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La laïcité. Une vocation civilisatrice et universelle
Dauriac Jean-Francis
ENTREMISES
7,95 €
Épuisé
EAN :9782492349058
En tant que liberté absolue de conscience, la laïcité n'appelle pas le renoncement à nos convictions ou à nos croyances, mais à leur dépassement libre et consenti pour le besoin de vivre ensemble. Aussi faut-il rappeler qu'elle est universelle car liée à une conception de l'Homme et de la Liberté valable pour tous et partout et que, bien comprise, elle est même civilisatrice et parfaitement exportable dans tous les pays, tous les régimes, et toutes les cultures qui veulent permettre aux êtres humains de vivre pacifiquement et respectueusement ensemble. Dans ce deuxième Cahier de Francs-Maçons, la loge Roger Leray nous invite à réfléchir à ces questions cruciales en nous tenant à distance des fausses évidences. Une mise au point sans concession et d'une radicalité nécessaire - l'enjeu étant tout simplement, à l'échelle du monde, de vivre ensemble librement, harmonieusement et dignement, dans le respect mutuel de nos différences.
Selon les auteurs de ce cinquième Cahier de Francs-Maçons, les menaces de demain ne sont plus la féodalité, ni le religieux, ni le retour des idéologies anciennes, mais dans l'économie financiarisée et mondialisée, la "techno-finance" : un système en quelque sorte auto-créé, qui soumet à ses seules règles et aliène aussi bien l'Entreprise que l'Homme, alors même que l'Etat et la puissance publique sont pris en "tenailles" entre supranationalité et déconcentration. C'est pourquoi, dans ce contexte périlleux, il est aujourd'hui important pour eux de rappeler et de fixer dans nos mémoires une des plus grandes avancées dont l'homme est capable : celle qui consiste à bâtir une relation humanisée entre le monde économique et celui du travail. Cette relation humanisée n'est encore qu'une esquisse au niveau mondial, mais elle commence timidement, et à la seule échelle de quelques pays, à dessiner un équilibre fondé sur le dialogue social et le droit du travail. Un ouvrage décisif pour répondre à l'absence actuelle de courage et de vision politique.
Après l'interdiction faite aux industriels allemands de construire des avions et des moteurs après 1919, les Bayerische Motoren Werke (Usines de Moteurs de Bavière) se reconvertissent dans la production de motocyclettes et lancent la R32 en 1923. Ainsi naît une lignée de machines innovatrices qui perdure depuis plus de 90 ans. Créatrice de modèles tels que la RS255 Kompressor vainqueur sur l'île de Man, la R69, la R90 S, la R100 RS, la R80 GIS, la K1, la R100 GS Paris-Dakar, la R1100 S, la S1000 RR, la K1600 GT, la F800 GS et de bien d'autres machines mémorables, les motos BMW signifient non seulement performance, mais aussi polyvalence, sport- tourisme, tourisme luxe, motos utilitaires et machines de cross. Pour la première fois, l'ouvrage Motos BMW Tous les modèles traite toutes ces prestigieuses motos sous une forme encyclopédique. Exhaustif, il capture les emblématiques flat-twins, les monocylindres, les triples, les quatre et les six-cylindres. Depuis les machines de course historiques des années 1950 à la Superbike S1000 RR actuelle, en passant par la brillante famille des GS, toutes les BMW depuis la R32 initiale jusqu'aux flat-twins et Superbikes refroidies par liquide sont décrites. Qu'il s'agisse des moteurs "à air", des mixtes à air et huile, des puissantes "quatre pattes" ou de toute autre machine surprenante proposée par BMW sur le marché si divers de la moto, cet ouvrage viendra compléter utilement la bibliothèque de tout passionné.
