Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le cartulaire de Landevennec
De La borderie arthur
CULTUREA
11,00 €
Épuisé
EAN :9782385081492
L'abbaye Saint-Guénolé de Landévennec est une abbaye située à Landévennec, commune de la presqu'île de Crozon en Cornouaille. Elle est réputée avoir été fondée par saint Guénolé, personnage religieux qui aurait vécu à la fin du Ve siècle, ce qui en fait une des plus anciennes et plus importantes de Bretagne. L'historien Arthur de La Borderie la qualifie de "Coeur de la Bretagne". Abandonnée en 1793 et en ruine dans les années 1810, elle est relevée par une nouvelle communauté monastique bénédictine en 1958, qui y construit de nouveaux bâtiments. Le Cartulaire de l'abbaye de Landévennec représente l'un des trésors les plus précieux conservés à la bibliothèque municipale de Quimper. Outre l'édition fac-similé du manuscrit de Quimper du "cartulaire de Landévennec", un ensemble conséquent d'études liminaires de grande qualité fournit une présentation très complète du manuscrit (études codicologique, paléographique, toponymique, anthroponymique) et de son contenu (contexte de rédaction et intérêt historique des écrits hagiographiques et diplomatiques). Cet ensemble contient également un rapide parcours des principaux moments de l'histoire de l'abbaye à travers l'édition et la traduction française des principales chartes du début du IXe au milieu du Xle siècle, une substantielle synthèse archéologique sur le site abbatial de Landévennec entre IXe et Xle siècle, ainsi qu'une précieuse traduction française intégrale du principal texte hagiographique du codex, la Vie longue de saint Guénolé rédigée par Gurdisten dans la deuxième moitié du IXe siècle.
Laborderie Renaud de ; Bellu Serge ; Prost Alain ;
Résumé : Ouverte en fanfare avec la consécration de Juan Manuel Fangio voici plus d'un demi-siècle, l'histoire de la Formule 1 fascine toujours autant. Cet ouvrage remarquablement illustré raconte la grande épopée du fleuron des sports mécaniques, de ses inoubliables F et de ses incroyables champions : Niki Lauda, Ayrton Senna, Jim Clark, Nelson Piquet (Sr), Alain Prost, Jackie Stewart, Michael Schumacher, Sebastian Vettel...
Résumé : Les Prophéties de Merlin forment un ensemble d'oeuvres littéraires prophétiques rédigées au Moyen Age par différents auteurs qui les attribuent à Merlin. Ces prédictions concernent surtout la politique. En 1276, un autre volume de prophéties est publié en français, prenant la forme de prophéties politiques intercalées entre des récits romanesques de la légende arthurienne. Elles présentent Merlin en prophète chrétien d'essence divine, il y choisit délibérément d'être enfermé par la fée Viviane. Analyser les prophéties de Merlin permet de mettre en lumière différents langages politiques élaborés pour séduire un large auditoire allant bien au-delà des milieux de cour et des hommes d'Eglise. Ces textes rares, le plus souvent en latin, ont circulé en Grande-Bretagne, en France et en Europe du Sud. Arthur de la Borderie, avec passion et érudition, revient sur ces textes méconnus et les éclaire d'un jour nouveau. Ce volume contient notamment les prophéties Les pommiers (Afallenau) ; Les Bouleaux ; et le Dialogue de Merlin et de Gwendyz (Kyvoesi Myrddin).
Edition critique de deux comédies peu connues, Le Docteur amoureux et Le Desniaisé, de Gillet de La Tessonnerie (1619 ?-1660 ?), la première étant souvent attribuée à Molière.
D'une plume ciselée, Gaële de La Brosse nous offre en partage toute la tendresse qu'elle porte aux chemins de Compostelle. Un livre amoureux et en images, composé d'une trentaine de thèmes (le chemin de Saint-Jacques on l'aime pour ses rencontres, ses moments de grâce, sa fraternité, ses trésors architecturaux, etc.). A lire comme une belle carte postale illustrée du Chemin, mais une carte postale dont le panorama est finement teinté d'humour et de légèreté (on l'aime pour ses gîtes confortables, son blues du retour, ses pèlerinites aigües...). En résumé, un beau livre pour tous : le livre de l'avant et de l'après Chemin, à offrir ou à s'offrir.
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.