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La femme de Bratislava
Davidsen Leif ; Christiansen Monique
GAIA
21,30 €
Épuisé
EAN :9782847200249
Teddy a 40 ans, épuise un troisième mariage et se traîne de colloque en colloque où plus personne ne prête attention à ses connaissances périmées de l'ex-bloc communiste. L'OTAN bombarde le Kosovo. Une nuit, dans sa chambre d'hôte1 à Bratislava, une femme surgit. Elle prétend être sa demi-s?ur, née de l'union secrète de son père avec une Croate. La supposée Maria lui remet des documents, lettres et photos, notamment celle de l'enterrement de leur père, où Teddy reconnaît sans aucun doute possible sa s?ur Irma. Sur ce, Teddy se fait un tour de rein qui le contraint à rentrer dès le lendemain à Copenhague. Où sa femme lui annonce qu'elle le quitte. C'est alors que deux flics débarquent chez lui, stupéfaits de le trouver vivant : dans sa chambre laissée vacante à Bratislava, un homme a été assassiné. Tandis qu'à Copenhague, Irma vient d'être arrêtée, accusée d'espionnage. Et de tremper dans les affaires peu claires des vétérans S.S. danois. Harcelé par le policier Per Toftlund, qui reprend du service alors qu'il est sur le point d'être papa, Teddy découvre le passé nazi de son propre père...
Dans le désert de Death Valley, en Arizona, un homme encore jeune rentre d'une semaine passée à faire le guide de survie pour des touristes japonais. Il se réjouit de retrouver la vie de citoyen modèle américain qu'il s'est patiemment construite. Il est compétent, discret, propre sur lui. Il a femme, travail et enfants. Personne ne sait que derrière cet anonymat fragile se cache un vétéran de la guerre de Bosnie traqué pour un nombre impressionnant de meurtres sous contrat. Personne ne sait les cauchemars qui le hantent ni qu'il répond au prénom de Vuk, mieux connu par toutes les polices sous le surnom du Danois serbe. Personne... jusqu'à ce que les attentats du 11 Septembre ébranlent le monde. Rattrapé par son passé, mis au secret, Vuk est obligé de reprendre du service. Les hommes qui le tiennent sont américains. Ils ne lui laissent aucune chance... Biographie de l'auteur Leif Davidsen, né en 1950, est danois. Après avoir sillonné l'Europe (grand reporter dans les pays de l'Est pour Radio Danemark), il s'est consacré pleinement à l'écriture de thrillers aux intrigues basées sur son excellente connaissance des pays de l'ex-URSS Gaïa Editions a déjà publié en France huit de ses romans dont La photo de Lime, La femme de Bratislava ou Le Danois serbe.
Le passé ne meurt pas, les filiations perdurent... Un homme qui se croyait orphelin de père depuis son plus jeune âge réalise brutalement qu'il ne sait peut-être pas tout. Pour l'en convaincre, accrochée au mur d'un musée clandestin, se trouve la photo d'un soldat, au rire splendide, posant mitraillette à la hanche devant un tas de cadavres. Cet homme lui ressemble tant... Theodor Pedersen, Danois plutôt tranquille, voit son univers voler en mille éclats. Qui étaient ses parents ? Qu'ont-ils fait de leur vivant pour que la police secrète, soixante années plus tard, le traque à son tour et place sa soeur dans un isolement complet ? Une génération suffit parfois pour effacer les crimes. Qu'une femme, un soir, vienne frapper à une porte et toutes les certitudes s'effondrent.
Moscou sous la neige. Le patriarche de la Russie orthodoxe meurt dans son lit. Son confident, Gabriel, un Danois, est battu à mort dans une sombre ruelle. Le jumeau de Gabriel, Adam, est présentateur météo sur une chaîne de télé danoise. Il interrompt un reportage au Groenland pour accompagner sa mère, qui n'a pas remis les pieds à Moscou depuis son exil dans les années 1970. Il découvre le passé de ses parents, une histoire d'amour soviétique entre une harpiste russe et un homme d'affaires étranger pisté par le KGB. Son périple, sur fond d'oléoduc et d'exploitation minière, le mène des pays baltes en Arctique. Un grand drame russe entre religion et politique, amour et vengeance.
Per Toftlund se doute que la venue de Sara Santanda à Copenhague ne sera pas de tout repos. La jeune femme, équivalent féminin de Salman Rushdie, est sous le coup d'une fatwa lancée par les autorités religieuses d'Iran. Sa tête est mise à prix. Les politiques ne veulent pas la rencontrer. La protection se fait sans grands moyens. Toftlund doit éviter l'attentat et gérer 24 heures de danger permanent alors que des fuites annoncent la présence d'un professionnel de la pire espèce. Un contrat. Un isolé. Un homme jeune, blond, qui se fait appeler Vuk. Un homme qui, à dix-sept ans, a quitté le Danemark et des études brillantes pour revenir en Bosnie avec ses parents. Un Serbe qui a vu les siens massacrés d'horrible manière par des voisins et amis avant de devenir à son tour, traumatisé, harcelé de cauchemars, un impitoyable tueur. Il est l'homme idéal, il parle la langue, il est indétectable : il est le Danois serbe. . . Né en 1950 et traduit en plus de quinze langues, Leif Davidsen a reçu en 2004 le prix des Ambassadeurs francophones du Danemark pour La femme de Bratislava. Le Danois serbe est la deuxième enquête du commissaire Per Toftlund.
