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Le Danois serbe. Une enquête du commissaire Per Toftlund
Davidsen Leif
FOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782070339280
Per Toftlund se doute que la venue de Sara Santanda à Copenhague ne sera pas de tout repos. La jeune femme, équivalent féminin de Salman Rushdie, est sous le coup d'une fatwa lancée par les autorités religieuses d'Iran. Sa tête est mise à prix. Les politiques ne veulent pas la rencontrer. La protection se fait sans grands moyens. Toftlund doit éviter l'attentat et gérer 24 heures de danger permanent alors que des fuites annoncent la présence d'un professionnel de la pire espèce. Un contrat. Un isolé. Un homme jeune, blond, qui se fait appeler Vuk. Un homme qui, à dix-sept ans, a quitté le Danemark et des études brillantes pour revenir en Bosnie avec ses parents. Un Serbe qui a vu les siens massacrés d'horrible manière par des voisins et amis avant de devenir à son tour, traumatisé, harcelé de cauchemars, un impitoyable tueur. Il est l'homme idéal, il parle la langue, il est indétectable : il est le Danois serbe. . . Né en 1950 et traduit en plus de quinze langues, Leif Davidsen a reçu en 2004 le prix des Ambassadeurs francophones du Danemark pour La femme de Bratislava. Le Danois serbe est la deuxième enquête du commissaire Per Toftlund.
Un homme d'affaires danois d'origine arménienne se commet dans des trafics avec un scientifique russe plutôt candide et une jeune femme désabusée. Un suspense sur fond de conflit armé et de misère économique.
Marcus est un homme d'affaires danois plein de certitudes, qui se complaît dans son train-train quotidien, voyage en classe affaires aux quatre coins du monde pour signer de faramineux contrats. Il se réjouit de retrouver chaque fois sa femme, Nathalie, qu'il a rencontrée à Moscou, arrachée à son pays d'origine qu'elle exècre - la Russie - et épousée voilà dix ans. Tous deux partent peu en vacances, et toujours dans la maison d'été familiale. Aussi Marcus est-il surpris lorsque Nathalie propose une croisière sur la Volga. En Russie. Pourtant, pour elle, il accepte. Et c'est sa vie entière qui bascule lors d'une escale dans une petite ville russe. Nathalie disparaît. Marcus se lance à sa recherche, dans ce pays dont il ignore tout, la langue comme les coutumes. Il perd ses repères face à la mafia, la corruption, les enfants des rues. Peu à peu, il découvre à Nathalie un passé et des origines insoupçonnés. Pire, il découvre que son épouse lui est une parfaite inconnue.
Tom, agent de la brigade des stups danoise en poste en Thaïlande dans le cadre d'un programme international de lutte contre la production de drogue, coordonne sur le terrain la destruction des récoltes et, parfois, le meurtre des trafiquants. C'est, pour cet ancien agent secret revenu de la guerre froide, une planque facile. Tout cela s'arrête lorsque sa patronne vient en personne le chercher pour débusquer un agent double ?uvrant toujours au plus haut niveau de l'État. Les trafics, dans une Russie démantelée, portent désormais sur l'uranium ou les enfants. Des zones de non-droit voient des bandes imposer une loi qu'une armée corrompue contrôle pourtant à son plus grand profit. Tout s'achète. Tom est le dernier espion ; l'un de ceux qui peut encore empêcher que cette peste noire ne contamine une Europe fragile...
Le passé ne meurt pas, les filiations perdurent... Un homme qui se croyait orphelin de père depuis son plus jeune âge réalise brutalement qu'il ne sait peut-être pas tout. Pour l'en convaincre, accrochée au mur d'un musée clandestin, se trouve la photo d'un soldat, au rire splendide, posant mitraillette à la hanche devant un tas de cadavres. Cet homme lui ressemble tant... Theodor Pedersen, Danois plutôt tranquille, voit son univers voler en mille éclats. Qui étaient ses parents ? Qu'ont-ils fait de leur vivant pour que la police secrète, soixante années plus tard, le traque à son tour et place sa soeur dans un isolement complet ? Une génération suffit parfois pour effacer les crimes. Qu'une femme, un soir, vienne frapper à une porte et toutes les certitudes s'effondrent.
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "
«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).