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L'Europe qui se construit : réflexions sur l'espace public européen
Dacheux Eric
PU SAINT ETIENN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782862722955
L'Union européenne est-elle une chance ou une menace pour la démocratie ? Pour ce faire une opinion, il est important que chacun dispose d'un travail scientifique qui ne cherche pas à définir ce que devrait être l'Europe politique, mais ce qu'elle est aujourd'hui. Telle est l'ambition de ce livre. Malgré l'indifférence du plus grand nombre et l'hostilité d'une minorité croissante, l'Union européenne se construit chaque jour et influence de manière profonde nos vies quotidiennes : abandon de la monnaie nationale au profit de l'Euro, financement des routes et autoroutes, instauration d'une " citoyenneté européenne ", etc. Cette construction européenne permet-elle, comme le soutiennent ses partisans, de remédier à la crise démocratique qui frappe les Etats européens, en offrant un cadre politique adéquat à la nouvelle donne politique mondiale ? Au contraire, comme le proclament ses adversaires, favorise-t-elle le déclin du politique en fondant les bases d'une gouvernance économique mondiale ? Pour que chacun puisse apporter une réponse argumentée, cet ouvrage collectif interroge une notion qui est au cœur de la démocratie moderne : l'espace public. L'Union européenne possède-t-elle un espace public transnational permettant de légitimer une politique et de fonder une identité européenne ? Des chercheurs, de nationalités et de disciplines différentes offrent des éléments de réflexion. Il s'agit d'offrir au lecteur les moyens de se forger une opinion fondée non plus sur des passions partisanes forcément réductrices, mais sur des enquêtes de terrain originales et des réflexions théoriques nourries aux sources les plus récentes des sciences sociales. En un mot, comprendre les multiples dimensions contradictoires d'un processus politique qui engage l'avenir de chacun avant de porter un jugement ou de glisser un bulletin dans l'urne...
Comment, aujourd'hui et demain, élaborer des communications persuasives capables de faire changer l'attitude ou le comportement de 300 millions d'Européens vivant dans douze (bientôt seize) pays différents ? En d'autres termes, comment s'affranchir des barrières sociales, linguistiques et culturelles lorsqu'on veut convaincre une population répartie sur l'ensemble des pays de l'Union européenne ? Cette question est cruciale. Elle concerne, bien entendu, l'ensemble des multinationales qui s'affrontent en Europe, mais aussi et surtout, les instances européennes (confrontées à un nombre grandissant "d'eurosceptiques") et les ONG (qui ne sont plus rien sans le soutien actif des citoyens européens). Pour répondre à cette interrogation centrale, cet ouvrage s'articule en trois temps : premièrement, synthèse des éléments théoriques permettant de cerner les difficultés du problème ; deuxièmement, étude des solutions concrètes adoptées, aujourd'hui, par les acteurs sociaux : troisièmement, propositions pour accroître, dès demain, l'efficacité de ces solutions. Cet ouvrage ne s'adresse pas aux seuls spécialistes de la communication et de la persuasion. Bien au contraire, il est écrit dans un langage accessible à tous et plus particulièrement : aux étudiants des écoles de commerce et de marketing cherchant à mieux connaître les pratiques persuasives des multinationales à l'intérieur de l'espace européen ; aux responsables associatifs, politiques et syndicaux désireux de maîtriser, sans l'aide des publicitaires, leur stratégie de communication ; à toutes les personnes intéressées par les problèmes européens et les difficultés de la communication interculturelle.
Pas de société sans communication. Pourtant la communication peut être tout aussi bien technologie de guerre que processus de paix, art de la diversité qu'instrument de domination culturelle, source de la découverte de l'autre que moyen de lui imposer son point de vue. Autrement dit, l'enjeu majeur de la communication est celui du vivre ensemble. Comment éviter l'uniformisation tout en valorisant la diversité? Ce numéro n'apporte pas une seule réponse, universelle, mais démontre que, selon les aires géographiques et les circonstances, la communication peut être tout à la fois créatrice et destructrice du lien social. Niche et stimulant.
Pourquoi les représentants des associations et les élus régionaux éprouvent-ils tant de difficultés à établir un véritable partenariat ? Cette recherche fournit des éléments de réponse d'une remarquable clarté. Tout d'abord, elle montre que, dans un cadre régional et européen en profonde mutation, le problème central n'est plus celui de la légitimité (qui représentez-vous ? ), mais celui de l'identité (qui sommes-nous ? ). Elle permet ensuite, grâce à une enquête réalisée auprès d'élus franciliens, de connaître, sans langue de bois, les récriminations, mais aussi les attentes du monde politique vis-à-vis du monde associatif. Enfin, cet ouvrage montre que ces deux mondes devront apprendre à surmonter leurs difficultés de communication, car seule la complémentarité de leurs actions peut permettre de résoudre les quatre problèmes qui leur sont posés : la cristallisation d'une identité régionale, la transformation d'un espace administratif en un espace démocratique, le maintien de la cohésion sociale et la lutte contre les idéologies d'exclusion, en général, et contre le Front national, en particulier.
Résumé : La défiance contre l'Union européenne ne fait que s'accentuer. Pourquoi ? Parce qu'un déficit d'information creuse un fossé entre les institutions et les citoyens, disent les responsables européens. La thèse défendue dans ce livre est tout autre. Les citoyens se défient de l'Union car elle a sacrifié la volonté des peuples sur l'autel de la gouvernance. Dans ces conditions, vouloir persuader les citoyens que l'Union qui s'est faite sans eux est la démocratie qu'ils attendaient est voué à l'échec. Par contre, si l'on tire les leçons du débat sur le référendum européen de 2005, si l'on admet donc que la démocratie est un conflit intégrateur qui réclame la participation des citoyens, il est possible de proposer une autre politique de communication pour l'UE. Or, l'UE est le miroir grossissant des problèmes surgissant, à tous les échelons, entre les citoyens et leurs institutions. Réfléchir à de nouvelles pistes pour l'Europe, c'est donc aussi penser de nouveaux chemins pour la communication publique locale et nationale. Le but de ce livre est simple : comprendre l'échec stratégique de l'UE pour proposer une nouvelle conception de la communication publique capable de redynamiser une démocratie mal-en-point.
L a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.