Ce premier Cahier de Francs-Maçons inaugure une collection dans laquelle une Loge du Grand Orient de France, la Loge Roger Leray, propose de s'engager ouvertement dans les débats actuels les plus décisifs en rendant ses travaux accessibles au public. En cette époque où les chiffres remplacent les mots, où l'on confond exactitude et vérité, où le langage de l'image remplace celui de l'écrit et où le savoir lui-même se limite à de gigantesques bases de données, les Data, une telle démarche n'a rien d'anodin ; non seulement par son caractère historiquement singulier, mais aussi par le sentiment d'urgence dont elle porte témoignage. En effet, tandis que nous entrons dans une civilisation immatérielle et une société en réseaux qui bouleversent les notions de territoire et de hiérarchie, d'espace et de temps, l'enjeu n'est rien moins que de repenser le statut de l'Homme et les conditions d'un vivre ensemble réellement respectueux de tous. Dans cet ouvrage, nous découvrons un inventaire et des analyses remarquablement fines des valeurs et des fonctionnements les plus représentatifs de notre époque où la société humaine, enivrée par ses conquêtes techno-scientifiques, est devenue la marionnette de ses propres outils pour finalement perdre son équilibre et la maîtrise de son destin. Passé le diagnostic, c'est une vision inspirante de l'Homme qui nous est proposée en partage, loin de toute nostalgie stérile : car s'il faut penser objectivement le monde actuel, les solutions les plus efficaces ne peuvent trouver leurs racines qu'aujourd'hui également. Ainsi sont donc notamment convoquées et confrontées, à l'occasion de réflexions particulièrement affutées, la démocratie, la laïcité, le progrès, l'Humanisme et la modernité. Avec la hauteur de vue et l'humilité d'une intelligence collective pénétrante, ce livre témoigne de la vocation que la Franc-Maçonnerie s'est donnée et de sa capacité à ouvrir des débats de société de grande ampleur. Saurons-nous, individuellement et collectivement, nous hausser à hauteur d'Homme ? C'est tout l'enjeu de cet ouvrage mais aussi celui de notre avenir commun.
La question du social se pose dans une société fracturée régie par un individualisme ravageur, dans un système économique inégalitaire où la surpuissance des multinationales et une finance internationale incontrôlées s'affirment sans complexe, dans un monde où science et technologies sont marchandisées et où la puissance publique, évincée, peine à trouver son expression. Toute la question est donc aujourd'hui de savoir comment nos sociétés vont pouvoir maintenir un niveau de solidarité suffisant à leur équilibre social, soit par la modification des mécanismes existants, soit en développant d'autres formes de solidarité. Car quelle place reste-t-il encore à un social non seulement séparé de l'économique, mais maintenant subordonné à ce dernier ? Et comment approcher aujourd'hui cette question et produire un discours à la fois réaliste et conforme aux valeurs humanistes ? Les membres de la loge Roger Leray nous confient une réflexion cruciale bien au-delà de "la question sociale" et de la réduction des inégalités ou du mieux-être, qui lui sont généralement associés : prenant à bras le corps la problématique plus vaste du lien social lui-même, ils lèvent les nombreuses ignorances ou malveillances qui accompagnent un discours essentiellement technocratique et déshumanisé. Dans cette perspective, la pensée humaniste qui les anime ne peut que contribuer à l'élaboration d'un projet social radicalement novateur et profondément adapté aux réalités de notre monde en mouvement.
