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Développement humain et dynamiques territoriales. Vers des savoirs recomposés
Daghri Taoufik ; Zaoual Hassan
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296031364
Cet ouvrage résulte d'une coopération tripartite entre l'Université du Littoral Côte d'Opale, ULCO, l'Université Mohammed V-Souissi et l'Université Fédérale de Rio de Janeiro, UFRJ. De part et d'autre de l'Atlantique et de la Méditerranée, il rassemble une série de contributions sur les dimensions humaines et locales du développement. En substance, le concept du développement local y est questionné dans sa genèse comme dans son évolution. Les approches proposées, à travers des arguments tantôt théoriques, tantôt empiriques, mettent en évidence les contradictions de l'économie contemporaine ainsi que les issues dont sont porteuses les dynamiques locales. A l'évidence, le marché globalisé fait jaillir paradoxalement des pratiques de réappropriation territoriale. Face à l'incertitude engendrée par la globalisation, les acteurs retrouvent dans leurs territoires des repères collectifs les stabilisant et des ressources spécifiques permettant une redynamisation. Ces singularités territoriales endiguent l'entropie de l'uniformisation planétaire. Ainsi, la diversité s'avère être un remède à cette grande défaillance. En somme, ce "tournant territorial de l'économie globalisée" est véritablement un changement de paradigme. En dépit de leur diversité thématique et géographique, toutes ces contributions aboutissent à une conclusion de portée universelle : l'échelle locale nous rapproche de l'homme à la condition d'adopter aussi une épistémologie de recherche décloisonnant les savoirs du social. Autres Auteurs : Roberto Bartholo, Leiliam Cruz Dantas, Noufissa El Moujaddidi, Abdellah Fadel, Gilles Ferréol, Bernard Guesnier, Mohamed Lhafi, Marc Luyckx, Beany Monteiro, Bernard Pecqueur, Michel Thiollent.
Cet ouvrage est un ensemble de textes portant sur l'économie solidaire, la démocratie de proximité et le développement local. De par l'origine des auteurs, il fait un pont au dessus des rives Nord et Sud de la Méditerranée contribuant ainsi à un débat d'idées de part et d'autre des frontières, celles des territoires et celles des savoirs. En substance, cette ?uvre collective explore en profondeur les limites de la pensée globale qui est aux commandes de la mondialisation ainsi que les alternatives qu'offre la pensée de la proximité. Celle-ci est appréhendée en tant que paradigme en gestation mettant en interfécondité les savoirs du social d'une part et en synergie les acteurs et les territoires d'autre part. De par sa pédagogie de recherche, cet ouvrage est non seulement utile aux étudiants et aux chercheurs mais aussi aux acteurs de terrain (Administrations centrales. collectivités locales, associations, ONG, organismes internationaux) qui cherchent à fixer conceptuellement des réalités en constante recomposition que seule une pensée au plus prés des pratiques locales peut entrevoir.
Vaincus par les Saadiens en 1591 à Tondibi, les Askia perdirent le contrôle de l'Empire songhaï et trouvèrent refuge dans le Dendi. De la seconde moitié du XVIIIe siècle au XIXe siècle, le Dendi tomba sous l'hégémonie des Toucouleurs et Touaregs. La reconquête des espaces par les Wankoy ouvre le temps des grandes migrations zarma. C'est dans ce contexte que Seydou Touré, fils de Lassana Touré, naquit à Nikki dans le Zigi. En 1854, il eut un fils : Mory Touré. Perçu comme un danger par la cour de Mokko, Seydou Touré prit le chemin de l'exil en direction de la Côte d'Ivoire actuelle où il s'établit à Sarhala chez Bassougou Kanaté. Appelé pour récupérer les biens de Sabaratier, Mori Touré finit par créer Marabadjassa en 1891. La présence des samoriens aux portes du pays baoulé en 1892 l'amena à user de son influence pour protéger ses alliés Baoulé. Après sa mort en 1893, et lorsque le processus d'indépendance s'enclencha, Marabadjassa y joua un important rôle.
Cet ouvrage s'interroge sur les liens entre médias et changements à partir des mobilisations sociopolitiques et nouvelles formes de l'agir citoyen qui ont vu le jour dans des contextes fort différents : en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud. Il invite à penser diverses mobilisations citoyennes afin de mettre en perspective leurs similitudes et divergences, d'une part, et leurs continuités et ruptures avec des mouvements de fond plus anciens, d'autre part. Les figures symboliques de ces mouvements incarnent des revendications culturelles, socioéconomiques, des formes de participation nouvelles dénonçant la précarité, le manque de liberté, de démocratie, d'égalité sociale, d'espoir, etc. Le point commun entre tous ces phénomènes est l'usage des technologies numériques comme outils d'aspiration au changement. Cependant, le processus de changement représenté par ces modalités d'action serait-il une énième illusion, un idéal démocratique dans un système favorisant l'usage mercantile des traces d'utilisateurs des outils numériques ? La présence d'acteurs aux discours souvent contradictoires, avec un investissement inégal, dans un espace symbolique éclaté peut-elle favoriser la mise en place d'un contre-pouvoir et conduire au changement ? Assistons-nous à l'émergence d'une nouvelle forme de démocratie participative, d'organisation du débat public, de gestion du territoire et de gouvernance dont les modalités seraient différentes de l'action "traditionnelle" ? Cet ouvrage réinterroge de la sorte les phénomènes de changement pour offrir de nouvelles lectures aux processus d'engagement, de contestation, de l'agir citoyen, de "révolution" numérique, de "contagion" médiatique, d'internationalisation de flux informationnels, de "durée de vie" des mouvements citoyens, de gouvernance, etc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.