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L'ingénierie de territoire à l'épreuve du développement durable
Dayan Léo ; Joyal André ; Lardon Sylvie
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782296137288
La territorialisation des politiques publiques invite les acteurs civils à participer au développement local. L'impératif de durabilité s'affiche dans les orientations majeures des collectivités territoriales. L'obligation de compétitivité incite le territoire à devenir le chef d'orchestre de son propre développement. La globalisation économique rend, sous des formes multiples et à des degrés divers, les communautés locales mondialisées et multiculturelles. Comment articuler durabilité locale, qui n'a de sens que dans la durabilité globale, compétitivité locale, qui nécessite des synergies intersectorielles, solidarité sociale, qui exige une échelle nationale régulatrice et cadre, système économique mondial, qui recompose les acteurs, les frontières et les marchés, et multiculturalité des sociétés, qui interculturalise le développement durable, et permettre au local de jouer un rôle dans les conceptions économiques et internationales de la durabilité, oeuvre planétaire mais réalisation locale? Les auteurs de cet ouvrage interrogent concepts, démarches et pratiques de l'ingénierie de territoire sur leurs capacités à mettre en oeuvre cette ambition et à offrir aux territoires des perspectives nouvelles capables de contribuer à affranchir les générations futures des plus lourdes menaces que font peser sur leur avenir l'épuisement des ressources naturelles, les excès de polluants, la surproduction des déchets, l'accroissement des inégalités et les chocs culturels. Si les modes d'entrée, par la durabilité, par le culturel, par l'information ou par le territoire, les distinguent, ils invitent cette ingénierie à rompre avec les conceptions mécanistes et réductrices des processus locaux. Si tout territoire est un faisceau d'interactions entre acteurs, intra et extra muros, la conduite réflexive de cette construction sociale et culturelle doit être maîtrisée tout au long de la chaîne ingénierale par les acteurs locaux.
C'est dans la seconde partie des années 1960 que j'ai vu les dessins de Maki Sasaki pour la première fois. J'étais encore lycéen et habitais à Kôbe. La variété de nouveaux styles de bande dessinée qui apparaissaient à l'époque nous excitait tous, mais le monde que déployait Maki Sasaki écrasait les autres par sa fraîcheur et son originalité. Saisir le dernier numéro de Garo et tomber sur une nouvelle oeuvre de Maki était comme ouvrir une porte sur un autre monde. Quand elle s'ouvrait, un vent neuf, différent, provenant d'on ne sait où s'échappait pour m'emplir les poumons, et j'avais l'impression qu'un sang frais affluait dans tout mon corps. C'est pour cela que lorsque la publication de mon premier roman, Ecoute le chant du vent, fut décidée, je tins absolument à ce que la couverture soit dessinée par Maki Sasaki. Je fus très heureux de voir le livre achevé et dans les rayons des librairies. Non seulement parce que j'étais devenu écrivain, mais aussi parce qu'un dessin de Maki Sasaki ornait la couverture de mon premier livre. Je peux encore aujourd'hui me rappeler la joie qui m'avait alors transporté. Et je pense que ce souvenir ne disparaîtra jamais", Haruki Murakami.
Les fleurs rouges, le précédent volume de cette anthologie, montrait Yoshiharu Tsuge trouvant peu à peu ses marques au sein de la mythique revue Garo. Après des débuts qui avaient suscité des réactions contrastées chez certains lecteurs, il avait fini par poser les jalons du watakushi manga, "la bande dessinée du moi", ce genre qui voit s'entremêler autobiographie et fiction pour faire surgir une forme d'authenticité inédite. Cette innovation était cependant loin de laisser imaginer la révolution qui allait survenir. En 1968, le talent de Tsuge ne fait plus débat. Ses pairs ne s'y sont pas trompés et son éditeur, qui est soucieux d'accompagner ce début de reconnaissance, décide de lui consacrer en juin l'un des numéros spéciaux du magazine. Les lecteurs y retrouvent les histoires déjà publiées dans la revue, ainsi qu'une nouvelle inédite, Neji Shiki (La vis). Le caractère novateur de cette histoire produit un choc difficile à se représenter aujourd'hui. Mais il y a clairement, dans l'histoire de la bande dessinée japonaise, un avant et un après Neji Shiki. Fort de ce coup d'éclat, Tsuge se sent encouragé à poursuivre dans la veine onirique qu'il vient d'inaugurer. Les sept histoires qui composent le présent volume illustrent cette évolution. L'autobiographie n'est plus qu'une source, une matière que l'auteur retravaille pour approcher sa vérité intime ; elle se mêle de fantasmes et de pulsions. Le trait se complexifie et s'adapte au récit ; Tsuge n'hésite pas à varier les registres au sein de la même histoire. Il se fait aussi moins aimable. Mais en piétinant les conventions, il invente sa propre écriture et révolutionne à jamais le médium.
Entre le départ d'Agata, l'arrivée de Tsubaki sur le fauteuil du président, et l'entrée en scène de nouvelles recrues hautes en couleurs, le bureau exécutif connaît une période de bouleversements sans précédent. Le SKET non plus ne chôme pas : ses membres continuent de jouer les entremetteurs, cette fois pour Dante ainsi que Mlle Remi ! Découvrez également un épisode de Quest Dance et l'identité du ninja gyil rôde dans les couloirs du lycée ! Quand il faut rejouer les cupidons, le SKET ne dit pas non !
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.