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Tombeau de John Coltrane
Daverat Xavier
PARENTHESES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782863646540
Ce livre vise à faire partager ce que John Coltrane nous apprend de l'essence du jazz au travers d'une réflexion autour de son uvre, dépassant ainsi le cadre d'une simple monographie. Coltrane est l'homme d une destinée. Deux éléments se sont toutefois ajoutés à son effigie: sa spiritualité, toujours plus prégnante dans ses dernières années et, bien sûr, la disparition prématurée du saxophoniste. Il n'en fallait pas plus pour engager sur sa dépouille d'étranges spéculations. Mais c'est surtout la fécondité exceptionnelle de Coltrane, devenu prescripteur d'un certain nombre de normes du jazz et du jeu de saxophone modernes, qui est en cause. Il était nécessaire de « sauver » Coltrane, en relevant dans son uvre et dans celle de sa postérité ce qui émerge en indiscutable beauté. C est l'objet de ces pages qui, à l'instar des anciens Tombeaux littéraires, célèbrent Coltrane et rassemblent aussi, autour de son gisant, toute une descendance (une approche biographique de plus d'une centaine de musiciens complète l'ouvrage), pour dessiner les contours d'une musique qui ne (se) trompe pas.
Sous la dynastie inca, village par village, des fillettes au physique prometteur étaient sélectionnées puis éduquées dans des sortes de couvents, pour être ensuite dirigées sur Cuzco, Nombril du Monde, où elles défilaient devant l'Inca, lors de la fête du Soleil. Celles sur qui s'arrêtait le regard du Divin rejoignaient au palais impérial les mille et une déjà élues, et une fois déflorées par leur seigneur, prenaient le titre d'Incap Aclla ou Femmes choisies. Je devins l'une de ces femmes, mais je sus être plus qu'un ornement à la cour, ayant tôt appris que la beauté ne se voit qu'avec les yeux du désir et que celui-ci n'est qu'une frêle colonne d'argile..."Ainsi débute le récit d'Azarpay, successivement favorite de trois Incas, épouse et veuve richissime d'un conquistador, au jésuite Juan de Mendoza dépêché d'Espagne par Sa Sainteté le pape afin de démasquer les pratiques idolâtres dont on soupçonne Azarpay. Sur la narration développant peu à peu la prodigieuse ascension d'Azarpay, sa rébellion contre la couronne d'Espagne et son apparente soumission aux vainqueurs, va donc se greffer un duel subtil, passionné, entre l'Indienne et le Religieux. Duel dont l'aboutissement logique est la mort pour l'un d'eux."
Thorp Raymond ; Bunker Robert ; Daverat Xavier ; C
Jeremiah Johnson (ou John Garrisson, en fait peu importe) arriva dans les montagnes Rocheuses au milieu du XIXe siècle pour s'y faire trappeur. Mais l'assassinat de son épouse indienne le conduisit à mener une sanglante vendetta contre la tribu des Crows. Méchant, il mangeait cru le foie de ses ennemis.Ce livre rapporte sa légende.Bourré d'outrances, horrifiant, traversé par un humour sardonique et servi par un style alerte, Jeremiah Johnson le Mangeur de Foie, petit chef-d'?uvre de la littérature folklorique américaine, adapté au cinéma par Sydney Pollack avec Robert Redford dans le rôle-titre, est aux antipodes du Nature Writing classique : c'est une ode à la sauvagerie brute.4e de couverture : Jeremiah Johnson (ou John Garrisson, en fait peu importe) arriva dans les montagnes Rocheuses au milieu du XIXe siècle pour s'y faire trappeur. Mais l'assassinat de son épouse indienne le conduisit à mener une sanglante vendetta contre la tribu des Crows. Méchant, il mangeait cru le foie de ses ennemis.Ce livre rapporte sa légende.Bourré d'outrances, horrifiant, traversé par un humour sardonique et servi par un style alerte, Jeremiah Johnson le Mangeur de Foie, petit chef-d'?uvre de la littérature folklorique américaine, adapté au cinéma par Sydney Pollack avec Robert Redford dans le rôle-titre, est aux antipodes du Nature Writing classique : c'est une ode à la sauvagerie brute.
