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La Bible avait raison. L'archéologie révèle l'existence des Hébreux en Egypte
Davidovits Joseph
GODEFROY
22,00 €
Épuisé
EAN :9782865531820
Le patriarche Joseph de la Bible a désormais un visage et un nom: celui d'Aménophis, Fils de Hapou, le plus grand scribe et savant de l'Egypte, qui vécut de 1430 à 1350 av. J.C et qui inspira Akhenaton, le pharaon monothéiste. Pour la première fois, grâce aux toutes récentes découvertes archéologiques et scientifiques, Joseph Davidovits fait le lien entre récit biblique et faits historiques. Il prouve l'existence des Hébreux, en égyptien ubrus, qui furent les Egyptiens descendants des artisans, professionnels constructeurs et artistes d'el-Amarna, la capitale construite par le pharaon monothéiste Akhenaton. Sur fond de conflits religieux, de luttes de pouvoir et d'une révolution avortée, ils quitteront l'Egypte 250 ans plus tard, vers 1090-1070 av. J.C., et parviendront à Jérusalem vers 950 av. J.C., s'implantant dans les régions pauvres et inhospitalières des Monts de Judée, grâce à la maîtrise de la technologie égyptienne du creusement des citernes enduites d'Opus Signinum, les "citernes de Salomon'. Face aux minimalistes, qui déclarent que tout ce qui est écrit dans la Bible pour cette période n'est que pure invention, et aux maximalistes qui, eux, s'accrochent au texte et ne jurent que par lui, Joseph Davidovits montre que les racines de la Bible ne sont ni babyloniennes ni grecques, mais bien égyptiennes. La Bible avait raison! Biographie: Le professeur Joseph Davidovits est membre de l'Association internationale des Egyptologues; docteur ès sciences, il est le spécialiste mondial des pierres de synthèse (géopolymères). Il est l'auteur de la théorie de la construction des pyramides en pierres reconstituées qui a eu un grand retentissement en 2002."La Bible avait raison"est son troisième livre sur la civilisation égyptienne."
Le professeur Joseph Davidovits explique dans ce livre la fascinante théorie qui l'a rendu célèbre. Il démontre que les Pyramides ont été bâties en employant de la pierre ré-agglomérée (du calcaire naturel traité comme un béton), et non pas à l'aide d'énormes blocs taillés et traînés sur des rampes fragiles. L'archéologie lui donne raison, tout commeles textes hiéroglyphes, ainsi que les aspects religieux et historiques. Voici enfin la première présentation globale de la construction des pyramides. On y découvre son génial inventeur, le grand scribe et architecte, Imhotep. Tout est logique et lumineux, tout tient en place. Joseph Davidovits balaie les stéréotypes qui encroûtent l'égyptologie et nous livre une lecture surprenante et captivante de la civilisation égyptienne. Chapitre après chapitre, les révélations sont sensationnelles, surtout lorsque Joseph Davidovits explique pourquoi les pharaons n'ont plus construit de pyramide à cause d'une surexploitation des matières premières et d'un possible désastre écologique. On comprend alors pourquoi Khéops et Ramsès II représentent deux civilisations égyptiennes totalement différentes dans leurs croyances. D'un côté, le dieu Khnoum impose à Khéops la construction d'une pyramide en pierre agglomérée, alors que le dieu Amon commande à Ramsès la taille de la pierre pour les temples de Louxor et Karnak. Biographie de l'auteur Joseph Davidovits est docteur es-sciences, professeur émérite des Universités, membre de l'Association internationale des égyptologues.
