Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Formes baroques au théâtre
Dandrey Patrick ; Brunel Pierre
KLINCKSIECK
18,80 €
Épuisé
EAN :9782252030707
Il faut employer avec prcaution le mot baroque, et pourtant on ne peut sans doute pas s'en passer. Tout en refusant l'extension mise la mode par Eugenio d'Ors, et en appuyant sa prsentation sur deux uvres de ce que Jean Rousset appelle l'ge baroque (Shakespeare, A Midsummer Night's Dream ; Caldern, La Vida es sueo), Pierre Brunel n'a pas voulu concevoir son analyse sans des prolongements : l'accompagnement claudlien, dans Le Soulier de satin, les reprises de la comedia de Caldern par Hofmannsthal ou Pasolini, le thtre dans le thtre des Ngres de Jean Genet, l'opra et la musique... partir de questions fondamentales, le Baroque est envisag tour tour comme piphnomne, comme allgorie, comme tautgorie ; il est toujours apprhend dans les formes qu'il prend au thtre. La thtralit n'est-elle pas, d'ailleurs, l'une de ses caractristiques mmes ?
Résumé : Qui ne connaît pas la Fontaine ? Ses Fables bien sûr, apprises dès l'école, mais aussi ses Contes, charmants et licencieux, ou ce Songe dédié au château de Vaux que bâtissait le brillant Fouquet, alors vaste chantier que le poète défricha et rêva. On se promène en son ?uvre comme en un jardin, où le beau et le vrai, le plaisant à l'utile mêlé guident les pas de l' " honnête homme ". A la recherche d'une morale qui aspire au plaisir, d'un plaisir qui ne saurait être sans morale, La Fontaine, nouvel Orphée, métamorphose les apologues ésopiques, les versifie, les diversifie, leur insuffle la vie. Le mystère des Fables, et de toute l'?uvre, tient en ceci : unique et pourtant contradictoire, raisonnable toujours, elle a l'exubérance de la vie même. Patrick Dandrey nous convie à goûter les charmes d'un poète multiple, dont la lyre, pour avoir rendu ses derniers sons il y a trois cents ans n'en continue pas moins de résonner.
Voici une promenade littéraire qui prend pour sujet la cour de Louis XIV. On voudrait y montrer comment en parlaient, s'en étonnaient, s'en moquaient, l'admiraient ou la fouaillaient les écrivains qui eurent le loisir de la fréquenter et de l'observer: les grands, les Molière, La Fontaine ou La Bruyère, Bossuet et Saint-Simon, Mmes de La Fayette ou de Sévigné; et puis quelques secondes plumes aussi, mémorialistes attentifs ou princes bien informés, et jusqu'au roi soleil lui-même. Rien d'exhaustif dans ces choix. Plus que le souci d'analyse historique, le plaisir littéraire les a gouvernés, qui voudrait se transmettre au lecteur: lui faire savourer le coup d'oeil et le coup de patte, la musique de la langue incisive et pleine, l'économie du tour et du trait, signatures de ces auteurs qu'on a peut-être tort de dire classiques, de ne dire que classiques. Un hommage à la plume et à l'esprit, qui suggère sur la cour d'alors et de toujours quelques vérités d'analyse et de satire propres à éclairer aussi notre temps.
Qui ne connaît La Fontaine? Ses Fables bien sûr, apprises dès l'école, mais aussi ses Contes, charmants et licencieux, ou ce Songe dédié au château de Vaux que bâtissait le brillant Fouquet, alors vaste chantier que le poète défricha et rêva. On se promène en son oeuvre comme en un jardin, où le beau et le vrai, le plaisant à l'utile mêlé guident les pas de l''honnête homme"la recherche d'une morale qui aspire au plaisir, d'un plaisir qui ne saurait être sans morale, La Fontaine, nouvel Orphée, métamorphose les apologues ésopiques, les versifie, les diversifie, leur insuffle la vie. Le mystère des Fable et de toute l'oeuvre, tient en ceci: unique et pourtant contradictoire, raisonnable toujours, elle a l'exubérance de la vie même. Patrick Dandrey nous convie à goûter les charmes d'un poète multiple, dont la lyre, pour avoir rendu ses derniers sons il y a trois cents ans n'en continue pas moins de résonner."
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.