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Miniature ou Les mémoires de Miss M.
De la Mare Walter
JOELLE LOSFELD
20,30 €
Épuisé
EAN :9782909906683
Je vais donc vous laisser mon histoire, telle quelle, écrite pour vous, je vous la donne. Maintes et maintes fois, en me plongeant dans mes souvenirs, je me suis interrogée : quel est le sens de la vie ? Que signifie-t-elle ? Quelle était réellement ma voie ? Qu'indiquait ma boussole ? Combien de fois me suis-je vraiment demandé si le fait d'être un être humain de ma taille pouvait entraîner une différence à l'intérieur ? Qu'est-ce qui au fond, tout au fond, différencie l'homme du nain ? Peut-être le découvrirez-vous, même si moi, je ne le peux pas. ". . La narratrice de ce livre (considéré comme le chef-d'oeuvre de l'auteur) est une lilliputienne. Tout naturellement, sa vision des êtres et du monde est des plus singulières, elle s'évade à tout moment dans une sorte de réalité seconde, un univers magique. On la voit ainsi communiquer avec les secrets les plus profonds de la nature, parler aux étoiles, dialoguer avec les objets et deviner le destin de tous ceux qui sont à ses côtés. Elle cherche en vain à trouver sa place dans un monde qui ne voit en elle qu'un joli petit monstre.
A première vue, dans ce roman, tous les éléments sont réunis pour dresser le tableau d'une vie de province terne et honnête - un jeune homme timide, une grand-mère onctueuse et carnassière, une lointaine cousine à marier et un chanoine énergétique. Cependant, avec juste ce qu'il en coûte de souffrance, de cruauté et de jubilation, ce tableau est recadré : Cecil, le jeune héros, est affligé de naissance d'un mal qui l'empêche de lever les yeux. Ce mal insolite -certes physique mais non moins spirituel- nous offre une vision fabuleuse du monde et de l'humanité réduite à moins de son tiers inférieur, captivée par des fragments et hantée par ce que l'on pourrait nommer son " hors-champ ". Or, un beau matin, cocasserie sublime, le romanesque fait irruption dans cette existence étriquée.
Résumé : Le Petit dictionnaire des termes de médecine est le compagnon indispensable de tous ceux qui veulent avoir accès, dans un format pratique, au langage médical d'aujourd'hui. Cette 7e édition, entièrement revue et mise à jour, propose : 10 000 entrées, classées par ordre alphabétique : noms communs (suivis de leur traduction anglaise), noms propres (assortis d'une brève notice biographique) et abréviations ; une table de constantes biologiques ; un lexique étymologique de 800 racines latines et surtout grecques, pour comprendre l'origine des mots du langage médical ; un lexique anglo-français de tous les noms communs ; une série de 16 planches anatomiques en couleurs ; des tableaux relatifs au système international d'unités.
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.