Conçu et édité sous la direction de Victor Davidovici, ce guide d'application du calcul sismique croise l'expérience des auteurs avec les exigences de l'Eurocode 8. Dans le premier chapitre, Actions sismiques et réponses des structures, Dominique Corvez se propose de faire le lien entre le comportement dynamique des bâtiments et l'action sismique, sous forme de spectres ou d'accélérogrammes. Les notions d'amortissement et de ductilité sont également développées. Dans le deuxième chapitre, Méthodes de calcul, Victor Davidovici - qui a coordonné l'ouvrage - expose l'utilisation des méthodes de calcul modale et statique équivalent, depuis la stratégie du calcul sismique jusqu'à la validation des résultats; il s'agit du domaine linéaire. La modélisation des structures, celle des masses et le détail de l'interaction sol-structure sont également présentés. A partir d'une explication théorique suivie d'exemples d'application, Shahrokh Ghavamian et Véronique Le Corvec mettent en évidence, dans le troisième chapitre intitulé Approche non-linéaire: pushover, le coefficient de comportement et le calcul des marges. Dans le quatrième chapitre, Calcul du ferraillage à partir des éléments finis, Alain Capra réactualise la méthode très utilisée par tous les logiciels pour la détermination des sections d'armatures. Le développement théorique sera très utile à la compréhension de la méthode et à la mise à jour des logiciels correspondants. Dans le cinquième et dernier chapitre, Pratique des logiciels de calcul sismique, Claude Saintjean regroupe le retour d'expérience des diverses astuces de modélisations ainsi que celui de l'utilisation des logiciels les plus courants dans les bureaux d'études.
Le professeur Joseph Davidovits fait le point dans ce troisième livre sur l'évolution de la fascinante théorie qui l'a rendu célèbre : les Pyramides ont été bâties non pas à l'aide de blocs taillés et trainés sur des rampes, mais en employant de la pierre réagglomérée (du calcaire naturel traité comme un béton moulé). Depuis 30 ans, l'administration égyptienne s'obstine dans l'idée que les Grandes Pyramides ont été bâties par des milliers d'esclaves sous le joug d'un tyran, pour entretenir la fascination du tourisme de masse. À cette fin, elle dénigre les études scientifiques dont les résultats diffèrent de sa conception archaïque. Tandis que les égyptologues, par crainte de ne plus accéder aux sites, se désintéressent du sujet des Pyramides en général. Malgré ces obstacles, plusieurs équipes internationales de scientifiques indépendants ont publié récemment de nouvelles analyses. Elles confirment que l'hypothèse de pierre réagglomérée est devenue évidente et réalité. Ce n'est plus une théorie mais une démonstration.
L'air du temps est à l'écologie et on peut s'en féliciter. Mais si tout le monde parle de communion avec la nature, de changements majeurs dans nos modes de production et de consommation, personne ne donne une définition précise de ces termes et le flou s'empare du débat public. La transition écologique devient le prétexte à une écologie verbeuse, quand elle n'est pas punitive pour les plus faibles qui se retrouvent taxés indûment et qui finissent par se révolter comme nous l'ont montré les gilets jaunes. Philippe Murer nous présente une méthode simple dans un programme détaillé pour faire une transition respectueuse de notre environnement, restauratrice de nos territoires, valorisante pour nos emplois et protectrice de l'avenir de nos enfants. De l'agriculture bio à la crise de l'éolien, l'ouvrage propose des objectifs (comme le 100 % bio) à travers une lecture thématique et accessible des grands problèmes écologiques (obsolescence programmée, artificialisation des sols, fin des énergies fossiles). Loin du capitalisme vert comme du catastrophisme incapacitant, cet ouvrage nous montre le visage d'une écologie réconciliée avec le peuple et ambitieuse pour l'avenir.
Une bombe atomique détruisant New York, ou le sabotage d'une centrale nucléaire, ou bien encore une attaque bactériologique tuant des millions de personnes... les intégristes islamistes ne reculeront devant rien pour mener à bien le djihad, la guerre sainte. Cette escalade de la terreur avec en toile de fond une crise économique mondiale aiguë ébranlera l'Occident, que l'invisibilité des réseaux terroristes cachés dans les villes musulmanes obligera à des ripostes massives au moyen de tirs "anticités". La guerre opposant l'Islam à l'Occident se propagera au reste du monde. L'Occident entre dans la tempête avec de lourds handicaps : crise des valeurs, vulnérabilité liée à sa complexité, dépression démographique, droit-de-l'hommisme l'incitant à guerroyer à fleurets mouchetés. Néanmoins, il a les atouts nécessaires à sa survie : sens de l'efficacité et de l'adaptation, supériorité technologique. Le ressort moral lui sera fourni par le caractère vital des enjeux. Aussi, l'Occident sortira-t-il victorieux de cette Troisième Guerre mondiale. Il sera transformé par cette épreuve : révolution des énergies propres, réenracinement culturel, renouveau du religieux... A l'instar des deux premières guerres mondiales, la troisième augmentera la puissance américaine.
