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La vie utile
La Chenelière Evelyne de
THEATRALES
12,50 €
Épuisé
EAN :9782842608040
Dans sa chambre, Jeanne tente de négocier un sursis avec la Mort qui vient la chercher. S'entremêlent dans son esprit les faits et images de sa vie, utile jusque-là, tous empreints du sceau indélébile du désir et de la faute. Dans cet entrelacs confus, entre pleine conscience et départ pour l'au-delà, elle semble connaître une chute sans fin. Elle revoit alors son père et sa mère en vie, revisite son enfance et son adolescence rebelles, sous les traits de Jeanne d'Arc, figure héroïque surannée, habitée de violence et mue par une puissante pulsion d'amour et de vie. Dans cette partition pour cinq acteur.trice.s, Evelyne de la Chenelière mêle avec brio les souvenirs, les fantasmes et les prismes avec lesquels on regarde le réel. Jeanne est double, mais laquelle est vivante ? Laquelle est morte ? Où sommes-nous et quel temps est le présent ? Autant de questions vertigineuses pour un texte mystérieux dont la clef est sans doute dans le lâcher prise, le délicieux abandon littéraire.
Résumé : 5 jolis tableaux sur le thème de la jungle à compléter grâce à 4 tubes de sables fluorescents ! A l'aide de la spatule, l'enfant décolle le papier de la zone à décorer. Il ne reste plus qu'à appliquer le sable selon un code couleur et le tour est joué ! Cette activité demande à l'enfant de la patience et de l'application, développe son goût de la couleur et lui donne à la fin le plaisir d'offrir des tableaux très réussis !
Lumières, lumières, lumières dévoile les pensées intimes et les humeurs de Madame Ramsay et Lily, deux personnages du chef-d'oeuvre de Virginia Woolf Vers le phare, pendant un été, puis dix ans après. Alors que la première cherche son bonheur dans le mariage et la maternité, la seconde tient farouchement à son indépendance pour consacrer sa vie à la peinture. Leurs conceptions du monde semblent opposées, mais toutes deux sont éprises de beauté et de sens et cherchent à fabriquer le réel plutôt qu'à l'accepter. Une plongée dans les relations entre création, intime, espace et temps, une partition sensible pour deux comédiennes. Septembre. Une femme reçoit un appel : sa fille est malade, elle doit aller la chercher à l'école. Mais à son arrivée, au lieu de se précipiter à l'infirmerie, elle observe les enfants qui jouent dans la cour. C'est le point de départ d'une rêverie où elle met tour à tour en jeu les différents personnages de ce microcosme : les caïds, le petit, la populaire, la mal-aimée, le cancre, puis imagine l'irruption d'un tueur fou, révélant ainsi ses pensées les moins avouables et ses fantasmes les plus destructeurs. Un monologue kaléidoscope qui illustre l'ambivalence de la maternité et notre incapacité à préserver l'enfance. L'écrivaine québécoise Evelyne de la Chenelière offre deux magnifiques pièces pour comédiennes, dans une écriture fine et puissante.
Au bout du fil, ils sont onze, entre enfance et vieillesse, qui participent à l'activité pêche. De Do à Si Bémol, ils sont assis au bord de l'étang. Leurs tribulations oscillent entre grave et drolatique, entre philosophique et dérisoire, et traduisent la peur et les angoisses existentielles de chacun de nous. Bashir Lazhar, Algérien, est engagé dans une école québécoise comme instituteur remplaçant. Au-delà du choc des cultures, il se frotte à l'injustice, à l'incompréhension des autorités scolaires. Une ode tout en douceur et en humour au courage et à la vie. Evelyne de la Chenelière propose une écriture vive, jubilatoire, pour un théâtre de personnages, de mots et de situations. Issue de la nouvelle génération des dramaturges québécois, elle nous offre un théâtre ludique pour aborder avec légèreté de graves sujets de société
Ce volume contient les oeuvres suivantes : Fables - Contes et nouvelles : Fables choisies mises en vers - Contes et nouvelles en vers. Édition de Jean-Pierre Collinet.
Grosse patate est le surnom qu?on lui donne à l?école parce qu?elle mange tout le temps surtout quand elle s?ennuie. Elle, elle sait qu?elle est ronde et douce. Dans sa classe il y a Rosemarie la timide, sa meilleure amie, Rémi son souffre-douleur trouillard comme une fille, Hubert qui est très beau et très bête et dont tout le monde est amoureux. La maîtresse se fâche quand elle s?aperçoit qu?on maltraite Rémi, elle se fâche aussi lorsque Rémi, qui ne se laisse plus faire, devient général d?une armée secrète pas si secrète que ça. Grosse patate essaie de comprendre le monde à travers des exercices de maths où il ne faut pas multiplier les tomates et les bananes et en regardant Rémi qui a une ombre de petite fille. Dans ses rêves elle rencontre l?Homme en noir qui l?aide aussi à mieux comprendre. Grosse patate raconte tout cela dans son journal, la tristesse, le bonheur, les interrogations, les adultes qui répondent toujours n?importe quoi. Elle préfère être Arakis le chat qui parcourt le monde que Narcisse qui reste collé à son miroir. Elle sait qu?elle va devenir grande. Ce texte, le premier de Dominique Richard, est drôle, cruel comme l?enfance et traite, sans avoir l?air de rien, de sujets graves comme l?amitié, l?amour, le deuil, la différence, dans une langue vive et inventive.
Jojo est un solo boy urbain. Dans une rue déserte, il traîne avec un ballon de foot crevé pendant que ses parents sont partis au soleil. Surgissent deux fées un peu déglinguées, Anita et sa vieille mère Jilette. Des fées comme dans les contes, mais désoeuvrées, au RMI (Revenu Magique d'Insertion). Anita confie au garçon la mémé qui perd la boule, mais cette dernière disparaît. Commence alors pour Jojo, parti à sa recherche, un parcours initiatique qui l'emmène de la grande forêt aux séances de désintoxication d'une clinique pour superhéros paumés (Batman, Billy Juan Poucet dit le P'tit...). Ces rencontres étonnantes le conduiront à la recherche de son identité.Avec une langue vive, un style d'aujourd'hui détournant le langage des jeunes, Stéphane Jaubertie aborde le thème de la connaissance de soi, du rapport aux autres et à la réalité. C'est touchant, drôle: un bonheur à lire et à jouer.
Qui n'a jamais entendu le nom d'Antigone ? Celle qui se dresse contre l'injustice demeure plus que jamais une source d'inspiration et un modèle. Suzanne Lebeau s'est emparée de ce mythe pour le raconter à hauteur d'adolescente. Depuis la méprise fatale d'OEdipe, tuant son père et épousant sa mère, jusqu'à la révolte d'Antigone, refusant de laisser son frère sans tombeau et enfreignant l'interdit de son oncle Créon, elle redonne vie à cette histoire terrible et fascinante. Mêlant le récit du choeur aux voix de Créon et d'Antigone, la pièce dévoile toute la complexité des liens du sang et interroge : que doit-on suivre, la loi ou notre conscience ? Qu'est-ce que gagner veut dire ?