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DE LA CRISE A LA COMMUNISATION
DAUVE GILLES
ENTREMONDE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782940426362
On a déjà tant écrit sur, pour et contre le communisme. A quoi bon un livre de plus ? Et pourquoi cette nouveauté appelée communisation ? Parler de communisation, c'est affirmer que dès ses débuts, et donc sans "période de transition", une révolution future commencera à transformer les rapports sociaux capitalistes : destruction du travail salarié, du travail en tant que tel, de la propriété privée, de l'Etat, de l'échange marchand, des classes et de la domination masculine... La communisation, c'est une insurrection créatrice qui ne crée pas les bases d'un communisme à venir, mais qui dès le premier jour commence à le réaliser. La communisation est un concept essentiel. Il ne remplace ni n'absorbe en lui l'ensemble des "fondamentaux" de la critique communiste : il leur donne seulement le sens et la portée nécessaires à notre époque. Le concept de communisation a été le produit d'une époque, et est aujourd'hui marqué par une autre. Né voici plusieurs décennies d'une crise spécifique, il se développe maintenant sous le poids d'une autre grande crise, qui a l'ampleur et la gravité d'une crise de civilisation. Comment la résistance des prolétaires à l'exploitation et à la dépossession peut-elle être plus qu'une résistance ? Comment peut-elle produire un monde profondément différent ?
Thompson Edward Palmer ; Dauvé Gilles ; Golaszewsk
Résumé : En France, peu d'historiens ont joué un rôle politique et intellectuel équivalent à celui qu'a tenu Edward Palmer Thompson en Grande-Bretagne et, plus largement, dans le monde. Peu de livres ont exercé une influence aussi profonde sur l'écriture de l'histoire contemporaine que cette somme publiée une première fois en anglais en 1963, traduite en français vingt-cinq ans plus tard. Ce livre foisonnant et engagé, d'une richesse exceptionnelle, qui tente de tisser ensemble de multiples fils afin de restituer l'expérience vécue par les contemporains de la " révolution industrielle " demeure d'une extraordinaire actualité. Comme l'écrit Thompson lui-même dans sa préface : " Certaines causes perdues de la révolution industrielle peuvent nous éclairer sur des plaies sociales encore ouvertes aujourd'hui ". En reconstituant la vie des pauvres tisserands à bras, des artisans " utopistes ; et radicaux, des luddistes brisant les machines, en s'efforçant de les " sauver de l'immense condescendance de la postérité ", Thompson a écrit un chapitre décisif de notre passé. Près de cinquante ans après, la lecture de ce grand livre peut encore nous aider à nous orienter face aux bouleversements et aux incertitudes du présent.
Qui sommes-nous? D'où venons-nous? Où allons-nous? Ces questions, fondamentales pour chacun d'entre nous, Christian de Duve les traite avec l'autorité que lui confère une vie entière passée dans l'intimité des cellules vivantes. Des semences bio-organiques nées de la chimie cosmique dans les espaces interstellaires aux fruits clonés des bio-ingénieries à venir, des premiers balbutiements de la vie il y a quatre milliards d'années aux cinq milliards d'années qui lui restent sur Terre, des créations et fantasmes du mystérieux cerveau humain aux extraterrestres intelligents, l'auteur nous entraîne dans un passionnant voyage d'exploration à travers notre passé, notre présent et notre futur, pour aboutir finalement à l'ultime question; et Dieu dans tout cela? "Un livre majeur pour tous ceux qui veulent comprendre ce que sont l'homme et la vie." La Libre Belgique. Biographie de l'auteur Christian de Duve a obtenu le prix Nobel de médecine en 1974 pour ses découvertes concernant l'organisation structurelle et fonctionnelle de la cellule. Professeur émérite à l'Université catholique de Louvain et à l'Université Rockefeller de New York, il dirige l'Institut international de pathologie cellulaire à Bruxelles.
La famille d'Ether est riche, très riche même... Dès son plus jeune âge, Ether est promise à un PDG de quarante ans son aîné, afin de créer des alliances et faire fructifier encore plus l'entreprise familiale. Mais à quel prix ? Sacrifiée pour l'argent, elle n'est pas une adolescente comme les autres. A 20 ans, Ether n'a jamais connu l'amour de ses parents, n'a pas le droit de choisir ses vêtements ou de surfer sur Internet et n'a jamais eu ni amis ni petit copain. Un beau jour, elle décide de suivre sa "liste désespérée" regroupant tout ce qu'elle veut faire dans sa vie. Une folie qui la mènera vers le beau Micah, avec qui elle développe une relation secrète par texto. Avec lui, elle se sent revivre. Lors d'une soirée où son futur mari la violente, Ether décide de se révolter et de prendre son destin en main. Elle demande alors à Micah la plus folle des preuves d'amitié pour se sauver de son avenir tout tracé. Pour le meilleur, et pour le pire...
