
Supplément aux Cahiers Evangile N° 169 : François et ses frères
DAHAN GILBERT
CERF
15,00 €
Épuisé
EAN :
9772204371552
Un ouvrage des éditions du Cerf, maison des cultes, des cultures et des civilisations. Le Cerf est le premier éditeur religieux de France et de l'espace francophone. "
Distributor Debug Info
| SKU: | 9772204371552 |
| wmi_id_distributeur: | 26005000 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9772204371552 |
|---|---|
| Titre | Supplément aux Cahiers Evangile N° 169 : François et ses frères |
| Auteur | DAHAN GILBERT |
| Editeur | CERF |
| Largeur | 180 |
| Poids | 200 |
| Date de parution | 20140828 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

L'EXEGESE CHRETIENNE DE LA BIBLE EN OCCIDENT MEDIEVAL. XIIème-XIVème siècle
Dahan GilbertLue par les clercs, entendue et vue par les laïcs, La Bible constitue la référence majeure de la civilisation de l'Occident chrétien du Moyen Age. Comprendre celle-ci exige de connaître la manière dont est lue et commentée l'Ecriture sainte. C'est à quoi s'attache le présent ouvrage, dont le centre de gravité est la période-clé des XIIe-XIVe siècles, qui voit s'épanouir la culture dans de nombreux domaines et pendant laquelle se trouvent posés les fondements de la pensée et des mentalités de l'Occident moderne. L'histoire de cette lecture de La Bible, faite dans quelques ouvrages devenus classiques, est rappelée dans le présent livre, qui renouvelle totalement le sujet, en mettant à profit les progrès récents des "sciences du texte'. Une fois décrits les genres majeurs que sont la"lectio divina', "lecture divine" du monastère, l'exégèse des écoles et l'exégèse très formalisées de l'université, l'objectif principal du livre (et ce qui constitue sa nouveauté) réside dans l'analyse des méthodes exégétiques et dans une tentative de définir l'herméneutique des commentateurs du Moyen Age. Ce qui ressort en effet de la période considérée, c'est d'abord la mise au point de méthodes de plus en plus rigoureuses d'étude du texte sacré: si la critique textuelle connaît un développement remarquable au XIIIe siècle (et l'ouvrage lui consacre un chapitre important), les acquis de la linguistique, de la grammaire, de la rhétorique, de l'analyse historique, théologique et philosophique viennent charpenter le commentaire - l'exégèse de La Bible se posant comme une science véritable dès la seconde moitié du XIIIe siècle. Ces techniques sont, bien sûr, mises en service d'une approche spirituelle, but de l'exégèse chrétienne, qui elle aussi cherche à établir des procédures objectives. Cette pratique s'accompagne d'une intense réflexion théorique, stimulée à la fois par les progrès faits parallèlement dans l'exégèse juive occidentale et par l'élaboration d'une théologie qui se définit aussi comme science. Le problème majeur, celui du passage au sens spirituel, donne lieu à une quête passionnante, notamment chez Thomas d'Aquin mais aussi chez d'autres auteurs moins connus. Cette étude de la réflexion herméneutique des exégètes médiévaux constitue un point fort du livre. Au-delà d'une recherche nourrie de nombreux textes, imprimés ou manuscrits, au-delà de la question historique de l'étude de La Bible au Moyen Age, cet ouvrage tente de trouver chez les auteurs des XIIème-XIVème siècles une réponse à la question lancinante, que se pose sans doute tout lecteur de l'Ecriture, de la transmission d'une Parole perpétuelle mais donnée dans le temps, au-delà des catégories humaines mais dictée dans la langue des hommes, infinie mais accessible à l'humain.ÉPUISÉVOIR PRODUIT55,00 € -

LIVRE DES GUERRES DU SEIGNEUR ET DEUX HOMELIES. Edition bilingue français-latin
Dahan GilbertÉPUISÉVOIR PRODUIT48,00 € -

La Bible latine au XIIIe siècle
Dahan GilbertGilbert Dahan nous plonge dans l'Europe médiévale et l'aventure intellectuelle des débuts de la critique historique. Il nous raconte les premiers "correctoires" et les efforts érudits par lesquels les intellectuels du XIIIe siècle apportent éclairages et remises en questions au texte de la Bible, sur lequel toute une civilisation s'est fondée. Dans l'Occident médiéval, la Bible tient une place primordiale : on apprend à lire avec elle, les oeuvres d'arts lui empruntent leurs thèmes, et elle fait autorité dans tous les débats intellectuels de l'époque. Mais le texte fait l'objet de recherches approfondies, et la version latine officielle du texte sacré commence à être discutée. Les versions plus anciennes resurgissent, et les premiers philologues tournent leurs regards vers les versions originales grecque et hébraïque. Ce travail n'est pas sans répercussions théologiques. Certains penseurs tiennent compte de l'apport des correctoires, d'autres les ignorent, et l'exégèse médiévale se retrouve nourrie par une étrange harmonie entre approche confessante et approche scientifique. Les mésaventures d'un texte sacré. Une immersion passionnante dans les débats qui ont secoué le Moyen Age.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
L'expulsion des Juifs de France (1394)
Dahan GilbertEn 1394, le roi de France Charles VI décide d'expulser de son royaume les Juifs qui y demeurent encore. La grande expulsion avait été celle de Philippe le Bel, en 1306. Au rythme des réadmissions et des exils, les communautés juives de France ne connaissent plus au XIVe siècle la vie religieuse et intellectuelle intense qui avait été la leur jusqu'au XIIIe siècle - du moins dans le nord, puisque dans le midi, malgré toutes les difficultés, la vie continue. Mais le XIVe siècle est le siècle de tous les dangers pour les Juifs accusations d'empoisonnement de puits, de collusion avec les lépreux, de propagation de la peste lors de la grande épidémie de 1348. Les différentes contributions de ce volume donnent une description des communautés pendant ce siècle noir et s'efforcent de comprendre les raisons de cette expulsion (motifs économiques, idéologiques, politiques ?), puis retracent les chemins de ce douloureux exil. Il constitue le seul travail d'ensemble consacré à cet événement, capital pour les communautés juives de France mais également révélateur des tensions dans le royaume de France.ÉPUISÉVOIR PRODUIT40,00 €
De la même catégorie
-
Les premiers temps de l'Eglise. De saint Paul à saint Augustin
COLLECTIFL'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,30 € -
Premiers écrits chrétiens
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini ViPremiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT72,50 € -
LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,40 € -
Paraboles. Tome 4, Où se sentir chez soi ?
Bro BernardBiographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,70 €




