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Bâtir les pyramides sans pierres ni esclaves ? La science défie les égyptologues
Davidovits Joseph
GODEFROY
16,50 €
Épuisé
EAN :9782865532889
Le professeur Joseph Davidovits fait le point dans ce troisième livre sur l'évolution de la fascinante théorie qui l'a rendu célèbre : les Pyramides ont été bâties non pas à l'aide de blocs taillés et trainés sur des rampes, mais en employant de la pierre réagglomérée (du calcaire naturel traité comme un béton moulé). Depuis 30 ans, l'administration égyptienne s'obstine dans l'idée que les Grandes Pyramides ont été bâties par des milliers d'esclaves sous le joug d'un tyran, pour entretenir la fascination du tourisme de masse. À cette fin, elle dénigre les études scientifiques dont les résultats diffèrent de sa conception archaïque. Tandis que les égyptologues, par crainte de ne plus accéder aux sites, se désintéressent du sujet des Pyramides en général. Malgré ces obstacles, plusieurs équipes internationales de scientifiques indépendants ont publié récemment de nouvelles analyses. Elles confirment que l'hypothèse de pierre réagglomérée est devenue évidente et réalité. Ce n'est plus une théorie mais une démonstration.
Le patriarche Joseph de la Bible a désormais un visage et un nom: celui d'Aménophis, Fils de Hapou, le plus grand scribe et savant de l'Egypte, qui vécut de 1430 à 1350 av. J.C et qui inspira Akhenaton, le pharaon monothéiste. Pour la première fois, grâce aux toutes récentes découvertes archéologiques et scientifiques, Joseph Davidovits fait le lien entre récit biblique et faits historiques. Il prouve l'existence des Hébreux, en égyptien ubrus, qui furent les Egyptiens descendants des artisans, professionnels constructeurs et artistes d'el-Amarna, la capitale construite par le pharaon monothéiste Akhenaton. Sur fond de conflits religieux, de luttes de pouvoir et d'une révolution avortée, ils quitteront l'Egypte 250 ans plus tard, vers 1090-1070 av. J.C., et parviendront à Jérusalem vers 950 av. J.C., s'implantant dans les régions pauvres et inhospitalières des Monts de Judée, grâce à la maîtrise de la technologie égyptienne du creusement des citernes enduites d'Opus Signinum, les "citernes de Salomon'. Face aux minimalistes, qui déclarent que tout ce qui est écrit dans la Bible pour cette période n'est que pure invention, et aux maximalistes qui, eux, s'accrochent au texte et ne jurent que par lui, Joseph Davidovits montre que les racines de la Bible ne sont ni babyloniennes ni grecques, mais bien égyptiennes. La Bible avait raison! Biographie: Le professeur Joseph Davidovits est membre de l'Association internationale des Egyptologues; docteur ès sciences, il est le spécialiste mondial des pierres de synthèse (géopolymères). Il est l'auteur de la théorie de la construction des pyramides en pierres reconstituées qui a eu un grand retentissement en 2002."La Bible avait raison"est son troisième livre sur la civilisation égyptienne."
Davidovici Victor ; Ghavamian Shahrokh ; Davenne L
Ce guide, élaboré par Victor Davidovici (Dynamique Concept), est destiné à permettre le dimensionnement des murs en maçonnerie de petits éléments, chargés dans leur plan ou perpendiculairement à leur plan. Les outils et méthodes de calcul proposés permettent de respecter les principes de dimensionnement figurant dans la norme NF EN 1996 partie 1-1 (Eurocode 6 partie 1-1).
Davidovici Victor ; Lambert Serge ; Vassail Thierr
Résumé : Ce petit livre à l'usage des ingénieurs confrontés à la construction parasismique présente, sous forme d'applications, l'essentiel des connaissances actuelles ; de surcroît, il porte non seulement sur l'amélioration des sols mais aussi sur la construction des fondations. On sait que l'étude des séismes et de leurs conséquences a permis de cerner les limites de la construction parasismique : s'ils démontrent la qualité des structures dont les fondations, les séismes mettent aussi en évidence la qualité des sols. Or, cette dernière décroît à mesure que, là où l'on veut bâtir, les "bons" sols sont déjà occupés. Il reste donc à les améliorer.
