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Lumières, lumières, lumières. Septembre
La Chenelière Evelyne de
THEATRALES
13,90 €
Épuisé
EAN :9782842606831
Lumières, lumières, lumières dévoile les pensées intimes et les humeurs de Madame Ramsay et Lily, deux personnages du chef-d'oeuvre de Virginia Woolf Vers le phare, pendant un été, puis dix ans après. Alors que la première cherche son bonheur dans le mariage et la maternité, la seconde tient farouchement à son indépendance pour consacrer sa vie à la peinture. Leurs conceptions du monde semblent opposées, mais toutes deux sont éprises de beauté et de sens et cherchent à fabriquer le réel plutôt qu'à l'accepter. Une plongée dans les relations entre création, intime, espace et temps, une partition sensible pour deux comédiennes. Septembre. Une femme reçoit un appel : sa fille est malade, elle doit aller la chercher à l'école. Mais à son arrivée, au lieu de se précipiter à l'infirmerie, elle observe les enfants qui jouent dans la cour. C'est le point de départ d'une rêverie où elle met tour à tour en jeu les différents personnages de ce microcosme : les caïds, le petit, la populaire, la mal-aimée, le cancre, puis imagine l'irruption d'un tueur fou, révélant ainsi ses pensées les moins avouables et ses fantasmes les plus destructeurs. Un monologue kaléidoscope qui illustre l'ambivalence de la maternité et notre incapacité à préserver l'enfance. L'écrivaine québécoise Evelyne de la Chenelière offre deux magnifiques pièces pour comédiennes, dans une écriture fine et puissante.
Calderon de la Barca Pedro ; Dupuis Lucien ; Poivr
Quand s'arrête le rêve et où commence la réalité? A sa naissance, les astres ont annoncé que Sigismond deviendrait un tyran sanguinaire. Afin de contrarier cette terrible prédiction, le roi Basile a enfermé son, fils dans une tour. Mais un jour il l'en fait sortit et l'installe quelques heures sur le trône pour voir comment il se comportera... Une des plus grandes pièces du répertoire espagnol.
Au bout du fil, ils sont onze, entre enfance et vieillesse, qui participent à l'activité pêche. De Do à Si Bémol, ils sont assis au bord de l'étang. Leurs tribulations oscillent entre grave et drolatique, entre philosophique et dérisoire, et traduisent la peur et les angoisses existentielles de chacun de nous. Bashir Lazhar, Algérien, est engagé dans une école québécoise comme instituteur remplaçant. Au-delà du choc des cultures, il se frotte à l'injustice, à l'incompréhension des autorités scolaires. Une ode tout en douceur et en humour au courage et à la vie. Evelyne de la Chenelière propose une écriture vive, jubilatoire, pour un théâtre de personnages, de mots et de situations. Issue de la nouvelle génération des dramaturges québécois, elle nous offre un théâtre ludique pour aborder avec légèreté de graves sujets de société
A la nuit tombante, Bernard et Viviane admirent leur vaste propriété entretenue par Jérémie, le nouveau jardinier. Leur fille Léna surgit, de retour d'une nouvelle fugue, mais le couple fait comme si de rien n'était. Chaque soir, cette scène se répète et se module au gré de l'obscurité qui révèle des mouvements inattendus au sein du quatuor. Plusieurs récits contradictoires s'inventent au fur et à mesure que la parole se déploie et devient menaçante. Pour se libérer d'un patrimoine, écrasant privilège, Léna et Jérémie projettent de tout sacrifier : père, mère, royaume. Meurtres réels ou fantasmés ? Cette tragédie du langage, où personne ne parvient à dire sa déroute, ses peurs viscérales et son amour, nous entraîne vers des espaces de doute et d'étrangeté, révélant, souvent avec un humour incisif, une violence en quête de rédemption.
Ernoul de la Chenelière Marie ; Goguel d'Allondans
Il n'y a pas si longtemps la transidentité était ignorée du plus grand nombre. L'émergence des trans en tant que communauté et la visibilité disproportionnée accordée par les médias à cette communauté, a braqué sur elle tous les regards. Cet intérêt récent a produit une foule de documentaires et de recherches dans la population trans actuelle. Ce matériel, pour intéressant qu'il soit, est limité par son inscription dans la transversalité de l'instant présent. Ce livre est un témoignage essentiel. Il inscrit un parcours trans dans le temps d'une vie. Il montre que les solutions modernes mises en avant par les conservateurs d'aujourd'hui sont des répétitions de l'éducation d'après-guerre. Il montre aussi qu'il y a peu de chances qu'une personne trans abandonne son parcours, malgré les difficultés qu'elle rencontre.
