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La ville défigurée. Gestion et perception des ruines dans le monde romain (Ier siècle a.C. - IVe siè
Davoine Charles
AUSONIUS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782356133663
Le monde romain n'a pas connu la fascination des modernes pour les ruines. Les vestiges de constructions dégradées ou écroulées étaient pourtant une réalité présente dans les villes antiques. Les catastrophes naturelles, la violence des hommes ou le simple passage du temps, dans cet empire qui dura plusieurs siècles, concouraient à endommager ou à détruire les édifices. Que faisait-on alors des ruines qui, immanquablement, subsistaient dans le paysage ? A partir d'un examen de la documentation textuelle, en particulier épigraphique et juridique, mise en regard des données archéologiques, cet ouvrage se propose d'étudier comment les bâtiments ruinés, publics comme privés, étaient perçus par les populations, les autorités municipales ou le pouvoir romain et quel traitement leur était réservé. Etat intermédiaire entre la construction et la disparition, discontinuité dans le tissu bâti, les ruines posent toujours problème. Les pouvoirs publics et les juristes romains invitent à ne pas démolir les édifices, en particulier en ville, tandis que les textes littéraires et les inscriptions célèbrent les bienfaiteurs qui restaurent des monuments endommagés par une catastrophe ou maltraités par le temps. Les bâtiments délabrés sont toujours présentés comme une défiguration du paysage urbain et les villes détruites rappellent ou annoncent des temps troublés. La pérennité de la cité exige au contraire la conservation des édifices et leur restauration régulière. Les ruines forment alors un contre-modèle, qui permet de révéler, par contraste, l'idéal d'une architecture qui participe à l'ornementation de la cité et contribue à l'âge d'or garanti par l'empereur.
Agnello Thierry ; Davoine Charles ; Garréra Jean-L
Résumé : La fin de saison est arrivée et l'été commence. Nino, Kris et Zach sont reçus par Rudi Garcia en personne : ils auront l'honneur de faire partie de la préparation estivale de l'équipe pro. Pour les trois jeunes, c'est un rêve qui devient réalité. Rudi Garcia tempère leur enthousiasme : ce ne sera pas une partie de plaisir, car c'est pendant l'été que tout se joue, que le groupe se soude, que les automatismes se mettent en place. C'est le moment ou jamais de faire leurs preuves, s'ils veulent espérer rejoindre le groupe pro à la saison prochaine. Après, il sera peut-être trop tard... Zach et Kris sortent du bureau de Rudi Garcia pleins d'espoir, mais Nino, comme toujours, s'inquiète : et si on n'y arrivait pas ? La préparation estivale a lieu dans une station des Alpes suisses. Nino, qui a toujours eu le souffle court et un petit gabarit, découvre la difficulté de l'entraînement en altitude. Il souffre plus que ses deux colosses d'amis, Zach et Kris. Surtout, il se rend compte du très haut niveau des pros. Aux côtés des piliers, comme Mandanda, Rami et Thauvin, et des étoiles montantes, comme Kamara et Lopez, Nino fait pâle figure. On ne lui fait pas de cadeau, c'est à lui de s'adapter ! Au cours d'un premier match amical, Nino déçoit. Il faudra toute la bienveillance de ses aînés pour le rassurer et lui faire prendre conscience de son potentiel. Lors du deuxième match amical, Nino se bat comme un fou et finit par conquérir sa place dans l'équipe.
Malamoud Charles ; Lacoste Patrick ; Davoine Franç
L'enquête et les théories sociologiques classiques, les approches et les constructions historiques, les interprétations globalisantes et totalisatrices de l'humain ont jusqu'à une période relativement récente tenu le haut du pavé, privilégiant, dans l'ensemble, le pluriel, la généralisation, les macro-phénomènes. Rien, là, que l'on puisse renier ou abandonner : c'est la pente de " la science ", sa visée même et sa prétention. L'histoire des sociétés et des cultures, celle du monde désormais, celle des idées, sont venues infléchir ce mouvement : modifiant du même coup les représentations que l'on faisait des " progrès " possibles, voire nécessaires, de la connaissance, ses méthodes, ses points de départ. Les approches habituelles ont eu à morceler, à disperser, à spécifier en unités plus petites, le cours de leurs démarches jusque là, en un sens, tranquilles - du moins pouvait-on le croire -, globalement linéaires et cumulatives pendant de longues périodes. La question de la singularité des situations, voire de leur unicité, qui a certes toujours existé à l'intérieur de chaque domaine de connaissance, est progressivement venue an premier plan, modifiant subtilement l'épistémologie des savoirs , la définition même des phénomènes à considérer. Beaucoup de chercheurs et d'auteurs mettent désormais en évidence leur souci de s'attacher aux voix et aux voies singulières, à la place et à la vie des individus, aux événements, paroles et situations particulières et des particuliers.
Résumé : Après leur participation au match de gala au Vélodrome (tome précédent), Nino et ses amis ont obtenu des places pour assister à un match de l'OM à l'étranger en coupe d'Europe. Accompagnés par le grand-père de Nino, les minots se rendent donc à Naples pour supporter leur club contre les Azzuri. La petite bande découvre cette ville populaire et animée et rencontre des gamins qui jouent au foot dans la rue. En essayant de sympathiser avec eux, Jérem se fait voler toutes leurs places pour le match. Nino et ses amis vont devoir retrouver les voleurs, découvrir les lieux secrets de Naples et une population qui, comme à Marseille, vibre passionnément pour le football, avec le souvenir du grand Maradona. Finalement, au terme d'un match épique contre les jeunes Napolitains et grâce à l'intervention décisive du grand-père de Nino qui participera au match pour remplacer Malik à la pointe de l'attaque, les minots récupéreront leur place et pourront assister à la victoire de Marseille contre le SSC Naples.
Agnello Thierry ; Davoine Charles ; Garréra Jean-L
Le nouvel opus de Droit au but ! - la série qui t'emmène dans les coulisses du foot, au coeur de l'OM ! Nino et les joueurs de l'OM partent en tournée de gala en Afrique, rencontrer les équipes locales lors de matchs dont les recettes sont reversées aux clubs de jeunes des quartiers défavorisés. Une sortie saluée avec enthousiasme par tous. Par tous ? Non. Mandanda, le capitaine, fait grise mine, après avoir encaissé un but contre Lille. Inquiet, Nino tâche de percer les raisons de ce passage à vide. Sans succès. Première étape : Tunis et le complexe Five Stars, où les joueurs de l'OM participent à un entraînement avec les jeunes recrues de l'OM School de Tunis. Parmi elles, Inaya, 9 ans et demi. Contre toute attente, elle parvient à marquer contre Mandanda ! Persuadé de ses qualités, Nino se propose de la " coacher ", avec la complicité de son capitaine lors d'une après-midi parmi les ruines du site de Carthage. Grâce aux conseils avisés de Mandanda, Inaya réussit à s'imposer face à une bande d'adolescents, décidés à ne pas se laisser impressionner par une fille ! Reconnaissante, Inaya se jette au cou de Mandanda. Nino en profite alors pour lui faire comprendre à quel point sa présence est indispensable au Club. Mais le légendaire Mandanda aura-t-il repris suffisamment confiance en lui pour battre l'Espérance Sportive de Tunis ?
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".