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L'ennemi dans le miroir. Une enquête du commissaire Per Toftlund
Davidsen Leif ; Christiansen Monique
FOLIO
10,50 €
Épuisé
EAN :9782070339310
Dans le désert de Death Valley, en Arizona, un homme encore jeune rentre d'une semaine passée à faire le guide de survie pour des touristes japonais. Il se réjouit de retrouver la vie de citoyen modèle américain qu'il s'est patiemment construite. Il est compétent, discret, propre sur lui. Il a femme, travail et enfants. Personne ne sait que derrière cet anonymat fragile se cache un vétéran de la guerre de Bosnie traqué pour un nombre impressionnant de meurtres sous contrat. Personne ne sait les cauchemars qui le hantent ni qu'il répond au prénom de Vuk, mieux connu par toutes les polices sous le surnom du Danois serbe. Personne... jusqu'à ce que les attentats du 11 Septembre ébranlent le monde. Rattrapé par son passé, mis au secret, Vuk est obligé de reprendre du service. Les hommes qui le tiennent sont américains. Ils ne lui laissent aucune chance... Biographie de l'auteur Leif Davidsen, né en 1950, est danois. Après avoir sillonné l'Europe (grand reporter dans les pays de l'Est pour Radio Danemark), il s'est consacré pleinement à l'écriture de thrillers aux intrigues basées sur son excellente connaissance des pays de l'ex-URSS Gaïa Editions a déjà publié en France huit de ses romans dont La photo de Lime, La femme de Bratislava ou Le Danois serbe.
Tom Gubrowski, agent de la brigade des stup"danoise, est en poste en Thaïlande. Un poste presque idéal, jusqu'au jour où il se voit contraint de repartir vers le Danemark, chargé d'une rude mission, découvrir l'identité de l'agent double infiltré au plus haut de l'administration danoise. De révélations en rebondissements, Tom voit sa propre existence remise en question, car c'est son passé qui refait surface, à mesure que réapparaissent les vieux amis et anciennes connaissances, tous plutôt désabusés et impliqués dans de sales affaires.De l'Afghanistan à la Thaïlande, du Danemark à la Biélorussie,"le dernier espion"prend pour cadre les années du démembrement de l'Union soviétique et de la fin du communisme, de la chute du mur de Berlin et de la réunification allemande. Une époque amère pour les partisans des idéologies déchues et pour des populations dont le quotidien reste difficile, qui offre un contexte d'une étonnante justesse à ce roman à suspense."
Vuk, le tueur à gage du Danois serbe, a refait sa vie avec Anna aux Etats-Unis, où sous le nom de John Ericsson il est devenu guide de survie dans le désert pour touristes argentés. Il rentre d'une expédition avec des Japonais quand soudain tout bascule, un mardi 11 septembre 2001. Connaissant les Américains, Vuk craint que la traque terroriste ne resserre trop les mailles du filet. Trop pour qu'il puisse continuer de passer au travers.
Tom, agent de la brigade des stups danoise en poste en Thaïlande dans le cadre d'un programme international de lutte contre la production de drogue, coordonne sur le terrain la destruction des récoltes et, parfois, le meurtre des trafiquants. C'est, pour cet ancien agent secret revenu de la guerre froide, une planque facile. Tout cela s'arrête lorsque sa patronne vient en personne le chercher pour débusquer un agent double ?uvrant toujours au plus haut niveau de l'État. Les trafics, dans une Russie démantelée, portent désormais sur l'uranium ou les enfants. Des zones de non-droit voient des bandes imposer une loi qu'une armée corrompue contrôle pourtant à son plus grand profit. Tout s'achète. Tom est le dernier espion ; l'un de ceux qui peut encore empêcher que cette peste noire ne contamine une Europe fragile...
Per Toftlund se doute que la venue de Sara Santanda à Copenhague ne sera pas de tout repos. La jeune femme, équivalent féminin de Salman Rushdie, est sous le coup d'une fatwa lancée par les autorités religieuses d'Iran. Sa tête est mise à prix. Les politiques ne veulent pas la rencontrer. La protection se fait sans grands moyens. Toftlund doit éviter l'attentat et gérer 24 heures de danger permanent alors que des fuites annoncent la présence d'un professionnel de la pire espèce. Un contrat. Un isolé. Un homme jeune, blond, qui se fait appeler Vuk. Un homme qui, à dix-sept ans, a quitté le Danemark et des études brillantes pour revenir en Bosnie avec ses parents. Un Serbe qui a vu les siens massacrés d'horrible manière par des voisins et amis avant de devenir à son tour, traumatisé, harcelé de cauchemars, un impitoyable tueur. Il est l'homme idéal, il parle la langue, il est indétectable : il est le Danois serbe. . . Né en 1950 et traduit en plus de quinze langues, Leif Davidsen a reçu en 2004 le prix des Ambassadeurs francophones du Danemark pour La femme de Bratislava. Le Danois serbe est la deuxième enquête du commissaire Per Toftlund.
Quelle est la forme de l'Univers? Est-il courbe, refermé sur lui-même? Est-il en expansion? Vers quoi tend-il? L'espace serait-il "chiffonné" au point de créer des images fantômes des lointaines galaxies? Spécialiste des trous noirs et du big-bang, Jean-Pierre Luminet nous fait voyager dans de surprenants couloirs de l'espace-temps où topologies de l'Univers, explorations de l'infini et mirages cosmiques conjuguent leurs mystérieux attraits pour dérouter nos sens. La construction de l'ouvrage épouse la forme de son sujet une lecture à multiples entrées, des pistes à explorer pour s'y perdre, bifurquer à nouveau ou revenir en arrière, au gré du plaisir ou de la curiosité de chacun. Anecdotes cocasses et révélations historiques étonnantes agrémentent ce parcours à la recherche des secrets de la beauté sidérale.
Désireux d'orner les murs de sa nouvelle demeure parisienne, le noble Jean Le Viste commande une série de six tapisseries à Nicolas des Innocents, miniaturiste renommé à la cour du roi de France, Charles VIII. Surpris d'avoir été choisi pour un travail si éloigné de sa spécialité, l'artiste accepte néanmoins après avoir entrevu la fille de Jean Le Viste dont il s'éprend. La passion entraînera Nicolas dans le labyrinthe de relations délicates entre maris et femmes, parents et enfants, amants et servantes. En élucidant le mystère d'un chef-d'oeuvre magique, Tracy Chevalier ressuscite un univers de passion et de désirs dans une France où le Moyen Age s'apprête à épouser la Renaissance. Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Son roman La jeune fille à la perle a rencontré un succès international.
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»