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La vis. (Oeuvres 1968-1972)
Tsuge Yoshiharu ; Dahan Léopold
CORNELIUS
24,50 €
Épuisé
EAN :9782360811663
Les fleurs rouges, le précédent volume de cette anthologie, montrait Yoshiharu Tsuge trouvant peu à peu ses marques au sein de la mythique revue Garo. Après des débuts qui avaient suscité des réactions contrastées chez certains lecteurs, il avait fini par poser les jalons du watakushi manga, "la bande dessinée du moi", ce genre qui voit s'entremêler autobiographie et fiction pour faire surgir une forme d'authenticité inédite. Cette innovation était cependant loin de laisser imaginer la révolution qui allait survenir. En 1968, le talent de Tsuge ne fait plus débat. Ses pairs ne s'y sont pas trompés et son éditeur, qui est soucieux d'accompagner ce début de reconnaissance, décide de lui consacrer en juin l'un des numéros spéciaux du magazine. Les lecteurs y retrouvent les histoires déjà publiées dans la revue, ainsi qu'une nouvelle inédite, Neji Shiki (La vis). Le caractère novateur de cette histoire produit un choc difficile à se représenter aujourd'hui. Mais il y a clairement, dans l'histoire de la bande dessinée japonaise, un avant et un après Neji Shiki. Fort de ce coup d'éclat, Tsuge se sent encouragé à poursuivre dans la veine onirique qu'il vient d'inaugurer. Les sept histoires qui composent le présent volume illustrent cette évolution. L'autobiographie n'est plus qu'une source, une matière que l'auteur retravaille pour approcher sa vérité intime ; elle se mêle de fantasmes et de pulsions. Le trait se complexifie et s'adapte au récit ; Tsuge n'hésite pas à varier les registres au sein de la même histoire. Il se fait aussi moins aimable. Mais en piétinant les conventions, il invente sa propre écriture et révolutionne à jamais le médium.
Résumé : Bercé par les bras de Tateishi, quartier de Tokyo défavorisé hanté par les prostituées et les yakuzas, Tadao Tsuge, pionnier du manga alternatif des années 60, nous renvoie l'angoissant reflet de cette civilisation japonaise, marquée au fer par la Seconde guerre mondiale, ayant tant influencé ses oeuvres. Tsuge donne naissance à des personnages au caractère irascible pris dans un tourbillon de situations plus qu'improbables, dont certaines sont inspirées de sa propre vie, notamment celles ayant lieu dans une banque de sang clandestine (la vente de sang est officiellement interdite au Japon en 1968) où au sein d'un cercle familial violent. Différant de son frère, Tadao Tsuge dénue de tout romantisme et de toute sensualité la rudesse de la vie du peuple japonais avec une précision digne du reportage journalistique. Il s'attache à dépeindre sans fard les petits, les laissés-pour-compte, les truands et les proxénètes, les prostituées, les fous, les alcoolos, qui luttent chaque jour pour leur liberté, la quête de sens ou simplement leur survie. Tout un bestiaire sur lequel les autorités de l'époque, tirant le pays à marche forcée vers la reconstruction et le progrès, préfèrent fermer les yeux.
Inspirées par les ruelles misérables de Tateishi, l'un des quartiers les plus défavorisés de Tokyo, où proliféraient les yakuzas et les prostituées, les histoires de Tadao Tsuge sont dénuées de toute concession. S'attachant à présenter l'existence des marginaux et des exclus telle qu'il l'a observée - et vécue lui-même - ces chroniques abruptes ne cèdent jamais au romantisme. Choisissant de mettre en lumière la noirceur de la société dans laquelle il vit, Tadao Tsuge s'applique à dépeindre sans fard les petits, les laissés-pour-compte et les moins que rien. Entraîneuses, proxénètes, truands, voyeurs, fous et alcooliques trouvent en lui un narrateur honnête, qui retranscrit la fatalité frappant les dépravés et documente la lutte qu'ils doivent mener pour trouver un semblant de sens à leur survie. Il fait défiler devant nous une faune rejetée dans les coulisses du Japon volontariste de l'après-guerre, alors que le pays s'engage à marche forcée vers la reconstruction et le progrès, piétinant sans remords les inutiles et les parasites. Avec ce second recueil de nouvelles, Tadao Tsuge poursuit son exploration de la vie quotidienne des marginaux exclus du miracle économique japonais d'après-guerre. Le ton se fait moins âpre, plus contemplatif. Il multiplie ainsi les portraits de désoeuvrés sympathiques, plus portés vers la paresse que vers l'emploi. Mais il peut devenir glaçant lorsqu'il s'agit de dépeindre le parcours d'un violeur dénué de regrets et dont les états d'âme ne se concentrent que sur son sort. Ne cédant jamais à la facilité, Tadao Tsuge poursuit son chemin dans la voie du gekiga, laissant la plus grande ouverture à ses récits intrigants.
Chef d'oeuvre : voilà un mot bien galvaudé, mais amplement mérité par ce magnifique joyau noir qu'est L'Homme sans talent. Initialement publié en 1985 au Japon, traduit en français par Ego comme x en 2004, cette oeuvre emblématique du watakushi manga (" bande dessinée du moi ") n'était plus disponible depuis de nombreuses années. Les éditions Atrabile sont incroyablement fières et heureuses de pouvoir donner une nouvelle vie à ce livre qui mérite d'être lu et relu. Le personnage central en est un auteur de manga, intègre et jusqu'au-boutiste, qui refuse les compromis et les travaux de commande ; face aux vicissitudes de l'existence, il semble décidé à faire de sa vie une étrange ode à l'échec, en vendant des cailloux piochés dans la rivière, dont personne ne semble vouloir. Lentement mais sûrement, il se met lui-même au ban d'une société qui ne l'intéresse plus, comme un laissé pour compte volontaire. Ne répondant que mollement aux injonctions répétées de sa femme, qui le conjure de trouver une solution à leur situation et donner enfin une vie digne à sa petite famille, cet " homme sans talent " persévère et s'enfonce inexorablement dans la pauvreté et la misère sociale... Au fil des pages, Yoshiharu Tsuge transforme ce ratage annoncé en un poème lancinant et désespéré, tout en y apportant une touche d'humour et d'ironie salvatrice.