Nicolas Pettini, dit Nick, vingt ans, orphelin, un jeune homme affable, féru de littérature et de gastronomie, vient vivre chez sa tante dans une belle propriété de la Côte d'Azur. Là, il fait la connaissance de son oncle Ted, un écrivain sur le déclin, et de son cousin Jean-Charles, un bellâtre qui dilapide l'argent de son futur héritage. A défaut de s'attacher à ces êtres superficiels, Nick se prend de tendresse pour le petit teckel de la famille. L'égoïsme, la mesquinerie, voire la cruauté qu'il découvre chez ses lointains parents, éc?urent Nick jusqu'à le pousser bientôt au crime. Crimes parfaits, cela va de soi. L'intelligence de Nick s'y emploiera, et l'amour passionné qui l'unit à son chien. Un roman fruité, pétillant, amoral, dans la veine des grandes romancières anglaises.
Résumé : La Castille, 1488 : après avoir soutenu Isabelle la Catholique dans sa conquête du trône, Luis de Soca est désormais l'un des piliers de l'Inquisition, menée par Torquemada, et frappant implacablement des milliers de Conversos, ces juifs convertis soupçonnés de " judaïser " en secret. Mais l'ambition politique de Luis va trouver des limites et buter sur les pratiques de la délation et de la torture dont ses proches deviennent les victimes. Quel est le prix du confort moral quand l'amitié et l'amour sont menacés ? Surtout, Luis va devoir affronter sa propre contradiction comment demeurer haut représentant de la religion catholique lorsque ses origines juives refont surface ? Quand surgit l'amour de la jeune Félipa, déchaînant la jalousie de sa maîtresse en titre, Luis semble perdre le contrôle de son existence. Jusqu'à sa rencontre, coup de foudre amical, avec un certain Cristobal Colomb, prêt à partir pour les Indes...
Rafael Moneo a consacré une grande partie de son activité professionnelle à l'enseignement et à la critique. Dans cet ouvrage, il a réuni les cours délivrés dans les années quatre-vingt-dix à la Harvard Graduate School of Design dans lesquels il analyse les oeuvres de huit architectes contemporains: Stirling, Venturi & Scott Brown, Rossi, Eisenman, Siza, Gehry, Koolhaas et Herzog & De Meuron. Le terme d'"intranquillité", introduit dans le titre, fait référence à la manière dont certains architectes abordent leur discipline, mêlant réflexion et pratique, et produisant des essais critiques plus dictés par la recherche que par l'élaboration d'une théorie systématique qui nourrit véritablement leur oeuvre. Le terme "stratégie" peut être interprété ici comme une série de mécanismes, de procédés, de paradigmes et de stratagèmes formels qui apparaissent dans l'oeuvre des architectes contemporains: ce sont eux qui permettent de configurer leurs projets. Ce livre constitue également le témoignage précieux, direct et immédiat d'un praticien qui a lui-même grandement contribué à l'évolution de l'architecture contemporaine.