Maxime a hérité de son père, le Renard du Nord, l'habitude de cavaler sous les étoiles, harcelé par sa mère, tandis que se rejouent les intrigues de famille entre mari, femme et amant. La pièce interroge le statut de la parole; une parole triomphante qui séduit et qui tue. À tous ceux qui! scandent successivement, comme des toasts collectifs, les trois générations d'une même famille réunies en ce dimanche d'été. Ils ont tourné le dos au gouffre et guettent la vie qui vient. Une forme d'oratorio macabre. Dans La Comédie de Saint-Étienne, dix figures questionnent le corps de l'acteur. Au bout d'un chassé-croisé agité, elles assistent désemparées à la prise de pouvoir de ceux que l'on peut nommer « les personnages ». Question de théâtre Des humains piégés dans leurs tics de langage, des marionnettes en morceaux, un humour glacé. Trois pièces vives à l'écriture ciselée. Un des auteurs les plus novateurs de ce siècle. À lire, à jouer, à rire!
De temps en temps, Monsieur Barbe-Bleue sort de son conte où se rejoue indéfiniment la scène bien connue du meurtre de sa belle qui a ouvert la porte qu'il ne fallait pas ouvrir, et part en voyage. Ses voyages le mènent dans le monde d'aujourd'hui. Il y rencontre des personnages qui ont un coup de bleu: deux jeunes filles qui, après avoir volé une paire de chaussures, vont se noyer de honte, une vieille dame désespérée de ne plus habiter au bord de l'eau et qui va s'y laisser glisser... Dans le conte, soeur Anne ne voit jamais rien venir et le frère de la belle arrive toujours trop tard. Le grand K, ordonnateur des événements, suit Barbe-Bleue, du conte au monde d'aujourd'hui et finit par le tuer. Bruno Castan poursuit avec Coup de bleu sa confrontation des contes avec la réalité.
Grosse patate est le surnom qu?on lui donne à l?école parce qu?elle mange tout le temps surtout quand elle s?ennuie. Elle, elle sait qu?elle est ronde et douce. Dans sa classe il y a Rosemarie la timide, sa meilleure amie, Rémi son souffre-douleur trouillard comme une fille, Hubert qui est très beau et très bête et dont tout le monde est amoureux. La maîtresse se fâche quand elle s?aperçoit qu?on maltraite Rémi, elle se fâche aussi lorsque Rémi, qui ne se laisse plus faire, devient général d?une armée secrète pas si secrète que ça. Grosse patate essaie de comprendre le monde à travers des exercices de maths où il ne faut pas multiplier les tomates et les bananes et en regardant Rémi qui a une ombre de petite fille. Dans ses rêves elle rencontre l?Homme en noir qui l?aide aussi à mieux comprendre. Grosse patate raconte tout cela dans son journal, la tristesse, le bonheur, les interrogations, les adultes qui répondent toujours n?importe quoi. Elle préfère être Arakis le chat qui parcourt le monde que Narcisse qui reste collé à son miroir. Elle sait qu?elle va devenir grande. Ce texte, le premier de Dominique Richard, est drôle, cruel comme l?enfance et traite, sans avoir l?air de rien, de sujets graves comme l?amitié, l?amour, le deuil, la différence, dans une langue vive et inventive.
Jojo est un solo boy urbain. Dans une rue déserte, il traîne avec un ballon de foot crevé pendant que ses parents sont partis au soleil. Surgissent deux fées un peu déglinguées, Anita et sa vieille mère Jilette. Des fées comme dans les contes, mais désoeuvrées, au RMI (Revenu Magique d'Insertion). Anita confie au garçon la mémé qui perd la boule, mais cette dernière disparaît. Commence alors pour Jojo, parti à sa recherche, un parcours initiatique qui l'emmène de la grande forêt aux séances de désintoxication d'une clinique pour superhéros paumés (Batman, Billy Juan Poucet dit le P'tit...). Ces rencontres étonnantes le conduiront à la recherche de son identité.Avec une langue vive, un style d'aujourd'hui détournant le langage des jeunes, Stéphane Jaubertie aborde le thème de la connaissance de soi, du rapport aux autres et à la réalité. C'est touchant, drôle: un bonheur à lire et à jouer.