Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sensorium
Dawesar Abha ; Videloup Laurence
H D ORMESSON
23,00 €
Épuisé
EAN :9782350871981
Il y a un an, son cousin l'a emmenée chez un homme qui a utilisé l'empreinte de son pouce gauche afin de retrouver un verset écrit en tamoul ancien se rapportant à elle et reliant son avenir à des péchés qu'elle avait commis dans des vies antérieures. Des péchés qu'elle ne peut plus se remémorer, si toutefois ce verbe est le bon, mais qu'elle doit expier.Qu'elle ait eu, ou non, une vie passée, qu'elle ait accumulé un mauvais karma dans cette vie-là, et que quelqu'un puisse ou non le savoir demeurent des questions ouvertes. Elle-même est indécise mais penche plutôt vers le scepticisme. Elle avait pourtant accepté d'aller se faire lire les lignes du pouce, aiguillonnée par son cousin et par sa propre curiosité. On résiste difficilement au plaisir d'entendre parler de soi.Lors de cette visite, elle a découvert que le dessin des crêtes dermiques était déjà utilisé en Inde pour une autre forme de justice - la justice divine -, et ce, bien avant qu'il ne devienne, dans le monde entier, un outil incontestable d'identification pour les systèmes judiciaires, jugé suffisamment infaillible pour condamner des gens à la prison à vie ou même à mort. L'idée, d'une simplicité trompeuse, à l'origine des milliers de feuilles de palmier Naadi écrites il y a quelque six cents ans, est que celles-ci constituent des banques de données et prédisent l'avenir de personnes spécifiques qui naîtront plus tard. Ces archives lurent classées selon les types d'empreintes digitales. Si l'on en croit la classification de Francis Galton, son pouce droit est une spire parfaite et le gauche une spire imparfaite avec en son centre quelques lignes en forme d'arc.Son cousin lui avait fait remarquer que le nombre ahurissant d'habitants en Inde ne suffisait pas à réfuter l'existence de ces données écrites à propos d'individus venus vraiment les consulter - ceux-là mêmes à propos de qui elles avaient été rédigées. Quoique ce raisonnement semble à la fois elliptique et impossible à vérifier, il ne manque pas totalement de logique, à condition d'accepter l'existence d'un monde de prescience, ce qui malheureusement n'est pas son cas.Son cousin avait soutenu qu'à la base de ces archives, comme pour l'antique science de l'astrologie védique, il y avait des calculs mathématiques objectifs. L'univers était déterministe et probabiliste.- Tu te souviens de ce qu'on a étudié à l'école en cours de proba, n'est-ce pas?- Je ne vois pas comment la présence de boules noires dans un vase, de boules rouges dans un autre, et les différents schémas selon lesquels on peut les sélectionner - scénarios de combinaison et de simple probabilité - ont un quelconque rapport avec des données écrites sur une feuille de palmier.
Résumé : Enfant, Uma a quitté son Inde natale pour les Etats-Unis. A trente ans, elle habite New York avec Thomas. Pour protéger leur relation, elle cloisonne sa vie en gardant à distance le poids d'un passé qu'il ne faudrait surtout pas remuer. Mais le jour où elle apprend qu'elle est enceinte, ce fragile équilibre bascule. Madison Square Park est une tragi-comédie sur fond de quête identitaire. Abha Dawesar y explore le devenir-femme par le dépassement de lourds héritages qui s'inscrivent jusque dans les gènes. Elle offre à ses personnages une liberté toujours vacillante ? entre repli sur soi et ouverture à l'autre ?, où seul triomphe l'acharnement à vivre et à aimer.
Manhattan, une banque d'affaires. Jamais André Bernard, vingt-quatre ans, n'aurait pu imaginer céder, dès son premier jour au bureau, aux avances de son supérieur. Et encore moins que l'irrésistible épouse de ce dernier jetterait son dévolu sur lui. Combinaison périlleuse, mais tellement excitante: le jeune analyste financier n'a pas peur de jouer avec le feu et de s'embarquer dans une folle aventure sexuelle - qu'il ne pourrait maîtriser sans son précieux agenda. Délicieusement impertinent et terriblement libertin, L'Agenda des plaisirs ausculte les affres de l'amour et du désir en transgressant les conventions et les idées reçues.
