lumières et des libéraux qui voyaient dans l'Inquisition une institution oppressive et rétrograde. Il défend la nécessité d'une autorité religieuse forte pour contrer les forces de la sécularisation et du rationalisme, qu'il considère comme des menaces à l'ordre social et à la foi catholique. "Lettres à un Gentilhomme Russe sur l'Inquisition Espagnole" est un texte qui reflète la pensée conservatrice et contre-révolutionnaire de Joseph de Maistre. A travers une série de lettres bien articulées, il offre une perspective apologétique sur l'Inquisition espagnole, cherchant à la réhabiliter aux yeux de ses lecteurs. Ce livre est une défense érudite et provocatrice d'une institution controversée, mettant en lumière les complexités de l'histoire religieuse et politique européenne.
Ce mot d'illuminé trompe nécessairement une foule d'hommes parce qu'il signifie, dans les conversations ordinaires, des choses absolument différentes. Un franc-maçon ordinaire, un martiniste, un piétiste, etc. , et un disciple de Weishaupt se nomment communément, dans le monde, des illuminés. Il serait cependant difficile d'abuser davantage des termes et de confondre des choses plus disparates. Mais comme il est possible de renfermer sous ces trois dénominations tous ceux qu'on appelle vulgairement illuminés, elles serviront de division à ce chapitre... " Joseph de Maistre a été à la fois catholique et russophile. Sa foi a été l'occasion de son départ de Russie, puisque Alexandre Ier jugeant le prosélytisme interdit. C'est en 1811, que Joseph de Maistre achève le mémoire confidentiel destiné à Sa Majesté Impériale l'empereur de Russie dont sont extraits ici les chapitres de La religion en Russie et de L'Illuminisme en Russie. Une mise en garde non contre la Franc-Maçonnerie, mais bien davantage contre l'esprit du protestantisme et du philosophisme qui lui semblent plus dangereux que tout pour le principe monarchique.
Résumé : " Le peuple est souverain, dit-on ; et de qui ? - De lui-même apparemment. Le peuple est donc sujet "... Le ton est donné dès la première ligne, provocant, iconoclaste. Joseph de Maistre est le contestataire corrosif de nos certitudes démocratiques. Il retourne les arguments des Philosophes qui transfèrent la souveraineté à la nation pour démontrer que la souveraineté est étrangère au peuple parce que les droits de Dieu sont absolus et imprescriptibles. Témoin des trois premières constitutions de la France révolutionnaire, de leur échec sanglant il infère l'impossibilité de fonder en France un ordre républicain légitime et durable. Car ce sont les principes du Contrat social, référence de l'égalité politique, qui sont vicieux. Réfuter Rousseau, c'est récuser l'ordre révolutionnaire et, d'avance, sa postérité. L'effondrement des idéologies du progrès redonne quelque intérêt à la proclamation contre-révolutionnaire du savoyard qui se voyait mourir avec l'Europe.
Résumé : Les Considérations sur la France paraissent en 1797. Pour la première fois, les victimes de la Révolution parlent, non pour gémir ou insulter, mais pour comprendre ce qui s'est passé et aussi pour envisager l'avenir probable. Joseph de Maistre est le premier à ne pas critiquer la Révolution pour l'une ou l'autre de ses mesures ou pour ses " excès ", mais à la rejeter tout entière, dans son principe, comme contraire à la nature même de l'homme, création de Dieu. Bien plus, il met en évidence ce gigantesque chambardement et son caractère paradoxalement quasi " sacré ". La Révolution serait ainsi une punition du Ciel car rien n'est le fruit du hasard. Un texte essentiel pour comprendre la perception de la Révolution par la réaction.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.