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Au bout du fil. Bashir Lazhar
La Chenelière Evelyne de
THEATRALES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782842601355
Au bout du fil, ils sont onze, entre enfance et vieillesse, qui participent à l'activité pêche. De Do à Si Bémol, ils sont assis au bord de l'étang. Leurs tribulations oscillent entre grave et drolatique, entre philosophique et dérisoire, et traduisent la peur et les angoisses existentielles de chacun de nous. Bashir Lazhar, Algérien, est engagé dans une école québécoise comme instituteur remplaçant. Au-delà du choc des cultures, il se frotte à l'injustice, à l'incompréhension des autorités scolaires. Une ode tout en douceur et en humour au courage et à la vie. Evelyne de la Chenelière propose une écriture vive, jubilatoire, pour un théâtre de personnages, de mots et de situations. Issue de la nouvelle génération des dramaturges québécois, elle nous offre un théâtre ludique pour aborder avec légèreté de graves sujets de société
A la nuit tombante, Bernard et Viviane admirent leur vaste propriété entretenue par Jérémie, le nouveau jardinier. Leur fille Léna surgit, de retour d'une nouvelle fugue, mais le couple fait comme si de rien n'était. Chaque soir, cette scène se répète et se module au gré de l'obscurité qui révèle des mouvements inattendus au sein du quatuor. Plusieurs récits contradictoires s'inventent au fur et à mesure que la parole se déploie et devient menaçante. Pour se libérer d'un patrimoine, écrasant privilège, Léna et Jérémie projettent de tout sacrifier : père, mère, royaume. Meurtres réels ou fantasmés ? Cette tragédie du langage, où personne ne parvient à dire sa déroute, ses peurs viscérales et son amour, nous entraîne vers des espaces de doute et d'étrangeté, révélant, souvent avec un humour incisif, une violence en quête de rédemption.
Résumé : 5 jolis tableaux sur le thème de la jungle à compléter grâce à 4 tubes de sables fluorescents ! A l'aide de la spatule, l'enfant décolle le papier de la zone à décorer. Il ne reste plus qu'à appliquer le sable selon un code couleur et le tour est joué ! Cette activité demande à l'enfant de la patience et de l'application, développe son goût de la couleur et lui donne à la fin le plaisir d'offrir des tableaux très réussis !
Ernoul de la Chenelière Marie ; Goguel d'Allondans
Il n'y a pas si longtemps la transidentité était ignorée du plus grand nombre. L'émergence des trans en tant que communauté et la visibilité disproportionnée accordée par les médias à cette communauté, a braqué sur elle tous les regards. Cet intérêt récent a produit une foule de documentaires et de recherches dans la population trans actuelle. Ce matériel, pour intéressant qu'il soit, est limité par son inscription dans la transversalité de l'instant présent. Ce livre est un témoignage essentiel. Il inscrit un parcours trans dans le temps d'une vie. Il montre que les solutions modernes mises en avant par les conservateurs d'aujourd'hui sont des répétitions de l'éducation d'après-guerre. Il montre aussi qu'il y a peu de chances qu'une personne trans abandonne son parcours, malgré les difficultés qu'elle rencontre.
Résumé : Du coloriage tout en arabesques et boucles qui demande calme et concentration aux enfants. Des blocs au format pratique, maniable : un format inédit dans la collection des ateliers du calme.
Salvador, le narrateur raconte sa vie d'enfant des montagnes depuis sa naissance qui n'annonçait rien de bon puisqu'il ressemblait à un rat, jusqu'à son départ à la ville pour y poursuivre ses études. Dans ses souvenirs d'enfance pauvre, il y a sa mère qui se levait toujours la première, lavait le linge des riches, ses sept frères et soeurs, l'apprentissage de l'écriture et la décision de sa mère pour qu'il devienne écrivain. Il y a ses premiers émois devant la beauté de la Senora dont sa mère lave le linge et ses premiers chagrins lorsque le père s'en va et ne revient pas, tué lors d'une manifestation de paysans. Lorsque son frère aîné meurt, il devient à sept ans l'homme de la famille et se fait écrivain public pour mettre quelques sous dans la boîte aux économies de sa mère puis il monte trop tôt dans le train qui l'emmène pour ses études en ville. Dans cette pièce le récit passe subtilement au dialogue pour dire, simplement, la peur de la montagne, la peur du froid et du dernier morceau de pain. C'est surtout un magnifique hommage à la mère et à la vie qui distribue les bonheurs et les malheurs.
Karl Valentin est un grand enfant faussement naïf qui jette un regard féroce sur le monde des adultes. Chez ce malicieux, la vie quotidienne devient une bataille avec les mots et les choses, que l'on cherche ses lunettes, achète un médicament au nom imprononçable ou fasse cuire un rôti. Ce volume propose un choix de sketches courts du grand comique munichois : un grand éclat de rire sur les petites sottises de l'existence, un vrai plaisir de jeu.
Des pluies diluviennes se sont abattues sur un petit village isolé. La vague de boue a éventré la salled'écriture, où des habitants se réunissaient pour recueillir les souvenirs; depuis l'exode de leurs enfants, ils avaient écrit leur histoire. Maintenant, tout est à refaire. Secondé par Danny-l'Enfant-Seul, l'unique enfant demeuré sur place, Samuel entreprend d'immortaliser l'?uvre de son groupe d'écrivains au moment même où ceux-ci s'apprêtent à l'abandonner. "Nos cultures et nos mémoires sont comparables à ces vieillards qui luttent contre une disparition inévitable. Un monde se meurt... De quoi sera fait le prochain?", interroge Michel Marc Bouchard. Un texte émouvant, une réflexion sur la mémoire et l'écriture, avec l'humour et la poésie que l'on connaît à l'auteur des Muses orphelines.
Qui n'a jamais entendu le nom d'Antigone ? Celle qui se dresse contre l'injustice demeure plus que jamais une source d'inspiration et un modèle. Suzanne Lebeau s'est emparée de ce mythe pour le raconter à hauteur d'adolescente. Depuis la méprise fatale d'OEdipe, tuant son père et épousant sa mère, jusqu'à la révolte d'Antigone, refusant de laisser son frère sans tombeau et enfreignant l'interdit de son oncle Créon, elle redonne vie à cette histoire terrible et fascinante. Mêlant le récit du choeur aux voix de Créon et d'Antigone, la pièce dévoile toute la complexité des liens du sang et interroge : que doit-on suivre, la loi ou notre conscience ? Qu'est-ce que gagner veut dire ?