
Vita nova. Journal d'Islamabad
Daillie François-René
ESCAMPETTE
16,80 €
Épuisé
EAN :
9782909428284
| Date de parution | 01/09/1995 |
|---|---|
| Poids | 262g |
| Largeur | 140mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782909428284 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782909428284 |
|---|---|
| Titre | Vita nova. Journal d'Islamabad |
| Auteur | Daillie François-René |
| Editeur | ESCAMPETTE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 262 |
| Date de parution | 19950901 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La fille du rivage
Toer Anna ; Daillie François-RenéUne jeune fille de quatorze ans, née dans un village de pêcheurs, épouse un aristocrate indonésien, le Bendoro, et s'installe en ville. La jeune fille va s'habituer à cet homme et même apprécier sa présence et leurs rapports. Mais le lendemain de la naissance d'une petite fille, le Bendoro fait venir son beau-père et lui annonce qu'il a décidé de divorcer de sa jeune épouse. Lorsque cette dernière ne veut pas laisser sa petite fille derrière elle, elle est chassée brutalement. Traduit de l'indonésien. Du même auteur : Le Fugitif ; Le Monde des hommes. Pramoedya Ananta Toer est né à Java en 1925. Son combat politique contre la puissance coloniale hollandaise puis contre le régime de Suharto lui a valu d'être incarcéré pendant de longues années pour être ensuite assigné à résidence pendant encore près de vingt ans.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,20 € -

Le petit véhicule
Daillie François-RenéC'est l'automne, pas encore vraiment l'hiver, sur le chemin de la vie et des bois. J'y marche un peu chaque jour, les arbres se colorent et s'effeuillent en même temps, plus de lumière passe au travers, des choses cachées se révèlent. Ces notes, de près comme de loin, ont balisé le chemin, marqué des saisons, accompagné des éveils printaniers, des torpeurs et des orages, des envolées soudaines après les premières gelées, la froide nudité par où la bise année après année s'engouffre. Elles disent d'elles-mêmes ce qui en avait dicté le choix, que je ne puis renier à quelques détails près. Le temps ne les a pas affectées. Elles n'ont pas vieilli à mes yeux. Nul ordre chronologique. Ce qu'elles disent est volé au Temps. J'aimerais seulement être sûr d'avoir marché toujours, de marcher encore au plus près du cap qu'elles indiquent. (Automne 2000)ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,70 €
Du même éditeur
-
Sous les frissons de l'air
Lèbre JacquesJuste avant que nous repartions, du seuil / de cette maison qui désormais va rester vide je regarde au loin un arbre dans le vent, / comme si des déplacements successifs / aussi brusques que brefs / faisaient soudain scintiller / toutes les écailles d'un banc de poissons sous les grands frissons de l'air. / Mais je ne sais quelle métaphore je cherche. Ce n'est peut-être que la mort en mouvement qui ne sort jamais de la vie. / Dans l'absence de vent elle est tapie. / Dans leur balancement brusque les feuilles ne font que de dérisoires morsures / à la face immatérielle de ce qui nous souffle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,30 € -
La Fiancée de Frankenstein
Manguel Alberto ; Le Boeuf ChristineEn première lecture, ce livre est un essai sur le film de James Whale (1935), ses origines (le célèbre roman de Mary Shelley), l'écriture de son scénario, le choix de ses acteurs, la relation avec la censure, etc. Mais, plus profondément, c'est un essai sur la création, sur les relations du créateur avec sa création, sur la prédominance de l'acte de création sur tout autres considérations philosophiques, religieuses ou morales. C'est aussi un essai sur le mal, sur la tentation de puissance, sur le vertige des interdits. A sa première apparition, le visage du monstre est présenté par Manguel comme l'une des icônes de notre temps, au même titre que le visage de Greta Garbo... Cela fait partie des nombreuses réussites de ce livre provoquées par ces rapprochements inattendus où nous entraînent l'intelligence et la culture de Manguel. La comparaison, du point de vue de la création pure, entre la Fiancée créée par Frankenstein et la Mariée mise à nu par ses célibataires créée par Duchamp est un grand moment d'analyse et de jubilation! Enfin, et d'une façon assez classique dans la littérature et le cinéma fantastiques, la monstruosité n'est peut-être pas là où on le penserait. Le monstre n'aspire qu'à une harmonie que la société des hommes "normaux" lui refuse. L'instant de bonheur que connaît le monstre en compagnie d'un vieillard aveugle est une scène magnifiquement décrite...ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,20 € -
Sonates pour un homme seul
Norac CarlEcrit après une rupture sentimentale et une douloureuse expérience de la solitude, ce livre est un florilège de petites pièces très musicales, empreintes de mélancolie. C'est aussi un acte de confiance en la poésie pour réinventer la vie..."J'aime le mot sonate que même les musicologues éprouvent bien du mal à définir. Sonate est ce qui vibre, s'opposant à ce qui chante, la cantate. Voilà bien ce que je cherchais ici, vu le thème de la solitude, une vibration plutôt qu'un chant, encore moins un cri, un soupir."ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,20 € -
Le jardin des roses
Elishama AbrahamLa première fois que j'ai vu Batia, c'était à Jérusalem en automne. Jérusalem qui est en pays d'Israël, Israël qui est une terre et un peuple, une terre qui vit de pluies célestes et de paroles, qui a soif de bénédictions, une terre qui entend nos paroles, qui boit nos paroles, qui absorbe nos paroles dans son grain, une terre qui compte les pas de tous et les noms de chacun, qui nous regarde du dedans de son Livre et nous offre le sens, c'est là que j'ai vu Batia pour la première fois, Batia qui est un visage particulier du peuple et une lettre du Livre, un visage qui respire l'âme du peuple, et pour conquérir cette femme il faut mériter cette âme, et aussi la Loi de cette âme qui est le Livre. Batia est une partie de la terre et du peuple, et vouloir cette femme, c'est vouloir l'une et l'autre, et si l'on a dit oui à la terre et au peuple qui sont véritablement Israël, alors on voit Batia qui vient vers soi, toute seule, et s'offre comme une rose tendue. Mais si l'on dit non à l'une et à l'autre et à la Loi de l'âme qui les unit, on ne peut rien connaître du secret de Batia qui se ferme comme la nuit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,20 €