La démocratie, c'est encore Churchill qui l'a définie le mieux: un moindre mal, que chacun se flatte de critiquer tout en l'acceptant, sans même y être forcé par d'habiles "manipulateurs": la fabrication de l'opinion se borne à mettre en musique ce que veut et peut entendre le citoyen à un moment donné. Si les défauts du parlementarisme n'empêchent pas de s'en accommoder, c'est qu'il incarne un idéal largement partagé, celui d'institutions où nous nous retrouverions pour débattre et décider en commun. La démocratie serait le moyen de notre liberté collective. Et si, au lieu de chercher comment organiser au mieux la vie des hommes, nous commencions par réfléchir à ce que font les hommes? et surtout, à ce qu'ils pourraient faire d'autre?......Car tant qu'on se limite à réformer la société de classes, la dénonciation des tares du parlementarisme renforce ce qu'elle croit dénoncer. La critique de la démocratie ne vaut que comme moment de la critique du capitalisme et de ce qu'il a hérité de millénaires d'exploitation et d'oppression. Demandons-nous comment une révolution future développerait une vie et une organisation sociale, le communisme pour ne pas le nommer, sans ces médiations et ces pouvoirs qui aujourd'hui nous écrasent. Il ne s'agira pas d'élargir la démocratie, ni de lui enlever son contenu de classe, mais d'inventer des façons radicalement différentes de faire, d'être, de vivre. Biographie de l'auteur Né en 1945, Karl Nesic a été agent d'entretien, éducateur de rue, coopérateur, avant de devenir ouvrier d'imprimerie puis chômeur. Gilles Dauvé, né en 1947, a longtemps enseigné dans un lycée professionnel de la banlieue parisienne. Depuis plus de quarante ans, ils participent aux combats et débats pour le communisme: non pas celui de la défunte URSS, mais celui qui animait Marx, Rosa Luxembourg, Pannekoek, Bordiga, Durruti et Debord.
Résumé : L'opéraïsme est un courant marxiste radical qui s'est développé dans l'Italie des années 1960 et 1970 comme tentative de confronter la théorie générale du capital avec "l'étude réelle de l'usine réelle" . En rapportant le comportement de lutte de la classe ouvrière à sa structure matérielle dans le rapport d'exploitation, le but des théoriciens opéraïstes était de comprendre "les nouvelles formes d'action indépendante de la classe ouvrière" . Ce livre fort bien documenté de Steve Wright raconte l'histoire de l'opéraïsme, nourri de toutes les luttes de l'époque, et s'efforce d'apprécier son apport dans le contexte des récentes mobilisations contre "le capital global" .
Bakounine Michel ; Lehning Arthur ; Angaut Jean-Ch
Quelle est donc cette curiosité impérieuse qui pousse l'homme à reconnaître le monde qui l'entoure, à poursuivre avec une infatigable passion les secrets de cette nature dont il est lui-même, sur cette terre, la dernière et la plus parfaite création? Je n'hésite pas à dire que, de toutes les nécessités qui constituent la nature de l'homme, c'est la plus humaine, et que l'homme ne se distingue effectivement des animaux de toutes les autres espèces que par ce besoin inextinguible de savoir, qu'il ne devient réellement et complètement homme que par l'éveil et par la satisfaction progressive de cet immense besoin de savoir. Etre éphémère et imperceptible, perdu au milieu de l'océan sans rivages de la transformation universelle, avec une éternité ignorée derrière lui, et une éternité immense devant lui, l'homme pensant, l'homme actif, l'homme conscient de son humaine destinée, reste calme et fier dans le sentiment de sa liberté, qu'il conquiert en s'émancipant lui-même par le travail, par la science, et en émancipant, en révoltant au besoin, autour de lui tous les hommes, ses semblables, ses frères. Si vous lui demandez après cela son intime pensée, son dernier mot sur l'unité réelle de l'Univers, il vous dira que c'est l'éternelle transformation, un mouvement infiniment détaillé, diversifié, et, à cause de cela même, ordonné en lui-même, mais n'ayant néanmoins ni commencement, ni limite, ni fin. C'est donc le contraire absolu de la Providence: la négation de Dieu.
Fortunati Leopoldina ; Federici Silvia ; Thirion M
Dans les arcanes de la reproduction, Fortunati dévoile en filigrane une analyse marxiste hétérodoxe de la sphère de la production et de la reproduction de la force de travail dans le capitalisme. Elle montre que le processus de valorisation et d'accumulation du capital ne se limite pas au travail salarié mais affecte toutes les dimensions de la vie sociales et repose notamment sur le travail domestique et le travail du sexe, deux domaines principalement réservés aux femmes.
Résumé : Le 14 juin 2019 a eu lieu, en Suisse, la deuxième grève nationale des femmes. Ces quatre textes s'inscrivent dans ce contexte. L'invisibilisation du travail reproductif et gratuit fournit par les femmes est une des raisons de la colère qui s'exprime aujourd'hui. Les quatre textes regroupés dans cet ouvrage mettent en lumière l'enjeu de ce travail pour les luttes féministes actuelles. Quels sont les usages de la grève hors du travail marchand ? Comment mener une grève du travail domestique, du travail gratuit ou du travail du sexe ? Une grève permet-elle de valoriser/visibiliser ce travail tout en le contestant ? Peut-on lutter contre le patriarcat sans lutter contre le capitalisme ?