Le professeur Joseph Davidovits explique dans ce livre la fascinante théorie qui l'a rendu célèbre. Il démontre que les Pyramides ont été bâties en employant de la pierre ré-agglomérée (du calcaire naturel traité comme un béton), et non pas à l'aide d'énormes blocs taillés et traînés sur des rampes fragiles. L'archéologie lui donne raison, tout commeles textes hiéroglyphes, ainsi que les aspects religieux et historiques. Voici enfin la première présentation globale de la construction des pyramides. On y découvre son génial inventeur, le grand scribe et architecte, Imhotep. Tout est logique et lumineux, tout tient en place. Joseph Davidovits balaie les stéréotypes qui encroûtent l'égyptologie et nous livre une lecture surprenante et captivante de la civilisation égyptienne. Chapitre après chapitre, les révélations sont sensationnelles, surtout lorsque Joseph Davidovits explique pourquoi les pharaons n'ont plus construit de pyramide à cause d'une surexploitation des matières premières et d'un possible désastre écologique. On comprend alors pourquoi Khéops et Ramsès II représentent deux civilisations égyptiennes totalement différentes dans leurs croyances. D'un côté, le dieu Khnoum impose à Khéops la construction d'une pyramide en pierre agglomérée, alors que le dieu Amon commande à Ramsès la taille de la pierre pour les temples de Louxor et Karnak. Biographie de l'auteur Joseph Davidovits est docteur es-sciences, professeur émérite des Universités, membre de l'Association internationale des égyptologues.
Pratique millénaire née en Chine, la cérémonie du thé s'est épanouie au japon. Depuis le XVe siècle, elle exerce un impact décisif sur la politique, la culture et la société de ce pays. Cette pratique quotidienne de l'esthétique et de la spiritualité orientale enseigne avant tout l'art de la relation; qu'il s'agisse de la relation à soi, à l'environnement ou aux autres. Elle développe la sérénité en apportant tous les avantages de la méditation. Elle instaure un lien d'harmonie avec l'environnement et la nature. Elle conduit au respect de l'autre et permet d'améliorer les liens entre les partenaires, les collaborateurs, les amis. Par un récit vivant et concret, Franck Armand nous guide à travers les enseignements subtils de cette pratique ancestrale et porteuse d'avenir.
L'âge d'or des cathédrales se situe aux XIIe et XIIIe siècles. C'est avec l'abbé Suger, le conseiller des rois capétiens Louis VI et Louis VII, que "l'art gothique", va permettre à la cathédrale de s'ouvrir sur le monde extérieur en y déversant la lumière au sein de la nef et du choeur, tandis que dans la poussière des chantiers sacrés, les maîtres d'oeuvre élèveront les voûtes d'ogive toujours de plus en plus haut. Cependant, des travaux scientifiques récents montrent que la plupart de nos "vieilles dames de pierre" ne seraient plus debout aujourd'hui, si les bâtisseurs n'avaient fait appel aux artisans du fer qui, très ingénieusement, insérèrent le métal dans la pierre pour augmenter sa résistance aux pressions s'exerçant de toutes parts et qui menaçaient la stabilité de l'édifice. Fascinés par cette "épopée des cathédrales", les hommes firent appel au merveilleux et au surnaturel pour expliquer ce qu'ils voyaient d'étrange dans ces oeuvres grandioses. Ne disait-on pas qu'anges et démons avaient leur part dans la construction ? Pourquoi les cathédrales sont-elles toutes des "Tours inachevées" ? Les cathédrales seraient-elles des "Demeures philosophales" ? C'est du moins ce que l'on serait en droit de penser à la vue de ces étranges médaillons et figures hiéroglyphiques, qui semblent vouloir expliquer au promeneur qui les contemple, les étapes du "Grand Oeuvre" des alchimistes ?
Une bombe atomique détruisant New York, ou le sabotage d'une centrale nucléaire, ou bien encore une attaque bactériologique tuant des millions de personnes... les intégristes islamistes ne reculeront devant rien pour mener à bien le djihad, la guerre sainte. Cette escalade de la terreur avec en toile de fond une crise économique mondiale aiguë ébranlera l'Occident, que l'invisibilité des réseaux terroristes cachés dans les villes musulmanes obligera à des ripostes massives au moyen de tirs "anticités". La guerre opposant l'Islam à l'Occident se propagera au reste du monde. L'Occident entre dans la tempête avec de lourds handicaps : crise des valeurs, vulnérabilité liée à sa complexité, dépression démographique, droit-de-l'hommisme l'incitant à guerroyer à fleurets mouchetés. Néanmoins, il a les atouts nécessaires à sa survie : sens de l'efficacité et de l'adaptation, supériorité technologique. Le ressort moral lui sera fourni par le caractère vital des enjeux. Aussi, l'Occident sortira-t-il victorieux de cette Troisième Guerre mondiale. Il sera transformé par cette épreuve : révolution des énergies propres, réenracinement culturel, renouveau du religieux... A l'instar des deux premières guerres mondiales, la troisième augmentera la puissance américaine.