Au fil de plus de mille pages, l?historien Louis Dussieux nous restitue pas à pas la construction du château avec ses artisans prestigieux, ses architectes, ses paysagistes, puis l?apogée du château, et sa vie jusqu?à la Révolution. Un château sans cesse remanié afin de refléter ce qu?il y avait de plus beau dans l?art français. Louis Dussieux s?appuie sur des documents inédits conservés aux Archives nationales, en particulier sur les Registres des Comptes des Bâtiments du Roi (1664-1774), sur le Mercure Galant, et sur les mémorialistes de l?époque, Dangeau, Saint-Simon, Luynes. Il nous présente dans une suite de tableaux écrits par les contemporains eux-mêmes la vie réelle des hôtes,illustres ou obscurs, du château et de la ville de Versailles. Il fait revivre les usages, les richescostumes, l?étiquette du lever, du coucher et des repas, les fêtes, les cérémonies, ce qui se passait aux naissances, aux mariages, aux morts. Il raconte le théâtre, les premières pièces de Molière, la vie amoureuse et les maîtresses du Roi. En un mot, il rend la vie aux salles aujourd?hui muettes. Le château de Versailles, c?était, à l?époque de Louis XIV, 5000 habitants. Mais c?était aussi 5000 autres habitants qui peuplaient le Grand-Commun et le Potager, la Grande et la Petite Ecurie, le Chenil, enfin une ville qui s?était créée, indispensable à la Cour, et dont la population tout entière était au service du Roi. C?est cette vie foisonnante, étroitement mêlée à l?histoire de France, que nous proposons aujourd?hui. Un ouvrage complet, superbement écrit, sur le symbole de la monarchie française. À recommander à tous les amateurs d?histoire et de littérature. La présentation de Michel Déon garantit, s?il en était besoin, la haute tenue littéraire d?un livre qui devra être présent dans toutes les bibliothèques.
Les plus sérieuses études ethnologiques mettent en évidence la pratique de cérémonies initiatiques dans toutes les civilisations, depuis la plus lointaine Antiquité; entre autres, en Égypte ou en Grèce avec les Mystères d'Eleusis, mais aussi au sein de toutes les civilisations des cinq continents. Sans vouloir approfondir de manière exhaustive tous les aspects des pratiques initiatiques recensées, Irène Mainguy propose ici aux lecteurs une importante synthèse du sujet. Elle y développe l'ensemble des éléments communs récurrents, qui soulignent, dès les origines de l'humanité, les préoccupations humaines essentielles. En effet, de tout temps, l'homme a voulu dépasser les étroites limites de la condition humaine en recherchant une voie pour accroître son pouvoir et son savoir sur l'univers et sur lui-même. Dans une société en mal de repères, où le matérialisme domine largement, la question se pose de la place que peut trouver l'idéal initiatique. En quoi l'initiation donne-t-elle des clefs pour une meilleure connaissance de soi? Permet-elle, de nos jours encore, de progresser dans la Voie de la Sagesse et de la Connaissance? En fonction de ses particularités, comment situer l'initiation maçonnique par rapport aux autres formes d'initiation? Irène Mainguy apporte un éclairage à l'ensemble de ces questions. Elle insiste sur les constantes de l'initiation en tant que rite de passage, avec ses valeurs, ses spécificités, ses buts et sa finalité. Cet ouvrage donne des réponses aux lecteurs qui se demandent ce que peut apporter l'initiation maçonnique à l'homme ou à la femme en ce début du XXl siècle. Biographie de l'auteur Irène Mainguy est bibliothécaire-documentaliste, diplômée d'État responsable de la bibliothèque maçonnique du Grand Orient de France à Paris. Elle est vice-président de la Société d'Études et de Recherches sur l'Ecossisme (SFERE). Elle est l'auteur de plusieurs livres qui font autorité, dont "Symbolique des outils et glorification du Métier".