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L'épouse inconnue
Davidsen Leif ; Christiansen Monique
GAIA
21,30 €
Épuisé
EAN :9782847201031
Marcus est un homme d'affaires danois plein de certitudes, qui se complaît dans son train-train quotidien, voyage en classe affaires aux quatre coins du monde pour signer de faramineux contrats. Il se réjouit de retrouver chaque fois sa femme, Nathalie, qu'il a rencontrée à Moscou, arrachée à son pays d'origine qu'elle exècre - la Russie - et épousée voilà dix ans. Tous deux partent peu en vacances, et toujours dans la maison d'été familiale. Aussi Marcus est-il surpris lorsque Nathalie propose une croisière sur la Volga. En Russie. Pourtant, pour elle, il accepte. Et c'est sa vie entière qui bascule lors d'une escale dans une petite ville russe. Nathalie disparaît. Marcus se lance à sa recherche, dans ce pays dont il ignore tout, la langue comme les coutumes. Il perd ses repères face à la mafia, la corruption, les enfants des rues. Peu à peu, il découvre à Nathalie un passé et des origines insoupçonnés. Pire, il découvre que son épouse lui est une parfaite inconnue.
Teddy a 40 ans, épuise un troisième mariage et se traîne de colloque en colloque où plus personne ne prête attention à ses connaissances périmées de l'ex-bloc communiste. L'OTAN bombarde le Kosovo. Une nuit, dans sa chambre d'hôte1 à Bratislava, une femme surgit. Elle prétend être sa demi-s?ur, née de l'union secrète de son père avec une Croate. La supposée Maria lui remet des documents, lettres et photos, notamment celle de l'enterrement de leur père, où Teddy reconnaît sans aucun doute possible sa s?ur Irma. Sur ce, Teddy se fait un tour de rein qui le contraint à rentrer dès le lendemain à Copenhague. Où sa femme lui annonce qu'elle le quitte. C'est alors que deux flics débarquent chez lui, stupéfaits de le trouver vivant : dans sa chambre laissée vacante à Bratislava, un homme a été assassiné. Tandis qu'à Copenhague, Irma vient d'être arrêtée, accusée d'espionnage. Et de tremper dans les affaires peu claires des vétérans S.S. danois. Harcelé par le policier Per Toftlund, qui reprend du service alors qu'il est sur le point d'être papa, Teddy découvre le passé nazi de son propre père...
Biographie de l'auteur Longtemps grand reporter, le Danois Leif Davidsen s'est spécialisé dans les pays de l'ex-bloc de l'Est et la Russie, mais aussi l'Espagne. Il nourrit ses intrigues de cette précieuse documentation collectée au fil des années, et excelle à rendre familière et palpitante la politique internationale. Le gardien de mon frère est son dixième ouvrage traduit en français.
Per Toftlund se doute que la venue de Sara Santanda à Copenhague ne sera pas de tout repos. La jeune femme, équivalent féminin de Salman Rushdie, est sous le coup d'une fatwa lancée par les autorités religieuses d'Iran. Sa tête est mise à prix. Les politiques ne veulent pas la rencontrer. La protection se fait sans grands moyens. Toftlund doit éviter l'attentat et gérer 24 heures de danger permanent alors que des fuites annoncent la présence d'un professionnel de la pire espèce. Un contrat. Un isolé. Un homme jeune, blond, qui se fait appeler Vuk. Un homme qui, à dix-sept ans, a quitté le Danemark et des études brillantes pour revenir en Bosnie avec ses parents. Un Serbe qui a vu les siens massacrés d'horrible manière par des voisins et amis avant de devenir à son tour, traumatisé, harcelé de cauchemars, un impitoyable tueur. Il est l'homme idéal, il parle la langue, il est indétectable : il est le Danois serbe. . . Né en 1950 et traduit en plus de quinze langues, Leif Davidsen a reçu en 2004 le prix des Ambassadeurs francophones du Danemark pour La femme de Bratislava. Le Danois serbe est la deuxième enquête du commissaire Per Toftlund.
Moscou sous la neige. Le patriarche de la Russie orthodoxe meurt dans son lit. Son confident, Gabriel, un Danois, est battu à mort dans une sombre ruelle. Le jumeau de Gabriel, Adam, est présentateur météo sur une chaîne de télé danoise. Il interrompt un reportage au Groenland pour accompagner sa mère, qui n'a pas remis les pieds à Moscou depuis son exil dans les années 1970. Il découvre le passé de ses parents, une histoire d'amour soviétique entre une harpiste russe et un homme d'affaires étranger pisté par le KGB. Son périple, sur fond d'oléoduc et d'exploitation minière, le mène des pays baltes en Arctique. Un grand drame russe entre religion et politique, amour et vengeance.