Aix-en-Provence, sa région et Marseille constituent pour l'étude du «phénomène» de la bastide un terrain privilégié. Capitale de la Provence d'Ancien Régime, Aix abritait une forte densité de population noble, souvent fortunée. À Marseille, le remarquable développement du commerce engendrait une riche classe de négociants qui s'affirmait comme telle. Aristocratique ou bourgeois, le mode de vie était le même, souvent fastueux, quelquefois même ruineux.Très cultivée, la haute société était perméable à tous les courants de pensée, nationaux et ultramontains, sans renier pour autant son identité provençale. Un mécénat actif mettait à son service des artistes à la formation éclectique qui s'exprimèrent surtout en milieu urbain ou périurbain, dans les hôtels particuliers et les pavillons ou «folies». Il semble que la bastide soit restée le domaine d'élection d'une expression plus spécifiquement locale.Apparues au début du XVIe siècle, les bastides se multiplient surtout au XVIIe et au XVIIIe siècle qui voient leur plein épanouissement. Le «phénomène» de la bastide répond en effet à de multiples exigences: placement sûr, au rapport souvent élevé, résidence secondaire, lieu de loisir et de repos, c'est enfin, par le luxe de son décor, le charme de ses jardins, le signe d'appartenance à la caste des privilégiés de la fortune.Les bastides s'établissent le long des rivières, dans les vallons ou dans les plaines, à «quelques lieues» des villes mais aussi sur le terroir des villages environnants, bientôt touchés par cette pratique d'achat de biens fonciers. Les Aixois acquièrent ainsi de grands domaines à Rognes, Puyricard, Lambesc, Bouc-Bel-Air, Eguilles, Saint-Cannat, etc., les Marseillais à Lançon, Berre, etc. Le modèle aixois s'exporte dans les territoires tels le Vaucluse, le Var ou les Alpes-de-Haute-Provence où par son origine et le jeu des alliances la noblesse aixoise possédait de vastes propriétés.Plus qu'un simple fait architectural, ou comme tout fait architectural, la bastide exprime en définitive la quintessence d'un monde et c'est son étude globale qui permettra d'en dégager l'originalité qu'il s'agisse du poids politique dune institution ayant régi pendant plus de deux siècles le marché foncier de la région, orienté son agriculture ou de la signification qu'elle revêt en termes de civilisation.
Résumé : Sadik Jalal Al-Azm est l'un des grands intellectuels du monde arabe et l'un des plus éminents représentants du courant laïque. Son nom a souvent défrayé la chronique de la censure. Le présent ouvrage rassemble plusieurs textes. Le premier relate son parcours autobiographique et son itinéraire intellectuel. Dans le deuxième, l'auteur nous fait part de ses sentiments et réflexions au moment de l'attaque du 11 septembre et examine les réactions du monde arabe face à cet événement. Dans le troisième, Al-Azm livre une analyse de l'affaire Rushdie sous l'angle des conséquences inattendues de la mondialisation sur les débats intellectuels et la réception de la littérature. La dernière étude contient une critique argumentée du livre d'Edward Saïd, L'Orientalisme. Al-Azm souligne la tendance de ce dernier à essentialiser l'Occident de la même façon que les orientalistes ont essentialisé l'Orient.
Résumé : L'urbanisme, un plaisir ? Comment cette notion assez désuète peut-elle être associée au plaisir de faire la ville, à la modernité ? Comment la conjuguer à l'appétence pour toutes les disciplines, à la curiosité pour l'évolution des modes de vie et des modes de faire, l'invention sociale et technologique ? A travers l'action "Projet urbain" qu'elle a initiée, dirigée et animée au sein de l'administration en charge de l'urbanisme pendant près de trente ans, Ariella Masboungi a été un témoin privilégié d'une évolution favorable des pratiques dans ce domaine et d'une ouverture progressive à de nouvelles stratégies. Persuadée que la ville est la clé du développement durable, et que c'est en son sein que réside l'innovation, elle livre ici ses réflexions, ses convictions, ses "leçons" du projet urbain, n'ayant de cesse de s'inspirer de la diversité des expériences européennes, d'explorer, de capitaliser, de diffuser et, surtout, d'impulser de nouvelles directions pour construire une ville plus amène. Pourquoi tous les sujets de société conduisent-ils à l'urbanisme ? Par quels moyens peut-on produire des villes plus heureuses, équitables et stimulantes ? Comment enseigner le projet urbain et en transmettre le goût aux étudiants ? Que signifie "la fierté d'être fonctionnaire" dans le champ de l'action urbaine ? A travers les réponses ou les pistes esquissées, preuve est apportée que l'urbanisme de demain ne se fera pas sans une intelligence collective, à la fois attentive et ouverte sur le monde.