Il était improbable que Prem Rustum, soixante-quinze ans, Prix Nobel de littérature épuisé et reclus, rencontre sur Internet Maya, vibrante romancière en herbe. Plus improbable encore qu'il la suive à Paris. Pourtant, au cours d'un lent et sensuel été, en une séduction sinueuse électrisée par une passion commune pour l'art, Paris et la gastronomie française, les deux écrivains explorent plaisir et créativité. L'occasion pour Prem de redécouvrir des sensations qu'il croyait à jamais perdues et de se confronter aux ombres de ses amours passées. Piquant et spirituel, Dernier été à Paris conjugue sexe et sagesse dans une imparable leçon esthétique. Biographie: Née en 1974 en Inde, Abha Dawesar est diplômée de Harvard. Nouvelle égérie de la scène littéraire internationale, récompensée par de nombreux prix, elle est l'auteur du très remarqué Babyji. Elle vit aujourd'hui entre Delhi, New York et Paris.
De sa chambre, coincée entre les cabinets de ses parents médecins, avec les microbes et les bactéries pour compagnons de jeux, un petit garçon ausculte son entourage. Observateur discret, il capte l'imposture ambiante, perçoit la violence qui vérole le système. Ses oncles et tantes cupides qui complotent pour détourner l'héritage du grand-père constituent ses sujets d'étude. Puis la télévision lui offre le spectacle de l'avidité des puissants. Ici, on vole un rein, là on occulte un virus. Quand on assassine Miss Shampoing, pin-up qui affole les populations, le gamin noircit encore le diagnostic. Ainsi, par cercles concentriques, Abha Dawesar expose une société gangrenée. A travers les mésaventures d'une famille, son roman nous conduit au c?ur d'un pays écartelé entre démocratie et barbarie.
Avec ce livre testament Jean d'Ormesson achève sa trilogie (Comme un chant d'espérance, Guide des égarés) qui constitue trois tentatives de réponse à la question : Que fais-je là ? Détective métaphysique, il poursuit ce questionnement et tente avec gaieté de percer ce mystère. Et au fil des pages nous invite à rêver, à espérer, à croire. "Grâce à Dieu, je vais mourir. Comme tout le monde. Comme vous. Avant vous sans doute : ma vie est déjà longue, j'approche du bout du chemin. Mais rien de plus capricieux que cette mort si certaine. L'histoire est imprévisible. Ce qu'il faut dire avec force dès le début de ce petit livre, c'est que personne n'est sûr de rien". Ainsi s'ouvre Un hosanna sans fin. "Disons les choses avec simplicité, avec une espèce de naïveté : il me semble impossible que l'ordre de l'univers plongé dans le temps, avec ses lois et sa rigueur, soit le fruit du hasard. Du coup, le mal et la souffrance prennent un sens - inconnu de nous, bien sûr, mais, malgré tout, un sens. Du coup, je m'en remets à quelque chose d'énigmatique qui est très haut au-dessus de moi et dont je suis la créature et le jouet. Je ne suis pas loin de penser qu'il n'y a que l'insensé pour dire : "Il n'y a pas de Dieu". Je crois en Dieu parce que le jour se lève tous les matins, parce qu'il y a une histoire et parce que je me fais une idée de Dieu dont je me demande d'où elle pourrait bien venir s'il n'y avait pas de Dieu".
Sans dieu ni maître En 1720, au nord de la Bretagne, Côme de Plancoët mène une vie paisible dans sa seigneurie. Célibataire et sans héritier, il partage son temps entre l'équitation et l'érudition. Si sa personnalité intrigue, sa bienveillance a tôt fait de réduire au silence toutes les mauvaises langues. Ou presque... Car, dans l'ombre, un ennemi puissant lui voue une haine tenace et resserre autour de lui un étau redoutable. L'existence de Côme va voler en éclats et le conduire sur la route d'un druide sans âge aux pouvoirs étonnants et d'une cavalière au caractère bien trempé. Le Sans Maître est une chevauchée magique en terres bretonnes, rythmée par les aventures d'un homme vent debout contre l'obscurantisme et la vengeance. Un roman d'aventures qui nous embarque en terres bretonnes rythmé par la chevauchée d'un héros qui combat l'obscurantisme par la science et la vengeance par l'amour.
Un roman choral tourbillonnant, rempli de tendresse, qui sent bon les embruns et le vent breton. Le temps d'un week-end, riche en émotions et en révélations, les personnages vont discuter, se souvenir et envisager l'avenir d'un œil neuf. Chaleureux, faussement léger et résolument optimiste !!!