Soldat, cordonnier puis ivrogne à Helsinki en cette fin de XIXe siècle, Ortchik Klein est juif. Ou du moins l'est-il jusqu'à sa "protochristianisation", à laquelle il ne survivra d'ailleurs pas. Quelques instants avant de mourir, il donne un nom à l'enfant que sa femme vient de mettre au monde: Orvar. A naissance atypique, vie atypique. Le petit Orvar ne fait rien comme les autres. Il essaie ainsi de comprendre les élucubrations hébraïques des fidèles de la synagogue et s'en ouvre à ces derniers. C'est là qu'il découvre une grande règle de l'existence: certaines questions méritent de ne pas être posées. Devant le niveau d'érudition affligeant de son entourage, Orvar se tourne vers les livres et n'en ressort plus. Ou du moins le voudrait-il... Car le monde entier semble se liguer contre lui pour l'empêcher de choyer ses chers livres: la fille aînée de l'oncle qui exploite des mineures dans son usine, le rabbin analphabète qui lui fait cours ou encore les taties de la Garde de la défense spirituelle. Que faudra-t-il pour qu'on lui fiche la paix? A court de solutions, Orvar voit un beau jour son souhait exaucé, mais pas comme il l'entendait... Avec un style aussi pétillant qu'inimitable, Daniel Katz signe ici l'un de ses romans les plus aboutis, mêlant un humour incisif à un récit savamment orchestré, entre contexte historique et imagination débordante.
Les petits et grands tracas de Jóhann Pétursson, enfant des quartiers populaires de Reykjavík dans les années 60. Le jour où il donne un coup de marteau sur la tête d'Óli, il ne tarde pas à regretter son geste. Mais ce n'est pas sa faute si Óli a placé sa tête sur le chemin du marteau. C'est la faute de son père qui n'a pas rangé le marteau, la faute du marchand de marteau, la faute du fabricant... D'une écriture simple, incongrue et débordante, Einar Már Guðmundsson nous place au coeur de l'univers du jeune Jóhann où l'imagination anime chaque détail. Notre héros saupoudre avec gourmandise son récit de digressions et mêle à ses rêves éveillés des anecdotes racontées avec une jubilation naïve.
Kaminer Wladimir ; Kaminer Olga ; Stadler Max ; Cl
Résumé : N'allons pas croire que les Russes ne mangent que du caviar ! Car en Russie, le véritable symbole du luxe et d'un art de vie distingué, c'est l'ananas. Un bel exemple de notre inculture quant à l'art culinaire de l'ex-URSS. Grâce à Wladimir Kaminer, cette période est tout à fait révolue. "Pour organiser un dîner russe chez soi : il suffit d'acheter beaucoup d'alcool, des cornichons, d'appeler ses amis, d'inviter les voisins, de mettre la musique à fond et voilà, le tour est joué." Avec de nombreuses anecdotes truculentes, Wladimir et Olga Kaminer nous rafraîchissent la mémoire sur l'histoire mouvementée des pays marqués du sceau soviétique. Des rencontres inoubliables et des recettes originales, délicieusement illustrées par Vitali Konstantinov : un vrai régal !
Depuis plus de trente ans, Mads Madsen était un fumeur de pipe invétéré. La perte de l'objet précieux n'était rien moins qu'une catastrophe. Impensable pour lui, comme l'aurait fait William-le-Noir, de se rouler une cigarette avec du papier journal ou de se fabriquer un ersatz de pipe avec de l'argile ou du bois échoué sur la plage. William s'abstenait de toute provocation quand il fumait sa propre pipe. Il plaignait même sincèrement Mads Madsen en le voyant mâchonner nerveusement un crayon. Il lui aurait volontiers prêté sa pipe, mais il n'oubliait pas les mots de Mads Madsen lorsqu'il avait défendu son monopole sur les jumelles. "Ce qu'on possède, mon cher William, on le possède. Et on ne le prête pas, même à son meilleur ami, si on veut rester amis." William s'en tint à cette doctrine. Jamais il n'aurait voulu mettre en péril leur amitié.