Ocean?s Heart-Au coeur des océans présente les superbes images que le photographe PhilippeRichard, plusieurs fois primé dans le cadre du « Festival Mondial de l?Image sous-marine », a puglaner au coeur des océans durant les vingt dernières années.Le lecteur se trouvera ainsi embarqué pour un voyage fascinant à travers les mers et les océans dumonde, et découvrira les trésors naturels que recèlent les fonds marins, des Tuamotus à Bornéo,ou encore des Philippines aux Maldives.Requins, raies Mantas, dauphins, poissons clowns, hippocampes pygmées, scorpions chevelus ouencore crevettes arlequins se disputent la vedette dans ce grand théâtre aux décors bariolés, auxambiances inédites que révèle le coeur des océans.
Jamais, depuis Quichotte et Panza, ou Laurel et Hardy, on ne vit un couple de héros aussi mal as-sorti. Fuzz est un nounours, battu et jeté à la poubelle par un sale gamin. Coq d'élevage, plumé et promis à l'abattage, Pluck est en cavale. L'un est aussi craintif et passif que l'autre est arrogant et agressif. Débutée dans une benne à ordures, leur histoire prend la forme d'un roman picaresque, à la façon de L'Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche ou des Aventures de Huckleberry Finn. Leur route croise celles d'un singe zen, d'une végétarienne folle, de Lardass, roi du sandwich au lard, de la belle Glibbia, directrice d'une équipe d'animaux gladiateurs, ou de Sourpuss, citron mâtiné de mouche, produit d'une expérience scientifique aberrante. Ces créatures improbables arpentent la scène d'un petit théâtre de fête foraine, avec ses décors de carton pâte et sa toile de fond qui représente une Amérique miteuse, envahie par les détritus, un pays à la fois familier et étrange, à qui le trait épuré et le noir et blanc de l'auteur donnent un air d'évidence. Si l'homme y est un loup pour l'homme, et les bêtes à plume, à poil ou en peluche, la violence reste burlesque. Et le lecteur peut rire des mésaventures de Fuzz et Puck, comme il rit de celles des vagabonds de Beckett.
Sena Izuma est le dernier-né d'une famille composée uniquement de personnes célèbres et talentueuses. Malheureusement pour lui, il est loin de respecter la norme familiale. Sena est un Otaku fan de Magical Girl LalaLulu et ne rêve que d'une chose : devenir un mangaka ! Cependant, un jour, il finit par apparaître malgré lui dans une publicité. Ne pouvant refuser, cette expérience restera un très mauvais souvenir pour lui. Dix ans plus tard, Sena voit son passé refaire surface quand il retrouve Ichijou Ryouma, un jeune acteur très populaire, avec qui il avait tourné LA fameuse publicité...
On retrouve nos héros dans de nouveaux décors qui devraient ravir les fans de Maruo. Une galerie de monstres et d'influences dans une histoire hallucinante et d'une violente beauté. Un groupe de vampires modernes évoluent au coeur du Japon contemporain et se livrent à des combats où se mêlent comme dans le tome un, les côtés sombres de la société japonaise contemporaine. Un zeste de nationalisme, une mère infanticide, des enfants cruels et les résonances de l'histoire, guerre, tremblements de terre. Un petit catalogue des perversités à l'usage des amateurs du dessin hyper-réaliste et raffiné du maître de l'ero-guro. Ce deuxième tome est une véritable galerie de démons dans une histoire hallucinante et d'une violente beauté" .
Depuis 2000, le festival Japan Expo est devenu le rendez-vous incontournable des fans de culture japonaise. Tous les ans, ils viennent y rencontrer leurs idoles, mangakas, réalisateurs, chanteurs et autres artistes. Chaque année, ce sont de grands noms qui viennent à la rencontre de leur public. Ils s?appellent LEIJI MATSUMOTO, G NAGAI, BUICHI TERASAWA, SHIGERU MIYAMOTO, SHINICHIR WATANABE ou YOSHIKI. Ils sont les créateurs d?ALBATOR, GOLDORAK, COBRA, MARIO et COWBOY BEBOP et le leader de X-JAPAN. Ils font désormais partie de l?histoire de Japan Expo. Une histoire que cet ouvrage vous propose de (re)découvrir.- L?envers du décor du plus grand festival français dédié à la culture japonaise- Toute l?histoire du festival, depuis sa création jusqu?au Parc des Expositions - Des interviews inédites des artistes qui ont fait l?histoire du festival
Résumé : The Legend of Zelda : A Link to the Past - Classic Version est l'adaptation du jeu vidéo éponyme de Nintendo, mondialement connu, par l'artiste renommé Shotaro Ishinomori. Ce manga culte, initialement publié dans un magazine de jeux vidéo américain, puis traduit en japonais pour les fans de l'auteur et du jeu est enfin disponible pour la France dans cette édition inédite. Alors plongez-vous dans la légende en lisant cette aventure de Link exceptionnelle !