Dans ce livre, c'est l'alliance apparemment indéfectible entre esthétique et métaphysique qu'il est nécessaire selon Stéphan Vaquero de mettre radicalement en question. Il s'agit en effet pour lui d'entreprendre une " réhabilitation de l'esthétique " en montrant que chez Heidegger le sensible et le sentiment sont pensés non pas en fonction de la relation sujet-objet, mais à partir de leur caractère ontologique qui fait d'eux des expériences de l'immédiate présence de l'apparaître. C'est donc à une lecture profondément renouvelée des textes que Heidegger a consacrés à l'oeuvre d'art qu'il nous invite, en montrant qu'il s'agit de trouver en eux une pensée non métaphysique du sensible, de la sensibilité et du beau. Comme il l'affirme dans la conclusion, la critique heideggérienne de l'esthétique vise dans l'esthétique ce qui n'est pas elle, à savoir essentiellement la pensée métaphysique de la re-présentation, qui en fait une théorie de la médiation entre sujet et objet, alors qu'il s'agit au contraire de retrouver le caractère originaire de l'esthétique qui est celui d'une épreuve immédiate de l'être telle qu'elle se donne à voir dans l'oeuvre d'art. C'est donc une telle réhabilitation ontologique de l'esthétique qui constitue l'enjeu des quatre chapitres du livre, lesquels traitent chacun d'un aspect essentiel de l'expérience artistique.
Sur nos petits écrans de manière quasi continue depuis sa première diffusion, la série télévisée Columbo traverse les âges. Pourtant, le goût du public et l'air du temps auraient pu la faire disparaître des grilles de programmes depuis longtemps... C'est qu'au-delà de la particularité des enquêtes policières (les meurtriers sont identifiés dès les premières minutes par les téléspectateurs), il est possible de percevoir des thématiques intemporelles dans le parcours de l'enquêteur mal fagoté ; que ce soit l'aspiration à une " justice pour tous " ou la remise en cause des acquis des classes supérieures, des sujets abrasifs que l'on ne s'attend pas forcément à retrouver dans un programme grand public... Un ouvrage critique documenté et enthousiaste qui balaye l'univers du célèbre lieutenant Columbo et qui dépasse certaines analyses devenues lieux communs.
La misère mentale, que l'on déplore jusque dans les sphères les plus élevées de la réussite sociale, gagée souvent sur les diplômes ! , se manifeste par l'inaptitude, de nature ou de mauvais vouloir, à penser le monde et l'expérience humaine selon une authentique exigence de vérité. Néanmoins, surtout à l'occasion des épreuves les plus douloureuses, et à l'approche de la mort, peut se produire un sursaut de conscience ; mais il est alors trop tardif pour modifier notablement le style global d'une existence. Les miséreux mentaux quittent la vie sans en avoir saisi le vrai sens, ils ont raté la destination humaine. Aussi, nulle tâche n'est-elle plus urgente et impérative, aux yeux du philosophe, que celle de montrer comment la vérité de la destination humaine, telle que la pensée métaphysique la conçoit, résiste à toutes les objections que l'on peut tirer de la misère mentale, malgré son angoissante extension ; ce qui suppose un esprit de justice et une résolution de lucidité prêts à envisager des solutions fort éloignées de l'humanitarisme idéaliste et de la théologie de fraternité lénifiante...
Dans le contexte actuel où l'interrogation métaphysique semble avoir déserté le champ de la pensée et où la seule efficacité technocratique et économique remplace l'exigence politique - voire l'éthique elle-même, bref, dans un monde privé de valeurs et de questionnements essentiels, une autre perte se profile, peut- être la plus grave : celle du sens esthétique. L'homme pourrait-il y survivre ? C'est la question qui a motivé ce livre, car certaines évolutions des sociétés contemporaines peuvent laisser craindre que la beauté elle-même, au moins en tant que valeur, ne puisse être remise en cause. Passant d'abord au crible une tradition esthétique qui a progressivement réduit notre appréhension de la beauté, Frédéric Monneyron propose une réflexion qui, en nous donnant les moyens d'identifier la sensation du beau, pose les bases de ce que pourrait être une anthropologie esthétique fondée sur l'image plutôt que sur le concept. Par là, il invite à reconsidérer l'esthétique occidentale pour en faire une philosophie de la nature plutôt qu'une philosophie de l'art. Ce renversement de perspective rend possible une nouvelle herméneutique dans laquelle non seulement les apparences peuvent être profondes, mais ce qui était devenu invisible est rendu de nouveau manifeste...