L?extrême nord de la Norvège, à la fn du XIXe siècle. Benjamin Gronelv rentre au pays après ses études de médecine à Copenhague. Les retrouvailles sont tumultueuses avec ce pays froid et désertiques, isolé entre la mer et les montagnes. Le comptoir de Reinsnes n?attire plus guère de monde, et les étagères de la boutique d?Anders restent vides depuis que le vapeur ne vient plus faire escale ici. C?est un Benjamin adulte qui vient exercer dans ce coin retiré ses fonctions de médecin. Et il ne rentre pas seul: il débarque sur le quai avec un paquet gigotant et hurlant sous le bras, Karna, sa flle, fruit d?amours illicites avec une infrmière danoise morte en couches. Alors que Benjamin tente de réapprivoiser ledomaine et son enfance, à travers l?ombre de sa mère Dina absente depuis tant d?années, et sous le regard farouche de Hanna, l?amie de tous les jeux d?enfance et d?adolescence, Karna grandit et s?invente un univers. Elle s?ouvre au monde qui l?entoure, découvre l?affection féminine auprès des domestiques, se débat dans les amours emmêlées de son père lorsque vient en visite une autre Anna, celle de Copenhague, et passe des heures au grenier en compagnie d?une grand-mère fantasmée. Karna découvre la Norvège et s?éveille à la vie, et aux passions qui la déchirent.
Kaminer Wladimir ; Kaminer Olga ; Stadler Max ; Cl
Résumé : N'allons pas croire que les Russes ne mangent que du caviar ! Car en Russie, le véritable symbole du luxe et d'un art de vie distingué, c'est l'ananas. Un bel exemple de notre inculture quant à l'art culinaire de l'ex-URSS. Grâce à Wladimir Kaminer, cette période est tout à fait révolue. "Pour organiser un dîner russe chez soi : il suffit d'acheter beaucoup d'alcool, des cornichons, d'appeler ses amis, d'inviter les voisins, de mettre la musique à fond et voilà, le tour est joué." Avec de nombreuses anecdotes truculentes, Wladimir et Olga Kaminer nous rafraîchissent la mémoire sur l'histoire mouvementée des pays marqués du sceau soviétique. Des rencontres inoubliables et des recettes originales, délicieusement illustrées par Vitali Konstantinov : un vrai régal !
Sur la petite île de Heimaey, dans l'archipel islandais des îles Vestmann, cinq mille personnes vivaient paisiblement avant l'éruption du volcan en 1973. Frayeur, évacuation, destruction de l'habitat, puis le retour pour certains. L'auteur, anthropologue, nous parle géologie, plaques tectoniques, et nous raconte son attachement au lieu de ses origines. Il nous explique la nécessité de remettre l'individu au coeur des questions environnementales, et au coeur du récit. Au détour des fjords et des glaciers, il nous invite dans son histoire intime, celle de sa maison, au pied de son volcan.
Quelque part à l'est au début du XXe siècle, Gheorghe Marinescu se fait faire une beauté chez le barbier. Déboule un homme à longue moustache qui réclame urgemment la meilleure lame du commerçant. Gheorghe lie amitié avec le bandit moustachu, découvrant qu'il ne jure que par la bouillie de haricots blancs. Accessoirement ce bandit se révèle être un Robin des Bois de grand chemin, et commet l'imprudence de révéler sa planque, un trésor amassé pour être redistribué aux nécessiteux. Ni une ni deux, l'envieux Marinescu commet l'irréparable, vole le trésor et tue le bandit moustachu. Dans un dernier souffle, celui-ci maudit Gheorghe et toute sa descendance sur plusieurs générations, jusqu'en l'an deux mille. Et en effet. En effet, c'est une hécatombe, enfants, cousins, neveux, tantes et nièces, tous sont frappés de malédiction. Encore que, parfois, la légende du bandit moustachu serve aussi de prétexte à quelques manigances et entourloupes à la bonne marche des moeurs. Les décennies défilent, les villes d'Europe aussi, on voyage un peu dans la famille Marinescu, à Paris ou Vienne, on se jalouse et on se brouille, puis parfois seulement on se réconcilie. Parallèlement au récit de la dynastie, une jeune femme épouse un pianiste français, juste avant l'an deux mille, et rêve d'un enfant Marinescu : Ada-Maria est issue de cette famille maudite, la fille du Dr Tudoran et de Margot-la-vipère, Margot l'héritière de la fortune. Ada-Maria ne porte plus le nom de Marinescu, mais rêve d'un enfant qui le porterait. Fût-il maudit.