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Lettres écrites de Lausanne
Charrière Isabelle de
CULTUREA
18,90 €
Épuisé
EAN :9791041976645
Lettres écrites de Lausanne" est une correspondance attribuée à Isabelle de Charrière, également connue sous le nom de Belle de Zuylen. Cette écrivaine et philosophe du XVIIIe siècle était connue pour ses écrits épistolaires, des lettres qui offraient souvent des observations sociales, politiques et culturelles de son époque. Ces lettres, écrites pendant sa période à Lausanne, offrent un aperçu des pensées, des réflexions et des expériences de Belle de Zuylen. Elles abordent souvent des sujets divers tels que la condition féminine, la philosophie, la politique et la société de son temps. Ces correspondances sont appréciées pour la richesse de leur contenu, offrant un regard perspicace sur la vie quotidienne et les préoccupations intellectuelles d'une femme érudite et progressiste du XVIIIe siècle.
Résumé : Cette ?uvre est le roman du lien d'un père à son fils, avec tout ce que ce lien comporte d'illusions, de malentendus, de craintes, de connivences et d'espérances. Le texte commence à la naissance de William en 1780 et s'arrête en 1799. Les problèmes de l'éducation, la critique des préjugés, la diffusion des lumières, les relations entre nobles et roturiers, entre générations, entre hommes et femmes, ces grands thèmes qui traversent toute la littérature du XVIIIe siècle sont ici abordés à la lumière d'une chronique familiale très concrète et dans le contexte d'un moment dramatique de l'histoire européenne. On retrouve dans ce roman la pénétration psychologique d'Isabelle de Charrière, son sens de l'originalité des êtres, sa profonde tolérance teintée de scepticisme et de désillusion. ?uvre attachante, Sir Walter Finch et son fils William non seulement est d'un vif intérêt romanesque, mais nous invite à des réflexions de la plus directe actualité.
Charrière Isabelle de ; Vissière Jean-Louis ; Viss
Au départ, rien, semble-t-il, ne pouvait rapprocher Belle de Zuylen (Isabelle de Charrière, 1740-1784) et Constant d'Hermenches (1722-1785). Un étranger de trente-sept ans, marié et père de famille, un officier libertin aimant jusqu'à l'excès - de son propre aveu - le jeu, la chasse, les soupers fins et les femmes, n'avait pas beaucoup de points communs avec cette Hollandaise de grande naissance, âgée de vingt ans et soumise à la stricte surveillance de ses parents. Une rencontre en principe sans lendemain : entre eux le mariage était impossible et toute liaison risquait de déclencher un scandale. Mais une fascination réciproque les unit. Dès le premier soir, ils étaient " amis pour la vie ". Et malgré leurs trop rares rencontres, ils ont toujours vécu à l'unisson. Ces deux fortes personnalités se sentaient si étrangères à leur milieu qu'elles prenaient volontiers une distance ironique vis-à-vis d'un monde conventionnel et figé. Ces deux êtres épris de liberté se cabraient souvent contre toute forme de contrainte. Ils ne pouvaient accepter les obligations de la vie militaire ou de la condition féminine. Ces deux intelligences aiguës considéraient l'art et l'étude comme les seuls remèdes à l'ennui qui rongeait la société aristocratique. Musiciens, poètes, acteurs, écrivains, ils partageaient la même culture et s'exprimaient dans la même langue : le français. Pendant seize ans, ils ont échangé plus de deux cent cinquante lettres : cris du c?ur, libres confidences, chroniques aigres-douces de la vie quotidienne. Présence passionnée dans une absence perpétuelle, cette correspondance est parvenue presque intacte jusqu'à nous, car ils la conservaient précieusement, comme s'ils avaient su qu'elle présenterait, pour le lecteur du XXe siècle, le charme d'un roman vrai.
Les femmes ne se sont pas contentées d'être les témoins passifs de la Révolution : de la reine à la tricoteuse, en passant par Mme Roland et Charlotte Corday, elles jouent un rôle de premier plan. Le cas de Mme de Charrière est unique. Aristocrate hollandaise de culture française, fixée en Suisse, cette étrangère, qui mène apparemment une vie provinciale bien rangée du côté de Neuchâtel, se passionne pour les événements parisiens, et européens. Elle les suit de près grâce à un réseau de correspondants très informés, dont le plus connu est Benjamin Constant, les commente pour ses amis, l'enthousiasme, chez elle, n'excluant pas la lucidité. Elle compose aussi des oeuvres littéraires inspirées par l'actualité : pièces de théâtre, romans, pamphlets. A partir des oeuvres complètes publiées en Hollande, Isabelle Vissière propose une anthologie de textes d'Isabelle de Charrière. L'ensemble constitue une chronique vivante et originale de la Révolution, vue de Suisse, par une intellectuelle brillante, pendant les années cruciales 1788-1794.
Cette oeuvre (édition relié) fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou uniquement disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...