Rattraper le temps perdu Lise et Cerise n'ont en commun que la rime. Tout oppose la mère et la fille. D'ailleurs c'est simple, Lise voulait un garçon. A la mort d'Axel, mari et père adoré, les deux femmes se retrouvent en tête à tête, et se repoussent comme des aimants réfractaires. Mais une inconnue s'invite dans l'équation. Elle efface tout, même les ressentiments, et apporte d'inespérées retrouvailles. Car il n'est jamais trop tard pour s'aimer... Dans la famille Venoge, on se déchire avec panache. Pourtant, la tendresse est bien là, en embuscade, et lorsqu'elle s'engouffre enfin dans la brèche, elle transforme les années perdues en heures gagnées. Lorraine Fouchet nous l'affirme, le bonheur est réservé à tout le monde.
Résumé : " Je ne sais qui peint des images sur les écrans de notre mémoire, mais à coup sûr, ses tableaux sont des oeuvres d'art. Il ne reproduit pas machinalement tout ce qui se passe. Il prend et laisse ce qui lui plaît, agrandit ou diminue les événements, sans scrupule, il relègue au second plan ce qui se trouvait au premier et met en vue ce qui se cachait en arrière ; en un mot, son ouvre est celle d'un peintre et non pas d'un historien. A mesure que la suite des événements se déroule à la surface de nos vies, une succession de tableaux surgit dans sa profondeur. Entre l'une et l'autre série, il y a correspondance, mais les deux ne sont pas identiques et ne se confondent point. " Ces souvenirs ont été écrits par l'auteur dans sa cinquantième année, peu avant son départ pour l'Europe et l'Amérique, en 1912, l'année même où parut le premier livre rédigé par lui-même en anglais. Ces tableaux rétrospectifs, présentés d'une manière toute familière et comme se jouant, contiennent l'histoire suivie de sa vie antérieure et celle des diverses productions littéraires par lesquelles s'exprimera sa forte personnalité.
Résumé : Mangalam Shubam ! Que le bonheur vous sourie. C'est ainsi que Basheer ponctue ses histoires, petits contes philosophiques murmurés à l'oreille du lecteur. Toujours bienveillant même quand il lève sur l'absurdité du monde un sourcil ironique, Basheer le sage charme la réalité comme d'autres font danser les serpents. Dans "Les Murs", le narrateur s'enchante d'une voix derrière l'infranchissable mur qui le sépare de la prison des femmes. Il y a des bastonnades et des humiliations, les dernières heures d'un condamné et un directeur de prison amateur de roses, mais de tout cela, Basheer fait un hymne à l'amour, à l'espoir, une leçon de bonheur et de sagesse.
Bollywood Bombay est une nouvelle aventure du détective Feluda et de son jeune acolyte Tapesh. Jayatu vient de recevoir une proposition bien excitante : l'adaptation de son dernier roman policier - Les Bandits de Bombay - par un réalisateur très populaire. Ses amis Feluda et Tapesh proposent de l'accompagner sur le tournage de "la scène clé" à Bombay. Mais tout cela sent le mystère et l'aventure car dès leur arrivée dans la capitale du cinéma, un meurtre est commis et cette sombre affaire ressemble à s'y méprendre à celle imaginée par l'écrivain, fort peu rassuré d'ailleurs... Un roman court et savoureux dans lequel Satyajit Ray décrit avec amusement et ironie subtile les grosses ficelles du film bollywoodien. Le regard d'un grand maître sur un genre de cinéma qui sort aujourd'hui des frontières indiennes.
Résumé : Du monde, la jeune et jolie Kounnioupattoumma ne sait rien, si ce n'est que son grand-père avait un éléphant ! Fille de notables musulmans, elle est en âge d'être mariée. Mais pour sa mère, les prétendants ne sont jamais assez beaux, jeunes, riches, puissants... Surtout quand on songe à la splendeur passée du grand-père à l'éléphant. Hélas, voilà la famille ruinée. Adieu vaste demeure, domestiques, bijoux en or ! Kounnioupattoumma peut enfin goûter aux délices de la baignade en attendant des jours meilleurs... Avec un profond amour des êtres, qu'il ne désespère pas d'éduquer et de distraire, Basheer mêle à la perfection vérité et humour.